Introduction La graisse peri-renale (GPR) est associee a un faible DFG independamment des autres depots de graisse viscerale [1] . La quantite de GPR peut etre appreciee par des mesures bidimensionnelles (2D) ou unidimensionnelles (1D). Cependant, la GPR est un volume tridimensionnel (3D) dont les correlations avec les mesures 1D et 2D ne sont pas connues. L’objectif principal est de determiner les correlations entre le volume de GPR 3D, 2D et 1D. L’objectif secondaire est de determiner les correlations entre l’abondance de GPR et l’abondance de graisse viscerale abdominale. Patients et methodes Pour chaque coupe d’epaisseur E, l’aire elementaire An de la GPR est delimitee manuellement. Le parametre 3D est calcule ainsi : ∑ (An × E). Le parametre 2D est obtenu par contourage manuel du sinus renal ; le parametre 1D est la mesure de la distance entre la face posterieure du rein et la paroi abdominale posterieure. La graisse sous-cutanee et le perimetre abdominal sont mesures au niveau de l’ombilic. Les correlations sont etablies par le test de correlation de Pearson (p Resultats Les 40 patients sont âges en moyenne de 57 ± 18 ans et presentent un IMC moyen de 29,1 ± 3,1 kg/m2. Les coefficients de correlation sont de 0,72 (p Discussion et conclusion La meilleure correlation est obtenue entre le parametre 3D et le parametre 1D. Mesure par echographie, le parametre 1D est associe a une baisse du DFG chez les patients diabetiques [2] . Le parametre 2D est aussi associe a une baisse du DFG [1] . De maniere interessante, la quantite de graisse peri-renale n’est pas correlee a la quantite de graisse viscerale intra-abdominale ni a l’IMC, tout comme la baisse du DFG dans la cohorte de Framingham.
Evaluer la faisabilité de l’élastographie par ondes de cisaillement (mode ARFI) dans l’étude du greffon rénal. Une série de 38 greffons rénaux était évaluée en mode ARFI (sonde C4-1 MHz, Siemens S2000) avec mesures du module de Young tissulaire concernant le cortex, la médullaire et le sinus rénal. Cinq mesures étaient réalisées en apnée avec positionnement d’un curseur sur la région anatomique visualisée en mode B. Les valeurs de vitesse de l’onde de cisaillement obtenue étaient converties en kPa par une équation simple. Les greffons étaient accessibles aux mesures chez 36 patients (89,4%). La profondeur d’exploration était limitée à 5,5 cm et dans 4 cas (10,5%) seul le cortex pouvait être étudié. Les mesures étaient concordantes et reproductibles. Les valeurs moyennes du module d’élasticité étaient de 30,14 kPa (kilopascals) pour le cortex, 17,2 kPa pour la médullaire et 6,42 kPa pour le sinus. L’élastographie par ondes de cisaillement en mode ARFI permet de mesurer dans de bonnes conditions de faisabilité et de reproductibilité le module d’élasticité des différentes régions ana-tomiques du greffon rénal.
Connaître la technique d’exploration ultrasonographique cérébrale chez le parkinsonien. Savoir identifier les signes échographiques d’une atteinte des noyaux gris centraux. Connaître les signes échographiques en faveur d’un syndrome parkinsonien atypique. Comparer les données de notre série avec la littérature. Les noyaux gris centraux sont explorables dans environ 80% des cas de notre série. Les signes échographiques de la maladie de Parkinson sont précoces, sensibles avec une bonne spécificité. L’examen permet d’apporter des arguments en faveur d’une maladie de Parkinson ou d’un syndrome apparenté. Il pourrait permettre d’identifier la population à risque de développer un syndrome parkinsonien pouvant bénéficier d’un éventuel traitement neuroprotecteur.
Savoir sectoriser F anatomie cervicale en étage sus-hyoïdien, infra-hyoïdien, loge parotidienne, axe vasculaire, axe viscéral. Savoir numéroter les sites ganglionnaires du cou. Savoir identifier les principaux muscles du cou et du plancher buccal. Connaître les rapports des glandes salivaires et en particulier de la parotide. Savoir identifier les structures nerveuses (nerf facial, X, nerf récurrent, plexus brachial). La connaissance de la numérotation des aires ganglionnaires cervicales est indispensable pour la correspondance avec le clinicien. La parotide est traversée par le nerf facial qui n’est pas directement visualisé mais le plan veineux est un plan de permettant de le situer. Les muscles de l’étage sus hyoïdien forment le plancher buccal de la superficie vers la profondeur : digastrique, mylohyoïdien, geniohyoïdien, genioglosse. Le muscle mylohyoïdien sépare l’espace sublingual et l’espace submandibulaire. Le nerf x est visible et chemine le long de l’axe jugulocarotidien.
Evaluer l’apport du mode Clarify dans l’écho-Doppler des stents artériels rénaux. Dix huit patients porteurs de stents artériels rénaux étaient étudiés en mode Clarify à l’aide d’une sonde C6-2 MHz (Siemens Antarès). L’évaluation portait sur le repérage effectif du stent, sa position exacte par rapport à l’aorte et sur le flux intra-stent. Les résultats étaient comparés à l’échographie mode B, au Dop-pler couleur ainsi qu’à l’angio-scanner multicoupe. Les stents étaient visibles en mode B dans 10 cas. En mode Clarify, tous les stents étaient visualisés. L’analyse de la topographie du stent par rapport au mur aortique était obtenue dans tous les cas. Le flux intra-stent était correctement délimité avec dans deux cas la détection d’une resténose intra-stent Les résultats obtenus étaient bien corrélés aux données scanographiques. Le mode Clarify grâce à l’analyse combinée pixel par pixel des données du mode B et du Doppler puissance améliore signi-I icativement la détection et l’analyse des stents rénaux par rapport à I échographie mode B et au Doppler couleur.
