
ABSTRACT Background: Recreational nitrous oxide use is increasing, causing functional vitamin B 12 deficiency and neurological complications that may be overlooked in complex clinical presentations. Case presentation: A 26-year-old male with alcohol use disorder presented with progressive lower-extremity weakness, peripheral paresthesias, and nocturnal urinary incontinence during alcohol withdrawal in an outpatient medical withdrawal program. Initial focus on withdrawal symptoms delayed recognition of concurrent nitrous oxide toxicity. Despite elevated vitamin B 12 levels (655 pmol/L), clinical findings suggested functional B 12 deficiency. The patient disclosed using ~30 canisters of nitrous oxide (240 g total) on day 10 of admission. Conclusion: This case demonstrates how polysubstance use can mask concurrent toxicities. Clinicians should maintain suspicion for nitrous oxide use in young adults with unexplained neurological symptoms, even when presenting with other substance-related complications. Early recognition and targeted inquiry about nitrous oxide use are essential for appropriate management. Contexte: La consommation récréative de protoxyde d’azote est en augmentation, entraînant une carence fonctionnelle en vitamine B 12 et des complications neurologiques qui peuvent être négligées dans des tableaux cliniques complexes. Présentation du cas: Un homme de 26 ans souffrant d’un trouble lié à la consommation d’alcool s’est présenté avec une faiblesse progressive des membres inférieurs, des paresthésies périphériques et une incontinence urinaire nocturne lors d’un sevrage alcoolique dans le cadre d’un programme de sevrage médical externe. L’attention initialement portée aux symptômes de sevrage a retardé la reconnaissance d’une intoxication concomitante au protoxyde d’azote. Malgré des taux élevés de vitamine B 12 (655 pmol/L), les signes cliniques suggéraient une carence fonctionnelle en vitamine B 12 . Le patient a révélé avoir consommé environ 30 cartouches de protoxyde d’azote (240 g au total) au 10e jour de son admission. Conclusion: Ce cas montre comment la polyconsommation de substances peut masquer des intoxications concomitantes. Les cliniciens doivent rester vigilants quant à la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes adultes présentant des symptômes neurologiques inexpliqués, même en présence d’autres complications liées à la consommation de substances. Une reconnaissance précoce et des questions ciblées sur la consommation de protoxyde d’azote sont essentielles pour une prise en charge appropriée.
ABSTRACT Objectives: Opioid agonist therapy (OAT) is the standard of care for people experiencing opioid use disorder (OUD). Attrition rates are high and rural/remote patients face unique challenges. We explored factors impacting OAT patient retention in rural and remote communities in Manitoba by integrating electronic medical record data along with patients’ perspectives. Methods: We used a mixed-methods exploratory sequential design in which a quantitative retrospective chart review ( n= 92) was followed by qualitative interviews with patients ( n= 20). Treatment retention was the primary outcome assessed, and independent variables included initial OAT dosage, number of care providers, distance to a pharmacy, and age. Using semistructured qualitative interviews we explored patients’ experiences and recommendations. Results: The quantitative chart data did not reveal patterns of attrition or retention related to induction dosage, number of care providers, geographic distance to pharmacy or clinic, or age. Qualitative interviews highlighted the complexities of being on OAT, navigating strict program requirements alongside dynamic life situations and local resource constraints. Patients described aspects of the program they felt were most valuable for retention, such as a holistic approach as opposed to a reductionist focus on dosing during OAT appointments, and engaging patients in high-quality, in-depth interactions that link them to their strengths, motivations, and supports. Patients described their recovery journeys as multifaceted with unique challenges in the rural and remote settings. Conclusions: Overall, participants viewed OAT as one step of many and recovery as a holistic process. It is paramount that clinicians understand that the broader context of recovery requires addressing a multitude of factors alongside the pharmacologic therapy. Objectifs: Le traitement par agonistes opioïdes (TAO) constitue la norme de soins pour les personnes souffrant d’un trouble lié à l’usage d’opioïdes (TUO). Les taux d’abandon sont élevés et les patients vivant en milieu rural ou isolé sont confrontés à des défis particuliers. Nous avons examiné les facteurs influant sur la rétention des patients sous TAO dans les communautés rurales et isolées du Manitoba en combinant les données issues des dossiers médicaux électroniques et les points de vue des patients. Méthodes: Nous avons utilisé un plan d'étude exploratoire séquentiel à méthodes mixtes, dans lequel un examen rétrospectif quantitatif des dossiers (n =92) a été suivi d'entretiens qualitatifs avec les patients (n = 20). La rétention au traitement était le principal critère d'évaluation, et les variables indépendantes comprenaient la posologie initiale de TAO, le nombre de prestataires de soins, la distance par rapport à une pharmacie et l'âge. À l'aide d'entretiens qualitatifs semistructurés, nous avons exploré les expériences et les recommandations des patients. Résultats: Les données quantitatives issues des graphiques n’ont pas mis en évidence de tendances en matière d’abandon ou de maintien du traitement liées à la posologie initiale, au nombre de prestataires de soins, à la distance géographique par rapport à la pharmacie ou à la clinique, ni à l’âge. Les entretiens qualitatifs ont mis en lumière la complexité liée au fait de suivre un TAO, qui consiste à concilier les exigences strictes du programme avec des situations de vie changeantes et les contraintes liées aux ressources locales. Les patients ont décrit les aspects du programme qu’ils jugeaient les plus utiles pour la rétention, tels qu’une approche holistique plutôt qu’une approche réductionniste axée sur la posologie lors des rendez-vous de TAO, et l’engagement des patients dans des interactions approfondies et de haute qualité qui les relient à leurs forces, leurs motivations et leurs soutiens. Les patients ont décrit leur parcours de rétablissement comme multiforme, avec des défis uniques dans les milieux ruraux et isolés. Conclusions: Dans l'ensemble, les participants considéraient le TAO comme une étape parmi d'autres et le rétablissement comme un processus holistique. Il est primordial que les cliniciens comprennent que le contexte plus large du rétablissement nécessite de prendre en compte une multitude de facteurs parallèlement au traitement pharmacologique.
