
This study examines future teachers’ perceptions of incorporating flamenco into the Andalusian educational curriculum and its potential impact on fostering a sense of community and Andalusian identity. The study analysed 301 surveys conducted among university students enrolled in academic education programs. Descriptive statistical analysis revealed that 88.4% of participants supported the integration of formal flamenco in schools. A more detailed analysis of the responses revealed recognition of the influence of flamenco on various aspects such as the preservation of heritage (5.29), a sense of belonging to a community (5.15) and cultural identity (5.17), which guarantees a lasting source of inspiration and growth for future generations. Flamenco is not only considered a cultural relic but a vital part of Andalusia's heritage, essential to its future.
Les liens entre changement climatique, régulation émotionnelle et santé mentale constituent aujourd’hui un champ de recherche émergent en neurosciences. Les défis environnementaux liés à la crise écologique sont sans précédent et affectent particulièrement les adolescents et les jeunes adultes : plus de 70 % des Canadiens de cette tranche d’âge déclarent ressentir de l’écoanxiété, une inquiétude mêlant peur et détresse face à la dégradation de l’environnement. Bien que cette réaction soit naturelle et adaptative, sa persistance peut favoriser l’apparition de troubles mentaux, ce qui en fait un enjeu majeur de santé publique. L’analyse de la littérature met en lumière les fondements neurobiologiques et psychologiques des émotions, l’importance de leur régulation et le rôle de la neuroplasticité, que peuvent renforcer la méditation, le contact avec la nature ou les expériences sensorielles. L’art, notamment lorsqu’il mobilise des stimuli visuels, auditifs et multisensoriels, apparaît comme un levier central de transformation, surtout à travers des projets ancrés dans le territoire qui nourrissent la connexion au vivant et la résonance émotionnelle. La perception et l’impact de l’écoanxiété varient également selon les contextes culturels et générationnels. Les peuples autochtones, profondément liés à la nature, en subissent fortement les effets, tandis que les aînés, souvent plus aguerris dans la gestion émotionnelle, expriment parfois un sentiment de culpabilité envers les générations futures. L’ensemble de ces faits plaide pour des approches décolonisées, intergénérationnelles et coconstruites avec les communautés, associant neurosciences et pratiques artistiques, expériences immersives et récits porteurs d’espoir afin de transformer la détresse climatique en engagement constructif.
This article explores the practices of the Bang centre in Saguenay-Lac-Saint-Jean (Quebec, Canada) as an exceptional approach that fosters interactions between territory, artistic creation, creative economy, and local heritage. The appropriation of space by cultural actors and the community highlights the importance of collective initiatives in building a regional identity. It also demonstrates that the territory, far from being a fixed entity, is shaped by processes of appropriation, collaboration, and co-production that link it to a particular history and culture. These dynamics contribute to the emergence of a living and evolving heritage, while integrating health issues, particularly through the positive impact of forest areas on the well-being of local communities. We examine how interdisciplinary projects that place art at the heart of their processes generate innovative proposals in terms of the criteria that structure and guide the creative economy, by integrating themselves into the territory and establishing new forms of collective production.
Ce récit de pratique artistique du duo Place Courage s’attache à explorer les enjeux soulevés par Le banquet des plats perdus du Nord, une œuvre présentée au printemps 2025 au Musée McCord Stewart dans le cadre du FIKA(S), festival immersif de Kultur et d’art nordique et scandinave. Pendant une année, le collectif a parcouru différents territoires Nordiques pour recueillir des récits de plats perdus — ces souvenirs de mets ou d’ingrédients que l’on ne peut plus goûter. À travers ces histoires, l’œuvre interroge la mémoire alimentaire et les liens entre patrimoine alimentaire, territoire et transformations sociales, écologiques et culturelles. L'œuvre est pensée comme un espace de partage et de réactivation des mémoires, où la pratique artistique agit comme un geste de réparation et de transmission.
