
L'auteur d{crit zme mdthode de bh~psie gastrique utifisant nne pince it larges cuill~res non destinde tJ I'introduction dans le canal h biopsie d'un gastroscope standard. La pince est introdaite par vole r~trograde at, ant I'examen et nOcessite t'emploi d'an tube protecteur. Les biopsies plus larges et plus profimdes ne sent prdlev~es qu'en deuxibme intention, apr~s biopsies standards n~gatives chez des patients porteurs de gros plis ou de masses gastriqaes.
L’échographie endorectale (EER) est couramment utilisée depuis les années 1990 dans l’exploration des patients atteints de tumeurs villeuses et de cancer du rectum. Sa place dans le bilan d’extension locorégionale demande aujourd’hui à être réévaluée du fait des avancées de l’IRM et des innovations thérapeutiques récentes propres à cette pathologie. Si les tumeurs débutantes relevant d’une résection trans-anale sont l’indication préférentielle, la technique peut aussi être efficacement utilisée dans d’autres domaines. Ainsi, en cas de tumeurs localement avancées, l’EER peut compléter l’IRM pour l’exploration des localisations basses, ou se substituer à elle en cas de contre-indications (corps étranger métallique, claustrophobie). Concernant le diagnostic histologique des adénopathies avant tout traitement, le recours à la cytoponction échoguidée est utile, particulièrement pour les tumeurs superficielles. Enfin, le développement en cours de nouveaux modèles thérapeutiques visant à proposer un traitement adapté à chaque patient en fonction de critères particuliers, nécessite une surveillance renforcée « per et post thérapeutique » ; dans ce contexte, l’EER et ses prolongements (élastographie, échographie de constraste, écho3D…) doivent être évalués comparativement aux autres méthodes d’imagerie.
Les tumeurs neuroendocrines et TIPMP avec signes inquiétants sont généralement traitées par résection chirurgicale. Les traitements antitumoraux guidés sous échoendoscopie ont été récemment développés mais ils sont principalement basés sur l'injection d'alcool dont la diffusion incontrôlée entraîne des complications graves. Le but de cette étude était d'évaluer prospectivement le rôle de la radiofréquence guidée sous échoendoscopie pour détruire ces tumeurs in situ: l'objectif premier était d'évaluer la morbidité et le second d'apprécier l'efficacité.
La tuberculose oesophagienne (TO) est une pathologie rare caractérisée par différents tableaux cliniques. Le mode de révélation classique de la TO est la dysphagie. L’endoscopie digestive permet de suspecter le diagnostic qui sera confirmé sur les prélèvements biopsiques et l’étude anatomopathologique. Lorsque le diagnostic est posé à temps et la prise en charge est rapide, cette maladie répond souvent favorablement au traitement médical sans séquelles. Par contre, lorsqu’elle n’est pas traitée ou traitée tardivement, la TO peut évoluer vers des formes compliquées, parfois fatales. Nous rapportons l’observation d’une patiente âgée de 60 ans ayant une TO révélée par une dysphagie. Un retard diagnostique chez cette patiente a laissé évoluer sa maladie avec une évolution défavorable. À travers ce cas et une revue de la littérature, nous soulignons les particularités diagnostiques de cette atteinte et nous insistons sur la nécessité d’une prise en charge rapide afin de prévenir des complications graves.
L’endoscopie occupe une place essentielle et centrale dans la prise en charge de la pancréatite aiguë. Elle intervient à différentes périodes de l’évolution de cette pathologie, dont le pronostic en 2018 reste parfois encore réservé. Elle est utile grâce à l’échoendoscopie dans le diagnostic étiologique afin de déterminer l’origine de la pancréatite notamment en cas de bilan initial négatif. Elle est efficace dans le cadre du traitement notamment étiologique de la maladie notamment en cas d’origine biliaire (sphinctérotomie et extraction des calculs) en urgence si angiocholite et en semi-urgence si obstruction canalaire. L’endoscopie permet également le traitement des complications de la maladie en cas de collection nécrotique ou pas devant être drainée. Ce moyen technique est indiqué en première intention dès que la situation le permet par les récentes recommandations. Enfin, l’endoscopie permet de diminuer le risque de récidive de la maladie notamment par la réalisation d’une sphinctérotomie préventive si l’origine est biliaire, et la cholécystectomie ne peut pas être réalisée ou doit être retardée.