ABSTRACT Objective: Harm reduction strategies can enhance patient care and reduce hospital departures against medical advice; however, implementing these strategies can be challenging if health care professionals are opposed to harm reduction. The aim of this scoping review was to synthesize evidence about the perspectives of acute care health care professionals on harm reduction strategies. Methods: We followed the Joanna Briggs Institute guidelines for our scoping review and searched the databases MEDLINE(R) (Ovid), APA PsycInfo (Ovid), EMBASE (Ovid), and CINAHL Plus with Full Text (EBSCO). Results: After screening, we included 29 studies in this review. The studies were mostly set in emergency departments and urgent care settings. Health care professionals were generally willing to engage with harm reduction interventions, but this willingness did not always translate to action. Authors highlighted tailored staff education as an important part of interventions. Stigma towards people who use drugs remained prevalent, and interventions were more effective when peers and people with lived experience were involved. Conclusion: Health care professionals often see the value in harm reduction interventions, but need support to implement these interventions in acute care settings. Increased staff education and involvement of people with lived experience will strengthen harm reduction interventions. Contexte et objectif: Les stratégies de réduction des risques peuvent améliorer la prise en charge des patients et réduire les sorties contre avis médical; cependant, la mise en œuvre de ces stratégies peut s’avérer difficile si les professionnels de santé y sont opposés. L’objectif de cette revue exploratoire était de synthétiser les données disponibles concernant le point de vue des professionnels de santé des soins de courtes durées sur les stratégies de réduction des risques. Méthodes: Nous avons suivi les lignes directrices du Joanna Briggs Institute (JBI) pour notre revue exploratoire et avons effectué des recherches dans les bases de données MEDLINE® (Ovid), APA PsycInfo (Ovid), EMBASE (Ovid) et CINAHL Plus with Full Text (EBSCO). Résultats: Après sélection, nous avons retenu 29 études pour cette revue. Ces études ont été menées principalement dans des services d’urgence et des centres de soins d’urgence. Les professionnels de santé se sont généralement montrés disposés à s’engager dans des interventions de réduction des risques, mais cette volonté ne s’est pas toujours traduite par des actions concrètes. Les auteurs ont souligné que la formation sur mesure du personnel constituait un élément important de ces interventions. La stigmatisation à l’égard des personnes qui consomment des drogues restait répandue et les interventions se sont avérées plus efficaces lorsque des pairs et des personnes ayant une expérience concrète étaient impliqués. Conclusion: Les professionnels de santé reconnaissent souvent l’intérêt des interventions de réduction des risques, mais ont besoin d’un soutien pour les mettre en œuvre dans les services de soins de courtes durées. Une formation accrue du personnel et l’implication de personnes ayant une expérience concrète renforceront les interventions de réduction des risques.
