The Urban Community of Lyon (French: Communauté urbaine de Lyon), also known as Grand Lyon (i.e. "Greater Lyon") or by its former acronym COURLY, is the former intercommunal structure gathering the city of Lyon (France) and some of its suburbs. It was created in January 1969.The "Metropolis of Lyon" replaced the Urban Community on January 1, 2015.The Urban Community of Lyon encompasses only the core of the metropolitan area of Lyon.
Les modifications constatées dans l’équilibre et le fonctionnement hydro-sédimentaire de l’ouvrage de la brèche de Neyron, marquant la diffluence entre canal de Miribel et Vieux-Rhône, entraînent des conséquences importantes pour l’alimentation des champs captant de Crépieux-Charmy et l’eau potable de la Métropole de Lyon : (i) des débits trop faibles dans le Vieux-Rhône à l’étiage et (ii) de colossaux volumes de sédiments déposés lors des crues, astreignant à de fréquentes et coûteuses opérations de curage et de gestion sédimentaire. Malgré les nombreuses études de terrain (topo-bathymétrie, traçage sédimentaire), les processus hydro-sédimentaires restent mal connus durant les crues. Ainsi, la régie Eau publique du Grand Lyon a commandé à Artelia une étude reposant sur une modélisation morpho-sédimentaire hybride : physique (maquette au 1/50) et numérique (3D) dont les objectifs sont (i) de parvenir à modéliser et comprendre la dynamique hydro-sédimentaire actuelle, puis (ii) tester et optimiser une nouvelle solution de l’aménagement de la diffluence pour améliorer la répartition des flux liquides et solides. Les résultats du modèle physique présentent une similitude remarquable avec les données de terrain, ce qui permet de les utiliser avec une certaine confiance pour le calage des modèles numériques (hybridation). Ces modèles numériques simulent ensuite plusieurs scénarios morphogènes : à plus larges échelles spatiales (ensemble du champ captant) et temporelles (pluridécennales) sans/avec solution de réaménagement de la brèche.
La gestion durable des villes nécessite de modifier notre rapport à l’eau et à la nature. De nombreuses initiatives vont dans ce sens et en particulier celles visant à désimperméabiliser les villes. Cependant, si le terme de désimperméabilisation est de plus en plus utilisé, il n’est pas compris de la même façon par tous les interlocuteurs. Cela pose des problèmes vis-à-vis de l’efficacité des actions entreprises au regard des objectifs espérés. Nous commencerons par montrer que ce terme ne peut pas être compris de façon littérale, c’est-à-dire faire passer un sol d’un état imperméable à un état perméable. Nous présenterons ensuite les différents sens possibles avec leurs limites, ainsi que les liens avec les notions voisines de désartificialisation, de renaturation ou de déconnexion. Nous analyserons ensuite les différents bénéfices réels que l’on peut attendre des actions de désimperméabilisation sur le contrôle des inondations, sur la réalimentation des nappes, sur la gestion plus durable des eaux pluviales urbaines, sur le développement des aménités urbaines et de la biodiversité ou sur l’éducation à l’environnement. Enfin nous explorerons les moyens nécessaires à une mise en oeuvre efficace du concept. Cet article synthétise des réflexions et des discussions menées au sein de l’association Eurydice, d’une part, et au sein de la direction de l’Eau de la Métropole du Grand Lyon, d’autre part.