Ce texte aborde la place de la culture dans la mise en œuvre d’une gouvernance locale inclusive, envisagée dans une perspective citoyenne. L’étude porte sur deux arrondissements montréalais aux profils socio-économiques contrastés : Montréal-Nord et Verdun. Ces deux anciennes villes autonomes, devenues des arrondissements de la Ville de Montréal dans les années 2000, ont fait un virage important en matière de gouvernance et appliquent des politiques culturelles axées sur la participation, sous des registres différents, mais qui se rejoignent. Malgré leurs différences marquées, ces deux cas révèlent des approches de la créativité et de la culture visant à créer des milieux socialement équitables. Les exemples étudiés ouvrent vers une approche culturelle centrée sur le mieux-être citoyen et la justice sociale.
Cet article propose une analyse de l’intégration des parties prenantes dans les projets événementiels culturels en territoire hors métropoles, à partir du cas de la région de l’Outaouais, Québec. Issu d’une recherche doctorale, ce travail mobilise une approche qualitative fondée sur des entrevues semi-structurées menées auprès de 40 participants. L’étude identifie cinq ordres complémentaires d’intégration des parties prenantes, allant de la phase préliminaire à l’intégration continue après l’événement. En mobilisant le cadre théorique de la justification de Boltanski et Thévenot (1991), l’analyse ne se limite pas aux tensions entre logiques d’action, mais identifie des référents communs issus de différents mondes (inspiration, opinion, projet), qui permettent de rassembler les acteurs (gestionnaires, prestataires de contenu, public). Cette approche renouvelée éclaire sur les dynamiques de coopération et montre que l’ancrage territorial, les partenariats et les technologies constituent des leviers clés d’intégration dans les projets événementiels situés en dehors des grands centres urbains. L’étude contribue ainsi à approfondir la compréhension théorique et pratique de la gestion de projet en contexte culturel et régional.
In the first of this double issue, we grounded the collection in Mass Culture’s Research in Residence: Arts’ Civic Impact (RinR) project. Aimed at creating a suite of impact measurement frameworks for arts organizations to assess where and how their work has impact, the SSHRC- and Mitacs-funded project embedded four individual graduate student researchers and one team of two graduate students—all from different post-secondary institutions—in arts organizations across the country. Also supported by a group of arts funders comprising an advisory, this first-of-its-kind initiative has had impressive impacts of its own in both the academic and culture sector spheres. Since publishing our first collection of articles, the landscape has changed. RinR’s graduate student researchers have all moved on in some way, be it finishing a master’s degree and starting a doctorate, finishing a doctorate and moving into a post-doctoral fellowship, finishing graduate school and working within an academic institution, and even continuing with their studies while starting a family. Other people involved in RinR have likewise changed jobs or even left the arts sector or academia altogether. Assembling this second issue has afforded us, the co-editors, some very welcome reflection on the project, the relationships we built through it, and how it continues to shape both our individual careers and perspectives on the arts’ civic impact.
The settler-state of Canada continues to reconcile with the genocide of the original Indigenous custodians of the lands on which we operate, alongside the underserving and discriminating against racialized, black, disabled, and LGBTQ2+ peoples all while navigating a climate crisis, the proliferation of equity, diversity, and inclusion (EDI) nomenclature and plans permeates every social and financial sector. EDI initiatives, while called many names throughout history such as social inclusion and affirmative action, experienced a rise in creation in 2020 because of public outcries for the acknowledgement of systemic racial injustice and pressure to address this ongoing form of violence. Canada’s arts and culture sector is not immune from this scrutiny. Having a long history of engaging in social services, the arts and culture sector is often tasked with “fixing” issues when funding is cut to education, health, and community programs, yet arts institutions are not equipped to do this. This paper follows one resident researcher’s journey as they were tasked with developing an arts civic impact framework suggesting equity practices in the arts. The study used a mixed-methods approach, drawing from the walking interview, reverse photo-elicitation, feminist manifestos and research-creation to bring cultural workers across the country together to develop an accessible tool to carefully engage in equity practices within the sector. As a critique and response to flat and prescriptive EDI plans, what was created based on this cross-country collaboration was a non-linear, spiraling framework existing online that arts organizations can make use of and adapt based on their circumstances. Weaving together a historical account of arts administration, Western managerialism, and the EDI in the arts sector, this article responds to the research question: How can access to the arts and culture sector from coast-to-coast-to-coast be more equitable?