ABSTRACT Objectives: Increasingly, there has been growing interest in the emerging role of glucagon-like peptide-1 (GLP1) receptor agonists (RAs), originally developed for diabetes and obesity, as a potential treatment of substance use disorders (SUDs). Preclinical in vitro and animal studies have delineated a plausible mechanism by which GLP-1RAs modulate satiety for, and reduce the rewarding effects of hedonic consumption. The more pertinent clinical question of whether GLP-1RAs can reliably mitigate SUD symptoms in humans remains equivocal. Methods: We conducted a narrative review, with a recursive search between February and June 2025, to identity published and unpublished (but registered) clinical studies exploring the impact of GLP-1RAs use on SUD-related outcomes in humans. Results: A limited breadth of published clinical studies was found for specific substances, including alcohol, cocaine, nicotine, and cannabis. No published studies were found for opioids or amphetamines. Evidence for clinical efficacy of GLP-1RAs was mixed, occurring in a manner dependent on the substance or SUD targeted, the physical health status of the study population (eg, baseline obesity/diabetes), and the quality of the study. GLP-1RAs generally maintained good safety and tolerability across studies. Conclusions: There is some early phase II trial evidence that GLP-1RAs may be safe and effective in targeting certain outcomes in individuals suffering from a SUD. The generalizability of this finding across different addictive substances and among unique clinical populations remains an active area of investigation. Future randomized control trials with larger sample sizes will be required to inform clinical guidance in this bourgeoning field. Objectifs: On observe un intérêt croissant pour le rôle émergent des agonistes des récepteurs (ARs) du peptide-1 de type glucagon (P-1GL), initialement développés pour le traitement du diabète et de l’obésité, en tant que traitement potentiel des troubles liés à l’usage de substances (TUSs). Des études précliniques in vitro et sur des animaux ont mis en évidence un mécanisme plausible par lequel les ARs- P1GL modulent la satiété et réduisent les effets gratifiants de la consommation hédonique. La question clinique plus pertinente de savoir si les ARs- P1GL peuvent atténuer de manière fiable les symptômes des TUS chez l'être humain reste toutefois incertaine. Méthodes: Nous avons mené une revue narrative, avec une recherche récursive entre février et juin 2025, afin d’identifier les études cliniques publiées et non publiées (mais enregistrées) explorant l’impact de l’utilisation des ARs- P1GL sur les résultats liés aux TUS chez l'être humain. Résultats: Un nombre limité d’études cliniques publiées portant sur des substances spécifiques, notamment l’alcool, la cocaïne, la nicotine et le cannabis a été recensé. Aucune étude publiée n’a été trouvée concernant les opioïdes ou les amphétamines. Les données relatives à l’efficacité clinique des ARs- P1GL étaient mitigées, et variaient en fonction de la substance ou du TUS ciblé, de l’état de santé physique de la population étudiée (par exemple, obésité ou diabète à l’inclusion) et de la qualité de l’étude. Les ARs- P1GL ont généralement présenté un bon profil de sécurité et de tolérance dans l’ensemble des études. Conclusions: Certaines données préliminaires issues d’essais de phase II suggèrent que les ARs- P1GL pourraient être sûrs et efficaces pour cibler certains résultats chez les personnes souffrant d’un TUS. La généralisation de ces résultats à différentes substances toxiques et à des populations cliniques spécifiques reste un domaine d’investigation actif. De futurs essais contrôlés randomisés avec des échantillons plus importants seront nécessaires pour étayer les recommandations cliniques dans ce domaine en plein essor.
Objective:Experts theorized that the legalization of recreational cannabis in Canada would result in increased use of cannabis and an increase in substance use treatment needs for Canadians. Alberta had a single health authority providing publicly funded care at the time of legalization, allowing for investigation into the impact on treatment. However, COVID-19 occurred less than 2 years post-legalization, making analysis and interpretation of changes more challenging.Methods:Interrupted time series analysis was used to investigate changes in treatment post-legalization. Demographics were also described.Results:No change in cannabis treatment was observed post-legalization. Patients seeking treatment for alcohol use disorder only were the only group that did not demonstrate a decrease in March 2020. Treatment volumes did not return to pre-pandemic levels before December 2020.Conclusion:Legalization of recreational cannabis use did not result in increased treatment use in Alberta, Canada; however, COVID-19 complicates the interpretation of the results. Objectifs:Les experts ont & eacute;mis l'hypoth & egrave;se que la l & eacute;galisation du cannabis r & eacute;cr & eacute;atif au Canada entra & icirc;nerait une augmentation de la consommation de cannabis et des besoins en mati & egrave;re de traitement de la toxicomanie chez les Canadiens. Au moment de la l & eacute;galisation, l'Alberta disposait d'une autorit & eacute; sanitaire unique fournissant des soins financ & eacute;s par l'& Eacute;tat, ce qui a permis d'& eacute;tudier l'impact sur les traitements. Cependant, la pand & eacute;mie de COVID-19 est survenue moins de deux ans apr & egrave;s la l & eacute;galisation, rendant l'analyse et l'interpr & eacute;tation des changements plus difficiles.M & eacute;thodes:Une analyse de s & eacute;ries chronologiques interrompues a & eacute;t & eacute; utilis & eacute;e pour & eacute;tudier les changements observ & eacute;s dans les traitements apr & egrave;s la l & eacute;galisation. Les donn & eacute;es d & eacute;mographiques ont & eacute;galement & eacute;t & eacute; d & eacute;crites.R & eacute;sultats:Aucun changement n'a & eacute;t & eacute; observ & eacute; dans le recours aux traitements li & eacute;s au cannabis apr & egrave;s la l & eacute;galisation. Les patients recherchant un traitement uniquement pour un trouble li & eacute; & agrave; la consommation d'alcool constituaient le seul groupe n'ayant pas affich & eacute; de baisse en mars 2020. Le nombre de traitements n'est pas revenu aux niveaux d'avant la pand & eacute;mie avant d & eacute;cembre 2020.Conclusion:La l & eacute;galisation de la consommation r & eacute;cr & eacute;ative de cannabis n'a pas entra & icirc;n & eacute; d'augmentation du recours aux traitements en Alberta, Canada; toutefois, la COVID-19 complique l'interpr & eacute;tation des r & eacute;sultats.
