
47) 57 ContexteLes douleurs abdominales sont l'une des plaintes les plus fréquentes au cabinet de médecine de famille.La triade associant douleurs abdominales, selles liquides et fatigue se rencontre dans de nombreux diagnostics différentiels, couvrant tout le spectre des affections organiques à fonctionnelles.Les informations de l'anamnèse peuvent parfois être trompeuses. Présentation du cas AnamnèseUn patient de 22 ans, originaire d'Érythrée et vivant depuis longtemps en Suisse, s' est présenté au cabinet de son médecin de famille.Le motif était une baisse de performance persistante depuis deux mois, accompagnée le soir de douleurs spasmodiques dans la partie centrale de l'abdomen en lien avec la prise alimentaire (thé noir, vin rouge, bière, lait).Les douleurs duraient environ une à deux heures, étaient parfois accompagnées de selles liquides et disparaissaient après la défécation.Le patient a déclaré ne pas avoir de troubles mictionnels.Un inhibiteur de la pompe à protons a été initié à titre probatoire.En outre, le patient a reçu du métamizole à prendre au besoin.
Un patient de 72 ans, originaire d’Italie et connu pour une cirrhose hépatique CHILD B, a été adressé par son médecin de famille pour un bilan de médecine interne en raison d’une adynamie, d’une hypotension et d’un ictère scléral.
L’immunothérapie allergénique est une méthode de traitement causale, efficace et bien tolérée des allergies respiratoires, avec un bénéfice en termes de prévention secondaire, en particulier pour les enfants et les jeunes.
Comme il n’existe pas encore de recommandations thérapeutiques basées sur l’évidence, faute de données, il est important que les cliniciens fassent preuve de créativité pour aider les personnes souffrant d’un COVID long.
ContexteLa campagne «choosing wisely» émane d'une fondation créée en 1989 par l'«American Board of Internal Medicine».Elle a pour but d'impliquer les patientes et patients dans les processus décisionnels afin d' éviter les surtraitements et de renforcer la confiance dans les médecins.C' est avec des objectifs similaires qu'a été fondée en Suisse en 2017 l'association de soutien «smarter medicine», à laquelle participent de nombreux hôpitaux et sociétés de discipline.Sur smartermedicine.chse trouvent les recommandations oncologiques de la Société Suisse de Chirurgie et de la Société Suisse de Radio-Oncologie.Le problème du surtraitement existe également dans le domaine des traitements médicamenteux des cancers [1].L'«American Society of Clinical Oncology» (ASCO) en tient compte dans ses recommandations «choosing wisely» (tab. 1) [2].Dans cet article, nous les discutons et montrons qu'il existe des possibilités supplémentaires de «choosing wisely» -ou de «less is more» -en oncologie médicale et où celles-ci peuvent être mises en oeuvre de façon basée sur l' évidence et sans faire de compromis sur la qualité du traitement.Grâce à ces connaissances, les médecins de premier recours peuvent eux aussi «Choosing wisely» «Less is more» pour les traitements médicamenteux des cancers Les progrès réalisés dans les traitements médicamenteux des cancers sont considérables et importants, mais ils comportent aussi le risque d'un surtraitement.La complexité croissante complique l' évaluation critique des options thérapeutiques par les médecins de premier recours et par les patientes et patients.La campagne «choosing wisely» et le principe «less is more» gagnent en importance.
Les dermatoses rares mono- et polygéniques, avec plus de 1000 entités, constituent un groupe de maladies important, qui est devenu un axe de recherche majeur en dermatologie au cours des vingt dernières années.
La paralysie cérébrale infantile est le trouble moteur d’origine neurologique le plus fréquent durant l’enfance. La spasticité peut être réduite avec succès au moyen d’une rhizotomie dorsale sélective.
Un patient de 67 ans est hospitalisé pour un malaise sans perte de connaissance, pour des douleurs abdominales, des douleurs musculo-squelettiques connues et stables, ainsi que pour une sensation de «vision noire» en position couchée.
Une patiente de 63 ans, non fumeuse, s’est présentée au service des urgences en raison d’une dyspnée progressive depuis deux semaines et d’une toux productive nouvellement apparue dans le cadre d’un asthme bronchique connu de longue date.