Connaître les principales chaînes ganglionnaires du médiastin. Connaître la place des examens d’imagerie dans le bilan d’extension ganglionnaire du cancer bronchique. Connaître les valeurs et les limites du scanner et du TEP pour le diagnostic des ganglions tumoraux et non tumoraux. L’extension ganglionnaire est un élément essentiel de la décision thérapeutique devant un cancer bronchique. Le scanner a une spécificité et une sensibilité insuffisante mais permet une analyse anatomique de tous les sites ganglionnaires indispensable avant décision de biopsie. La valeur du TEP dépend de la taille des ganglions mais il existe de nombreux faux positifs (20-25%) des ganglions hypertrophiés justifiant une confirmation histologique.
Evaluer la faisabilité et l’apport de l’élastographie ultrasonore dans l’exploration testiculaire. Une population de 30 sujets normaux et une série de 12 lésions testiculaires étaient étudiées en élastographie ultrasonore à l’aide d’une sonde de 13,5 MHz (Siemens Antarès). Le testicule étant immobilisé, l’élastographie était appliquée, la simple gravité de la sonde assurant la compression glandulaire. Les données étaient présentées en échelle de gris et en mode couleur dont la colorisation variait selon la dureté de la lésion. La faisabilité de l’examen était appréciée. La qualité et la tolérance de l’examen étaient bonnes dans tous les cas. Les testicules des sujets sains présentaient tous un hyper-signal homogène. Les lésions étudiées comprenaient huit lésions malignes, un leydigiome, deux kystes et une orchite ischémique d’allure pseudo-tumorale. Seules les tumeurs malignes présentaient dans tous les cas un franc hyposignal homogène témoignant de leur dureté. Le leydigiome n’était pas distinct du reste de la glande. Les kystes présentaient un hypersignal caractéristique à leur face postérieure. L’orchite ischémique présentait un signal inhomogène de dureté variable. L’élastographie ultrasonore présente un potentiel intéressant dans l’étude des lésions testiculaires notamment dans les lésions non palpables, kystiques ou pseudo-tumorales.
Décrire l’anatomie normale et pathologique du réseau veineux systémique thoracique grâce au scanner multicoupe. Anatomie illustrée par des reconstructions TDM multiplanaires et 3D. Les principales veines médiastinales sont décrites (veines sous-clavières, veine cave supérieure, troncs veineux brachio-céphaliques) de même que le réseau veineux plus accessoire (azygos, intercostal, mammaire interne). Enfin, seront présentées et identifiées les différentes veines collatérales (pericardiques, diaphragmatiques, pariétales) mises en évidence en cas de pathologie veineuse thrombotique ou malformative. Le scanner multicoupe, grâce aux reconstructions, permet une meilleure compréhension de la radioanatomie veineuse thoracique.
Evaluer les performances de l’écho-Doppler couleur dans l’analyse des rapports vasculaires de la jonction pyélo-urétérale chez l’adulte. Trente-cinq patients présentant un syndrome de jonction pyélo-urétérale bénéficiaient d’un écho-Doppler couleur pré-opératoire afin de rechercher un croisement vasculaire jonctionnel. Une seconde imagerie (angio-scanner volumique ou angio-IRM) était réalisée en cas de négativité de l’écho-Doppler ou d’indication d’endopyélotomie. Les résultats étaient corrélés aux données opératoires. Un croisement vasculaire jonctionnel était rapporté dans 15 cas par l’écho-Doppler. Un faux négatif était relevé dans un cas. Aucun faux positif n’était relevé. L’écho-Doppler couleur permet une bonne analyse des rapports vasculaires jonctionnels dont la connaissance peut moduler le choix de la technique opératoire. Une seconde imagerie vasculaire non invasive doit être proposée en cas de négativité de l’écho-Doppler lorsqu’une endopyélotomie est indiquée.
Ischemic cerebrovascular accidents (ICVA), commonly referred to as stroke, remain a major public health problem, despite their decline in frequency in industrialized countries (Klag et al. 1989). One third of stroke patients die, and permanent disabilities are common. Patients with a history of transient ischemic attacks (TIA) have a 20-fold higher risk of stroke than the general population; the spontaneous risk of stroke following a TIA is 4%–10% of patients per year (Leonberg and Elliott 1981). Eighty percent of ICVAs are due to atherosclerosis, and the majority of atherosclerotic lesions involve the extracranial segments of the cerebral arteries. Thromboembolism of cardiac origin accounts for only 20% of ICVAs.
Nous rapportons un cas de kyste synovial de l'epaule entrainant un syndrome du defile spino-glenoidien chez un patient pratiquant l'halterophilie. Le bilan radiologique comprenait l'echographie et l'IRM. La presence d'une membrane synoviale permet de differencier le kyste vrai du pseudo-kyste, les contraintes mecaniques semblent l'etiopathogenie la plus frequemment suspectee dans la formation des kystes du defile spinoglenoidien. L'echographie a parfois du mal a affirmer le caractere liquidien en raison de la proximite du plan osseux. L'IRM permet une caracterisation tissulaire et une bonne analyse topographique. L'injection de gadolinium semble importante pour le diagnostic differentiel avec une tumeur neurogene