Buprenorphine-XR, a long-acting injectable formulation of buprenorphine, demonstrates promising outcomes in reducing opioid overdose risk, particularly among individuals using fentanyl while engaged in opioid agonist therapy. As fentanyl use increases, so does individual opioid tolerance, posing new challenges for recovery, clinical stabilization, and effective opioid agonist therapy prescribing. Individuals with high opioid tolerance may commonly receive methadone, yet concurrent fentanyl use increases overall opioid exposure along with increased overdose risk. This case series presents 3 complex and high-risk individuals who were each transitioned from methadone to buprenorphine-XR treatment using innovative, patient-centred prescribing techniques. All 3 individuals had past known exposure to SL buprenorphine. Despite receipt of moderate-to-high methadone doses and self-reported ongoing concurrent daily fentanyl use ranging from 1 to 7 g, each individual was successfully transitioned to and stabilized on buprenorphine-XR; all achieved over one year of treatment retention with clinical improvement. These cases highlight the potential of tailored buprenorphine-XR protocols to meet patients where they are, offering a practical and potentially life-saving harm reduction or risk mitigating approach for individuals with intense and ongoing opioid use despite treatment. Innovative use of buprenorphine-XR may represent a pivotal strategy in managing opioid use disorder in the era of ultrapotent synthetic opioids. La bupr & eacute;norphine-XR, une pr & eacute;paration injectable & agrave; action prolong & eacute;e de la bupr & eacute;norphine, donne des r & eacute;sultats prometteurs dans la r & eacute;duction du risque de surdose d'opio & iuml;des, en particulier chez les personnes consommant du fentanyl tout en suivant un traitement par agonistes opio & iuml;des (TAO). & Agrave; mesure que la consommation de fentanyl augmente, la tol & eacute;rance aux opio & iuml;des s'accro & icirc;t & eacute;galement, ce qui pose de nouveaux d & eacute;fis en mati & egrave;re de r & eacute;tablissement, de stabilisation clinique et de prescription efficace du TAO. Les personnes pr & eacute;sentant une tol & eacute;rance & eacute;lev & eacute;e aux opio & iuml;des re & ccedil;oivent g & eacute;n & eacute;ralement de la m & eacute;thadone, mais la consommation concomitante de fentanyl augmente l'exposition globale aux opio & iuml;des ainsi que le risque de surdose. Cette s & eacute;rie de cas pr & eacute;sente trois patients au profil complexe et & agrave; haut risque qui ont chacun & eacute;t & eacute; transf & eacute;r & eacute;s d'un traitement & agrave; la m & eacute;thadone vers un traitement & agrave; la bupr & eacute;norphine-XR gr & acirc;ce & agrave; des techniques de prescription innovantes et centr & eacute;es sur le patient. Ces trois patients avaient tous d & eacute;j & agrave; & eacute;t & eacute; expos & eacute;s & agrave; la bupr & eacute;norphine sublinguale (BS). Malgr & eacute; la prise de doses mod & eacute;r & eacute;es & agrave; & eacute;lev & eacute;es de m & eacute;thadone et une consommation quotidienne concomitante de fentanyl, d & eacute;clar & eacute;e par les patients eux-m & ecirc;mes, comprise entre 1 et 7 grammes, chacun d'entre eux a r & eacute;ussi sa transition vers la bupr & eacute;norphine-XR et s'est stabilis & eacute; sur ce traitement; tous ont maintenu leur traitement pendant plus d'un an et ont pr & eacute;sent & eacute; une am & eacute;lioration clinique. Ces cas mettent en & eacute;vidence le potentiel des protocoles sur mesure & agrave; base de bupr & eacute;norphine-XR pour s'adapter & agrave; la situation concr & egrave;te des patients, en proposant une approche pratique de r & eacute;duction des risques, susceptible de sauver des vies, aux personnes pr & eacute;sentant une consommation intense et persistante d'opio & iuml;des malgr & eacute; un traitement. L'utilisation innovante de la bupr & eacute;norphine-XR pourrait constituer une strat & eacute;gie cl & eacute; dans la prise en charge du trouble li & eacute; & agrave; l'usage d'opio & iuml;des (TUO) & agrave; l'& egrave;re des opio & iuml;des synth & eacute;tiques ultra-puissants.
Objective: Integrated care improves outcomes for individuals with concurrent mental health and substance use disorders. However, access to specialized, evidence-based treatment remains challenging. The Virtual Concurrent Disorders Service (VCDS), based in Ottawa, Ontario, was launched in 2020 to increase access to intensive day treatment for people with concurrent disorders in Eastern Ontario. There are limited data on the effectiveness of virtual care for concurrent disorders. The objectives of this paper are to describe the geographic reach of virtual service delivery, assess the impact of the VCDS on substance use health and mental health symptoms, and report on patient satisfaction. Methods: Chart reviews and self-report measures were used to gather demographic information and assess substance use health, mental health symptoms, and hope upon admission and discharge from VCDS. Upon discharge, patients completed the Client Satisfaction Questionnaire to assess their experiences in the program. Results: Of the full sample (N=213), about a quarter of the patients (28.2%) participated from rural regions in eastern Ontario. For patients who completed intake and discharge questionnaires (n=76), there were statistically significant improvements in substance use health, mental health, and hope (P<0.05, Cohen's ds 0.59-1.20). The majority of patients (98.6%) were satisfied with the services and would recommend the VCDS to family and friends in need. Conclusion: These findings provide evidence for the benefit of virtual integrated treatment for concurrent disorders. Virtual care can increase access to specialized services. More research is needed to establish long-term outcomes.
