
Les douleurs lombaires chroniques postopératoires après chirurgie du rachis, s’intégrant dans ce qui est aujourd’hui désigné par le terme persistent spinal pain syndrome de type 2 (PSPS2), représentent une affection fréquente, dont le suivi et la prise en charge restent limités par le caractère subjectif des marqueurs cliniques actuels. Parmi les nombreuses fonctions de la vie quotidienne altérées par cette pathologie, la marche occupe une place prépondérante. Dans ce contexte, des marqueurs fonctionnels objectifs tels que les paramètres locomoteurs présentent un intérêt exploratoire, tant en vue de mieux caractériser une patientèle relativement hétérogène que d’offrir la perspective d’un suivi objectif individualisé au plus proche des capacités fonctionnelles réelles des patients.
À travers cette interview, Azedine Djebara, podologue à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance, partage son parcours, son rôle auprès des sportifs de haut niveau et sa vision de l’évolution de la podologie sportive. Il décrit une pratique située au carrefour de la prévention, de la performance et du soin, portée par une collaboration pluridisciplinaire étroite. Cette immersion offre un regard concret et nuancé sur la place croissante du podologue dans les structures de haut niveau. La podologie va continuer à gagner en importance dans les équipes médicales, portée par la data, la connaissance scientifique et une meilleure prise en compte de la santé des femmes dans le sport de haut niveau.
Un homme de 41 ans se plaint de douleurs mécaniques et blocages de la cheville avec tuméfaction à la palpation. L’imagerie par résonance magnétique révèle deux masses distinctes : un ostéochondrome antérieur et une synovite villonodulaire intra-articulaire. Le diagnostic est confirmé après exérèse et analyse histologique, soulignant l’intérêt d’un bilan complet face à une tuméfaction nouvellement apparue.