The summer of 2021 was the beginning of my experience as a researcher from Emily Carr University of Art & Design on a project that connected me with other researchers across Canada. The project was titled Research in Residence: Arts’ Civic Impact, and was an initiative in collaboration with Mass Culture, the Canada Council for the Arts, the Culture Statistics Working Group, the Ontario Trillium Foundation, and the Toronto Arts Foundation. Each researcher had their own area of interest, with my focus being on researching and exploring the innovative ways of reframing research methods and connecting with communities in the arts sector and academic institutions to align with methods derived from an Indigenous way of gathering information.
In this contribution, Research in Residence (RinR) co-facilitators Mary Elizabeth Luka and Robin Sokolsoki host a conversation with members of the RinR Funder Advisory, addressing the dynamics of collaboration, impact assessment, and applied research in the Canadian culture sector, using RinR as a case in point. While projects and operational approaches that incorporate partnerships and collaboration have been encouraged and funded for many decades through programs such as the Digital Strategy Fund at the Canada Council for the Arts, or by the Social Sciences and Research Council of Canada through its suite of partnership grants, how funders collaborate or enable partnerships among themselves or more directly with sector organizations has been less supported or evident. Additionally, over the last decade, industry and scholarly researchers have repeatedly noted that the sector tends to depend on a narrow band of research practices to conduct impact assessments— primarily from financial or economic points of view—and thereby to inform future directions not just for the organizations but also for the sector. To respond to this situation, in 2020, Mass Culture convened a series of discussions that resulted in various levels of resource support as well as participation commitments from several funder organizations for what became the Research-in-Residence: Arts’ Civic Impact initiative in 2021-23. This article traces the snowball effect of bringing various levels of funders onboard for this project before turning to discussions of how the group worked together throughout the project, including key learnings shared across the funding ecosystem and into the sector.
Despite good intentions, academic research often reflects an extractive model and is not always seen as useful within the Canadian arts sector. Mass Culture is a non-profit organization that aims to bring together cultural workers and academics in support of collaborative research and better knowledge mobilization. To that end, their Research in Residence (RinR) initiative involved complex collaborations between the arts sector and academia to explore five applied research projects on a topic of shared importance to participants - that is, articulating the value of the arts through qualitative rather than quantitative measurements. To learn from the experimental research design, participants conducted a developmental evaluation with five lines of inquiry: benefits and effects, program design adaptations, values alignment, efficacy and potential, and knowledge mobilization and research engagement. The evaluation had three purposes: (1) to gather data and facilitate analysis of the key questions that the initiative was trying to understand; (2) to inform Mass Culture's implementation and adaptation of the initiative; and (3) to generate insights on principles and practices that could inform the design of future initiatives. This article considers the second and third purposes, outlining key lessons learned that shaped the initiative and/or should inform future projects.
In this article, Aaron Richmond develops the foundations for an evaluation framework that has the potential to impact how notions of embodied accessibility in creative performance will work in the near future. Richmond focuses on the specificity of discourse and decision-making that enables the inclusion of various audiences, choreographers, and performers in the field of dance. In the process, Richmond thinks through a series of questions grounded in a field of study that first emerged upon noticing several recent Montreal-based dance projects aimed at making dance accessible for blind and low-vision communities. These questions include: What does accessibility look like when it doesn’t look like anything? When, above all, it cannot be imagined as an interface of constraints neatly lifted and boxes suitably checked? What is an accessibility that accepts and defends the functional gains of earlier activists, while also setting new horizons for disability justice? Conducted between 2021-2023, this investigation enquires deeply into the discourses circulating around and through the actual production processes being observed. More specifically, the research brings critical disability studies into conversation with current forms of expression on the stage in more nuanced ways than have been previously investigated. What results is a framework that Richmond names Access in Counterpoint. The framework consists of five pairs of terms - each pair introducing a particular set of questions for those working in the field of accessible dance, and aiming to understand their own investment in impact, defined broadly. At first glance, these terms could be thought of as binaries or opposites, but as Richmond demonstrates in the concluding section of the article, these contrasting terms begin to trace out a spectrum of possibility: a way of thinking while doing in the field, in design, in development, in performance, and upon reflection.