Objectives:This study explores patient experiences in the Timmins Community Withdrawal Management Service (CWMS) program and improvements in self-reported social outcomes, including food security, stable housing, sources of income, criminal activity, and overall well-being.Methods:Participants currently or previously enrolled (2 wk) in the CWMS program at Timmins and District Hospital were invited to complete a single survey comparing social outcomes before entering treatment and after entering treatment. Participants were asked to reflect on their status both before and after entering the CWMS program. Proportions and thematic analysis were used to analyze the data.Results:A total of 56 patients (median age: 37 y; 44.6% females) agreed to participate. Self-reported improvements were reported across all domains. Fewer participants reported relying on food banks, community meals, or theft for food, and fewer reported unstable housing situations such as shelters, "crack houses," couch surfing, or sleeping on the street. Participants also self-reported criminal activity (eg, incarceration, theft, and drug sales) less frequently. Self-reported well-being improved, with many noting that reduced spending on drugs freed up more income for food and housing. Many individuals attributed improvements to the program's support in accessing resources, reduced cravings, and the use of extended-release buprenorphine (BUP-XR).Conclusions:Participation in the CWMS program was associated with self-reported improvements in social outcomes and overall well-being. The findings suggest that the program is associated with addressing social outcomes and well-being, reinforcing its value in responding to the opioid crisis in Timmins. Objectifs:Cette & eacute;tude & eacute;value l'exp & eacute;rience des participant(e)s dans un programme de gestion du sevrage [Timmins Community Withdrawal Management Service (CWMS)] afin de mesurer les am & eacute;liorations auto-& eacute;valu & eacute;es sur le plan social, notamment en mati & egrave;re de s & eacute;curit & eacute; alimentaire, de stabilit & eacute; du logement, de sources de revenus, de r & eacute;duction des activit & eacute;s criminelles et de bien-& ecirc;tre g & eacute;n & eacute;ral.M & eacute;thodes:Les participant(e)s, actuellement ou anciennement inscrit(e)s (pendant au moins deux semaines) dans le programme CWMS de l'H & ocirc;pital de Timmins et du district, ont & eacute;t & eacute; invit & eacute;(e)s & agrave; remplir un seul questionnaire structur & eacute; afin de comparer leur situation sociale avant et apr & egrave;s l'entr & eacute;e en traitement. Ils ont & eacute;t & eacute; amen & eacute;s & agrave; r & eacute;fl & eacute;chir & agrave; leur situation avant leur entr & eacute;e dans le programme et & agrave; la suite de leur participation. Les donn & eacute;es recueillies ont & eacute;t & eacute; analys & eacute;es au moyen d'analyses de proportions et d'analyses th & eacute;matiques.R & eacute;sultats:Au total, 56 patient(e)s (m & eacute;diane d'& acirc;ge: 37 ans; 44,6% de femmes) ont accept & eacute; de participer. Des am & eacute;liorations auto-& eacute;valu & eacute;es ont & eacute;t & eacute; constat & eacute;es dans l'ensemble des domaines. Moins de participant(e)s ont rapport & eacute; avoir eu recours aux banques alimentaires, aux repas communautaires ou au vol pour se nourrir, et moins ont signal & eacute; vivre dans des conditions de logement instables, telles que des refuges, des & laquo; fumeries de crack & raquo;, le & laquo; couchsurfing & raquo; ou le fait de dormir dans la rue. Les participant(e)s ont rapport & eacute; l'activit & eacute; criminelle (p.ex., l'incarc & eacute;ration, le vol et le trafic de drogues) moins fr & eacute;quemment. Le bien-& ecirc;tre autod & eacute;clar & eacute; s'est am & eacute;lior & eacute;, plusieurs participants soulignant que la diminution des d & eacute;penses li & eacute;es & agrave; la drogue leur permettait de consacrer davantage de revenus & agrave; l'alimentation et au logement. De nombreux participant(e)s ont attribu & eacute; ces am & eacute;liorations au soutien offert par le programme pour l'acc & egrave;s aux ressources, & agrave; la r & eacute;duction des envies de consommer et & agrave; l'utilisation de la bupr & eacute;norphine & agrave; lib & eacute;ration prolong & eacute;e (BUP-XR).Conclusions:La participation au programme CWMS & eacute;tait associ & eacute;e & agrave; des am & eacute;liorations auto-& eacute;valu & eacute;es notables des impacts sociaux et du bien-& ecirc;tre g & eacute;n & eacute;ral des patient(e)s. Les r & eacute;sultats indiquent que le programme est associ & eacute; & agrave; une am & eacute;lioration du bien-& ecirc;tre et des conditions sociales, ce qui souligne son importance dans la lutte contre la crise des opio & iuml;des & agrave; Timmins.
