
Le Burkina Faso, tire les éléments de son développement économique et social du secteur primaire. Cependant depuis janvier 2016, le pays fait face à l’intrusion des personnes armées qui engendrent les déplacements des personnes de leur lieu d’origine. L’article pose la problématique de l’apport des nuits atypiques à la promotion du tourisme interne dans la ville de Koudougou. La méthodologie utilisée dans le cadre cette recherche est mixte. Les résultats mettent en évidence la contribution des nuits atypiques dans la promotion du tourisme interne dans la ville de Koudougou.
La ville de San Pedro héberge le deuxième port de la Côte d'Ivoire et un centre important pour l'agro-industrie. Elle attire les migrants mais, son expansion rapide profite inégalement. Si la ville grandit, les conditions d'accueil de ses nouveaux habitants restent souvent précaires. Pour mener cette recherche, nous avons combiné des méthodes quantitatives et qualitatives. Un questionnaire a été administré à 150 personnes, recrutées par la méthode dite « boule de neige ». Nous avons également conduit trente entretiens semi-directifs et réalisé des observations directes dans trois quartiers périphériques et dans des espaces informels. Les données chiffrées ont été traitées à l'aide de statistiques descriptives et de régressions logistiques simples. Les entretiens ont fait l'objet d'une analyse thématique, avec l'appui d'un logiciel. Les résultats révèlent une large place de l'économie informelle, des conditions de logement précaires et une forte dépendance aux réseaux de solidarité. Les jeunes et les femmes migrantes apparaissent comme les plus vulnérables.
Cette étude analyse les dynamiques foncières et les contraintes de mise en valeur des terres basses à travers une approche mixte (qualitative et quantitative). Cette approche repose sur une recherche documentaire, des entretiens semi-directifs avec des responsables de structures et de communautés et un questionnaire administrés à 260 exploitants. Les résultats de cette enquête révèlent une agriculture intensive des bas-fonds organisée en deux saisons (avril-aout d’une part et septembre-janvier de l’autre part). Cette étude révèle également différent mode d’accès à la terre. Ce sont l’héritage, achat, location et échange de travail pour les parcelles de 0,5 à plus de 4 hectares. Enfin les principales contraintes qui fragilisent les productions rizicoles et la sécurité alimentaire locale sont l’orpaillage clandestin, les inondations et les variations hydriques.
Les migrations sahéliennes en Côte d’Ivoire s’inscrivent, depuis les années 1960, dans des circulations anciennes réactivées par le développement agricole. Les migrants burkinabés, maliens et nigériens s’appuient sur des réseaux de solidarité familiaux, communautaires et associatifs pour s’installer sous le prisme de la théorie du capital social. Cette contribution cherche à comprendre le lien qui existe entre le réseau de solidarité, l’intégration et la mutation socio-identitaire. Pour ce faire, cette étude se focalise sur une méthodologie qualitative. Elle mobilise les techniques et outils qui sont liés à cette approche. Les résultats de l’étude montrent que les réseaux de solidarité mis en place facilitent l’accès au logement, à l’emploi et aux convivialités. La migration est une solution aux défis sociaux et économiques. Elle contribue à redéfinir les appartenances.
La délimitation des couloirs de transhumance au Tchad a été amorcée à partir de 1995 dans les régions de l’Est avant de s’étendre au cours des années 2000 aux régions du Sud. C’est dans ce cadre que s’inscrit notre champ d’étude, situé dans le corridor entre le Chari et le Mayo-Kebbi-Est. Cette délimitation consiste à fluidifier les mobilités pastorales et prévenir les conflits agro-pastoraux. Malgré son statut juridique, certaines parties du couloir sont exploitées par des paysans, entravant le mouvement des éleveurs en quête des ressources pastorales. Ainsi, s’ensuivent des altercations qui engendrent parfois des conflits.