La tradithérapie au Bénin demeure en dépit de la multiplication des hôpitaux et centres de santé publics et privés, la médecine la plus accessible aux populations en premier lieu, en raison de son coût abordable par rapport à la médecine moderne, mais également, parce qu’au-delà de tout, elle continue de représenter l’héritage des ancêtres. Le présent article a pour objectif principal de présenter l’ancrage profond et encore très vivant des connaissances et savoir faire des « Tchakaloké », tradithérapeuthes spécialisés dans le soin des fractures et entorses en pays Idaatcha, dans la commune de Dassa-Zoumè, département des Collines au centre nord du Bénin. Cette recherche s’est appuyée sur une méthodologie d’observation participative axée sur des enquêtes de terrain, une approche empirique et une recherche documentaire spécialisée. Elle a abouti d’une part, à collecter des informations sur les pratiques usuelles de soins pour les entorses et les fractures chez les Tchakaloké et d’autre part, à mettre en évidence les connaissances et compétences majeures, de même que les conditions socioculturelles et socio-environnementales qui entourent ce savoir-faire de la médecine traditionnelle. Il en découle qu’en dépit des difficultés de transmission intergénérationnelle de plusieurs éléments du patrimoine culturel immatériel au Bénin, il existe dans nos sociétés actuelles, des connaissances et savoir-faire qui continuent de porter le flambeau d’un héritage ancestral multiséculaire. La réflexion commence par les enjeux de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (PCI), pour aborder ensuite les caractéristiques et enjeux du PCI au niveau africain. Le troisième point présente les Tchakaloké et leur art de soigner les fractures et les entorses. L’article se termine avec les enjeux d’une valorisation de ce savoir-faire.
Le printemps 2020 a été marqué par une pandémie sans précédent mettant en suspens les activités culturelles à travers le monde, incluant le Québec. Les salles de spectacles, les lieux d’exposition et de création ont dû fermer leurs portes. Face à ce cataclysme qui paralysa les industries culturelles, les artistes, les organismes culturels et les institutions publiques ont dû faire preuve d’inventivité afin d’assurer la pérennité de ces industries. Des fonds publics ont été affectés à ces industries et plusieurs initiatives ont vu le jour principalement dans les pôles créatifs comme Montréal au Québec. L’objectif de cette recherche est de comprendre comment les acteurs locaux des industries culturelles ont réussi à mettre en place des dispositifs permettant d’assurer la pérennité des industries culturelles hors des pôles créatifs. Afin de répondre à cet objectif, nous avons mené des groupes de discussion et des entrevues semi-dirigées avec des artistes, des travailleurs d’organismes culturels et des travailleurs municipaux. Les résultats s’articulent autour de trois thèmes. Premièrement, les problématiques principales touchant les industries culturelles hors des pôles créatifs sont présentées. Dans un deuxième temps, nous identifions les initiatives ayant été mises en place afin de faire face à ces problématiques. Finalement, nous présentons les embûches vécues entre les différents groupes (artistes, organismes culturels, institution municipale) et la manière dont ceux-ci ont pu collaborer afin de favoriser la pérennité des industries culturelles.
La Corée a longtemps été décrite comme un « royaume ermite » par les sociétés occidentales. Cette perception a été entretenue jusqu’au tournant du XXe siècle. Plusieurs transformations politiques ont fait en sorte de remettre en question la politique d’isolement de la Corée. Cet isolement a contribué à éveiller chez les Européens une certaine curiosité pour la Corée. À travers les missionnaires, les expéditions scientifiques, les missions commerciales, les missions géographiques et la littérature, la France a grandement contribué à la connaissance de la Corée dans le monde occidental et par extension, elle a contribué à la production de représentations et d’un discours sur la société et la culture coréenne. Alors que les relations diplomatiques formelles s’établissent entre la France et la Corée en 1876, la France de la IIIe République est aussi une France qui se déploie sur de nouveaux espaces coloniaux. Cet article porte une réflexion sur les marges de la France et en particulier sur l’espace colonial comme espace de production d’une idée de l’Orient. À ce titre, cet article porte un regard sur l’Indochine française et sur sa position – en tant qu’espace colonial, espace marginal de la France – mais aussi en tant qu’espace d’avant-plan et à ce titre d’espace de traduction et de production d’un imaginaire spécifique de l’Orient. En somme, cet article a pour objectif de mettre en relief la contribution de l’Indochine française à la constitution de l’imaginaire culturel de la Corée pour la France et le monde francophone.