Opioid use disorder (OUD) caused by contaminated weak herbal opiates is a growing issue among diasporic South Asian men across Canada. In some cases, initial use of weak opiates can lead to fentanyl use. Here we present a case of OUD caused by use of weak herbal opiates in an immigrant Panjabi man treated with buprenorphine/naloxone. This case highlights how culturally tailored and linguistically specific services are necessary to support people for whom English is a learned language. In addition, it highlights the need for further research to better understand the prevalence, morbidity, and treatment of opioid use disorder caused by weak herbal opioids. Le trouble li & eacute; & agrave; l'usage d'opio & iuml;des (TUO) caus & eacute; par la consommation d'opiac & eacute;s & agrave; base de plantes contamin & eacute;s de faible concentration constitue un probl & egrave;me croissant parmi les hommes d'origine sud-asiatique de la diaspora & agrave; travers le Canada. Dans certains cas, la consommation initiale d'opiac & eacute;s de faible concentration peut conduire & agrave; la consommation de fentanyl. Nous pr & eacute;sentons ici le cas d'un TUO caus & eacute; par la consommation d'opiac & eacute;s & agrave; base de plantes de faible concentration chez un immigrant panjabi trait & eacute; par bupr & eacute;norphine/naloxone. Ce cas met en & eacute;vidence la n & eacute;cessit & eacute; de services adapt & eacute;s & agrave; la culture et sp & eacute;cifiques sur le plan linguistique pour soutenir les personnes pour qui l'anglais est une langue apprise. De plus, il souligne la n & eacute;cessit & eacute; de mener des recherches suppl & eacute;mentaires afin de mieux comprendre la pr & eacute;valence, la morbidit & eacute; et le traitement du trouble li & eacute; & agrave; l'usage d'opio & iuml;des caus & eacute; par des opiac & eacute;s & agrave; base de plantes de faible concentration.
While many jurisdictions are exploring inpatient involuntary addiction treatment, there is a lack of high-quality evidence to either support or refute this approach to care. Based on the limited evidence available, CSAM-SMCA recommends against the large-scale rollout of involuntary inpatient treatment for severe substance use disorder or addiction. If it is to be pursued, this statement outlines a number of cautionary recommendations. Alors que de nombreuses juridictions envisagent le traitement impos & eacute; de l'addiction en milieu hospitalier, il existe un manque de donn & eacute;es probantes de haute qualit & eacute; pour soutenir ou r & eacute;futer cette approche des soins. Sur la base des donn & eacute;es probantes limit & eacute;es disponibles, le CSAM-SMCA d & eacute;conseille de mettre en place le traitement impos & eacute; & agrave; grande & eacute;chelle en milieu hospitalier pour les troubles graves li & eacute;s & agrave; l'usage de substances ou & agrave; l'addiction. Si cette mesure devait & ecirc;tre mise en oe uvre, cet & eacute;nonc & eacute; recommande un certain nombre de pr & eacute;cautions & agrave; prendre.
Objectives: Alcohol withdrawal is a potentially life-threatening condition commonly managed using the Clinical Institute Withdrawal Assessment-Alcohol Revised (CIWA-Ar) protocol. The objective of our study is to examine quality of care outcomes for patients with alcohol-related diagnoses treated with the CIWA-Ar protocol at a large tertiary care hospital. We specifically aim to describe opportunities for further risk stratification for inpatients with withdrawal to help clinical teams identify the appropriate level of care (eg, ward versus higher-acuity unit) for these patients, and to identify current quality gaps in the care of patients with alcohol-related diagnoses. Methods: We conducted a health records review of patients admitted to the internal medicine service at a large tertiary care academic centre from January 2022 until January 2024 with alcohol-related diagnoses. We collected data on duration and severity of CIWA-Ar scores, inpatient alcohol and benzodiazepine prescriptions, and prescriptions for relapse prevention pharmacotherapy. Results: Our cohort of 878 patients had 1281 admissions. Of these 1281 encounters, 655 were on the CIWA-Ar protocol. 35.1% of patients had lower-acuity withdrawal, defined as CIWA-Ar scores remaining <10 throughout admission. 79 patients were prescribed both benzodiazepines and managed alcohol during their admission; of these, 67.1% received concurrent prescriptions. Relapse prevention pharmacotherapy (naltrexone or acamprosate) was prescribed in 25.4% of encounters. Conclusions: We identified several key areas for improvement in the management of withdrawal. We propose an alcohol withdrawal risk stratification algorithm to help improve disposition decisions, which may have important implications for patient care, resource management, and hospital costs across Canada.
This case report describes the successful buprenorphine microinduction using slow-release oral morphine (SROM) in a patient with severe opioid use disorder (OUD) and high fentanyl tolerance. Traditional buprenorphine induction requires moderate opioid withdrawal, which can be distressing and deter treatment engagement. Microinduction with concurrent opioid agonist coverage provides a means to minimize discomfort, yet few models are practical in settings with limited clinical staff. We describe the experience of a man in his 30s with prior opioid agonist therapy (OAT) who underwent a 3-day microdose buprenorphine induction with concurrent slow-release oral morphine (SROM), followed by transition to buprenorphine monotherapy and subsequently extended-release buprenorphine. The patient reported markedly reduced withdrawal compared with previous induction attempts and good tolerability. This approach may be feasible across a range of settings and particularly in community withdrawal management, residential, and outpatient settings where access to health care staff may be limited. Given the challenges of initiating buprenorphine for individuals with high opioid tolerance and fentanyl exposure, protocols incorporating SROM or similar full-agonist coverage may improve comfort and retention in care. Establishing standardized, accessible induction protocols could promote broader uptake of evidence-based treatment for OUD across community settings and support recovery. Ce cas clinique pr & eacute;sente une micro-induction r & eacute;ussie de la bupr & eacute;norphine avec une couverture par morphine orale & agrave; lib & eacute;ration prolong & eacute;e (SROM) chez un patient ayant un trouble s & eacute;v & egrave;re li & eacute; & agrave; l'usage d'opio & iuml;des (TUO) et une forte tol & eacute;rance au fentanyl. L'induction classique de la bupr & eacute;norphine implique un sevrage d'opio & iuml;de mod & eacute;r & eacute;, ce qui peut & ecirc;tre p & eacute;nible et d & eacute;courager l'engagement du patient. La micro-induction, avec une couverture temporaire par un agoniste opio & iuml;de, peut r & eacute;duire l'inconfort. Cependant, les protocoles existants sont rarement r & eacute;alisables quand les ressources cliniques sont limit & eacute;es. Nous d & eacute;crivons le cas d'un homme dans la trentaine, d & eacute;j & agrave; suivi par traitement agoniste opio & iuml;de, qui a re & ccedil;u une micro-induction de bupr & eacute;norphine pendant trois jours avec SROM en parall & egrave;le avant de passer au traitement par bupr & eacute;norphine seule, puis & agrave; une formulation de bupr & eacute;norphine & agrave; lib & eacute;ration prolong & eacute;e. Le patient a signal & eacute; moins de sympt & ocirc;mes de sevrage qu'au cours de ses inductions pr & eacute;c & eacute;dentes. Il a bien tol & eacute;r & eacute; le protocole. Cette approche pourrait & ecirc;tre r & eacute;alisable dans divers milieux, et notamment dans ceux o & ugrave; l'acc & egrave;s au personnel de sant & eacute; est limit & eacute;, tels le secteur communautaire, en centres de sevrage, en h & eacute;bergement r & eacute;sidentiel et en suivi ambulatoire. Dans un contexte d'utilisation de fentanyl et de forte tol & eacute;rance aux opio & iuml;des, des protocoles incluant la SROM ou un traitement opio & iuml;de similaire pourraient am & eacute;liorer le confort du traitement et soutenir la r & eacute;tention en soins. Des protocoles standardis & eacute;s et faciles & agrave; utiliser pourraient encourager l'adoption de traitements efficaces pour le TUO dans les milieux communautaires et soutenir le r & eacute;tablissement des patients
Objective:Methamphetamine use is a growing problem with few effective pharmacological treatment options. This research examined the feasibility and acceptability of a group session using contingency management and goal setting, based on the providers' and patients' perspectives and preliminary outcomes.Methods:An interprofessional team of addiction treatment experts piloted the implementation of a group session using contingency management for positive behaviour reinforcement alongside personal goal setting. Data was obtained from a small group of client participants (n=11), which included urine drug screens, self-reported substance use, documented goals and achievements, attendance and draw results. Four clients and 4 providers were then interviewed to glean feedback regarding feasibility and acceptability.Results:Clients attended 1 to 10 sessions, commonly with gaps of 2 to 3 weeks between. Participants joined the prize draw or goal-setting incentives with goals often related to increasing a healthy behaviour or daily time and task management. Key themes from client interviews suggest gift cards are motivating but insufficient alone. Goal setting was useful, but clients' needs appeared to require further support and/or counseling, and accessible locations. Providers found the contingency management approach simple but noting low attendance and suggesting improved recruitment and program accessibility. Goal setting appeared to support success and tangible next steps. Focusing on goals instead of personal issues and/or trauma seemed to create a safe and less intimidating group environment.Conclusion:This pilot group session showed potential for contingency management and goal setting, recognizing some limitations for individuals with greater needs and requiring more comprehensive, integrated care approaches. Objectifs:La consommation de m & eacute;thamph & eacute;tamine est un probl & egrave;me croissant pour lequel il existe peu d'options th & eacute;rapeutiques pharmacologiques efficaces. Cette recherche a examin & eacute; la faisabilit & eacute; et l'acceptabilit & eacute; d'une s & eacute;ance de groupe utilisant la gestion des contingences et la fixation d'objectifs, en se basant sur le point de vue des prestataires et des patients et sur les r & eacute;sultats pr & eacute;liminaires.M & eacute;thode:Une & eacute;quipe interprofessionnelle d'experts en traitement de l'addiction a test & eacute; la mise en oe uvre d'une s & eacute;ance de