La pratique du taiji quan dans l’un de ses aspects martiaux, le pousser des mains (tuishou en chinois), relativement peu répandu en Europe est très souvent prétexte à la diffusion de discours emphatiques qui s’inscrivent dans le soft power chinois. On montrera dans cet article un fort décalage entre le milieu rural d’origine du taiji quan et sa récupération à partir du 19ème siècle par les lettrés chinois. Les discours théoriques prenant le pas sur la pratique définissent déjà à l’époque un maître imaginaire formaté par le contexte de la crise existentielle que traverse la Chine aux 19ème et 20ème siècle. Lors de la diffusion du taiji quan en Occident à partir des années 60, ces discours fantasmatiques vont être repris par le petit monde des sinologues. On observe avec intérêt des cultures de recherche différentes entre le monde anglo-saxon plutôt pragmatique et l’engouement d’une partie des intellectuels francophones porté sur la théorisation du domaine, en particulier son association très controversée avec le taoïsme, le chamanisme ou bien l’alchimie interne. Dans une dernière partie, on s’efforcera de montrer que le grand public des pratiquants agit comme une caisse de résonnance de ces discours fantasmés au point d’ignorer l’origine martiale du taiji quan pour en faire une discipline associée essentiellement au bien-être, à l’épanouissement spirituel. Quoi que puissent signifier ces termes au niveau individuel, on constate l’émergence d’un discours de type religieux ayant pour support une représentation culturellement hybride du corps. Le maître chinois en est devenu l’épitome.
L’accès aux scènes de théâtre contemporain se pose depuis les premières années du récent nouveau millénaire. Or il semble que de Delhi (Inde)i à Malmö (Suède) et Saint-Denis (France), cette question se trouve en voie de résolution grâce à l’intervention d’artistes et de collectifs engagés dans l’engagement de tous et toutes dans la médiation et l’activité artistique amateure. Après avoir fait un survol des principaux enjeux relatifs à l’évolution des politiques culturelles et des débats sur l’accessibilité de la culture, cet article document des stratégies d’acteur et de nouvelles pratiques qui tendent à favoriser l’inclusion dans les pratiques artistiques et culturelles.
With extremely different federal, national and local situations, it is interesting to note that some public institutions - universities, museums, research centres, associations - are doing their best to integrate staff and members of the public who are excluded from their activities. Transnational practices and knowledge are tending to emerge from the perspective of Agenda 21 for culture, cultural rights and the UNESCO Convention on the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions.
Cette étude examine l'impact de la gouvernance sur les Investissements Étrangers Directs (IED) et le commerce en Afrique. Les principales conclusions révèlent que les Indicateurs mondiaux de la gouvernance : voix citoyenne et responsabilité, stabilité politique et absence de violence, efficacité des pouvoirs publics, qualité de la réglementation, État de droit, maîtrise de la corruption sont des moteurs majeurs de la croissance économique sur le continent. Ils émergent comme des facteurs cruciaux pour attirer les IED et renforcer le commerce, soulignant l'importance de la bonne gouvernance. Ainsi, les institutions transparentes et efficaces favorisent également l'intégration dans le commerce international et IED. L'analyse régionale met en lumière des variations significatives, soulignant l'importance de considérer les contextes nationaux spécifiques. Les approches quantitatives confirment les objectives identifiées offrant des insights riches sur les dynamiques nationales qui seront justifiées par des corrélations au premier lieu après à travers la méthode des moindres carrés ordinaire (OLS) pour voir l’importance de chaque indicateur de gouvernance sur le commerce et sur IED. Ces conclusions soulignent l'impératif de renforcer les institutions et d'adopter des politiques publiques axées sur la bonne gouvernance pour stimuler le développement économique durable en Afrique.