groupe utilisant la gestion des contingences pour renforcer les comportements positifs, parall & egrave;lement & agrave; la d & eacute;finition d'objectifs personnels. Les donn & eacute;es ont & eacute;t & eacute; obtenues aupr & egrave;s d'un petit groupe de participants (n = 11), et comprenaient des analyses d'urine, des d & eacute;clarations personnelles sur la consommation de substances, les objectifs et les r & eacute;sultats document & eacute;s, l'assiduit & eacute; et les r & eacute;sultats des tirages au sort. Quatre clients et quatre prestataires ont ensuite & eacute;t & eacute; interrog & eacute;s afin de recueillir leurs commentaires sur la faisabilit & eacute; et l'acceptabilit & eacute;.R & eacute;sultats:Les clients ont particip & eacute; de 1 & agrave; 10 s & eacute;ances, g & eacute;n & eacute;ralement espac & eacute;es de 2 & agrave; 3 semaines. Les participants se sont inscrits pour le tirage au sort de prix ou les mesures incitatives & agrave; la fixation d'objectifs, les objectifs & eacute;tant souvent li & eacute;s & agrave; l'adoption d'un comportement plus sain ou & agrave; la gestion du temps et des t & acirc;ches quotidiennes. Les th & egrave;mes cl & eacute;s qui ressortent des entretiens avec les clients sugg & egrave;rent que les cartes-cadeaux sont motivantes, mais insuffisantes & agrave; elles seules. La fixation d'objectifs s'est av & eacute;r & eacute;e utile, mais les besoins des clients semblaient n & eacute;cessiter un soutien et/ou des conseils suppl & eacute;mentaires, ainsi que des lieux accessibles. Les prestataires ont trouv & eacute; l'approche de gestion des contingences simple, mais ont not & eacute; une faible participation et sugg & eacute;r & eacute; d'am & eacute;liorer le recrutement et l'accessibilit & eacute; du programme. La fixation d'objectifs semblait favoriser la r & eacute;ussite et des & eacute;tapes concr & egrave;tes & agrave; suivre. Le fait de se concentrer sur les objectifs plut & ocirc;t que sur les probl & egrave;mes personnels et/ou les traumatismes semblait cr & eacute;er un environnement de groupe s & ucirc;r et moins intimidant.ConclusionCette s & eacute;ance de groupe pilote a montr & eacute; le potentiel de la gestion des contingences et de la d & eacute;finition d'objectifs, tout en reconnaissant certaines limites pour les personnes ayant des besoins plus importants et n & eacute;cessitant des approches de soins plus compl & egrave;tes et int & eacute;gr & eacute;es.Mots-cl & eacute;s:gestion des contingences amph & eacute;taminesmod & egrave;les alternatifs de soins
Objective:Gambling disorder is a significant public health concern in Canada, yet access to treatment varies considerably across provinces. This report documents the availability and structure of specialized gambling treatment services with more than one frontline clinician across Canadian provinces and identifies challenges faced by service providers.Methods:An environmental scan of publicly available information on gambling treatment services across Canada was conducted, focusing on availability, integration within addiction services, and population-specific offerings. In addition, program managers from eight treatment centres were surveyed to gather insights into service delivery and emerging needs.Results:The scan revealed wide provincial disparities. Some provinces offer specialised gambling programmes, while others rely exclusively on general addiction services with limited gambling-specific resources. Survey responses highlighted common challenges, including limited accessibility, underutilisation, and treatment of comorbidities.Conclusion:Gambling treatment in Canada is fragmented, with uneven access and inconsistent integration across jurisdictions. These findings highlight the need for national coordination and investment to improve the accessibility, visibility, and effectiveness of gambling-specific services. Contexte et objectif:Le trouble du jeu est un probl & egrave;me de sant & eacute; publique important au Canada, mais l'acc & egrave;s au traitement varie consid & eacute;rablement d'une province & agrave; l'autre. Le pr & eacute;sent rapport documente la disponibilit & eacute; et la structure des services sp & eacute;cialis & eacute;s de traitement du jeu qui comptent plus d'une personne clinicienne de premi & egrave;re ligne dans les provinces canadiennes et identifie les d & eacute;fis auxquels sont confront & eacute;s les prestataires de services.M & eacute;thodes:Une analyse environnementale des informations accessibles au public sur les services de traitement du jeu pathologique & agrave; travers le Canada a & eacute;t & eacute; men & eacute;e, en mettant l'accent sur la disponibilit & eacute;, l'int & eacute;gration au sein des services de traitement de l'addiction et les offres sp & eacute;cifiques & agrave; certaines populations. De plus, les responsables de programmes de huit centres de traitement ont & eacute;t & eacute; interrog & eacute;s afin de recueillir des informations sur la prestation des services et les besoins & eacute;mergents.R & eacute;sultats:L'analyse a r & eacute;v & eacute;l & eacute; d'importantes disparit & eacute;s entre les provinces. Certaines provinces offrent des programmes sp & eacute;cialis & eacute;s dans le traitement du jeu pathologique, tandis que d'autres s'appuient exclusivement sur des services g & eacute;n & eacute;raux de traitement de l'addiction, dont les ressources sp & eacute;cifiques au jeu sont limit & eacute;es. Les r & eacute;ponses & agrave; l'enqu & ecirc;te ont mis en & eacute;vidence des d & eacute;fis communs, notamment l'accessibilit & eacute; limit & eacute;e, la sous-utilisation et le traitement des comorbidit & eacute;s.Conclusions:Le traitement du jeu au Canada est fragment & eacute;, avec un acc & egrave;s in & eacute;gal et une int & eacute;gration inconsistante entre les juridictions. Ces r & eacute;sultats soulignent la n & eacute;cessit & eacute; d'une coordination et d'investissements nationaux pour am & eacute;liorer l'accessibilit & eacute;, la visibilit & eacute; et l'efficacit & eacute; des services sp & eacute;cifiques au jeu.