Background: Traumatic pelvic injuries are associated with high injury severity scores and significant morbidity and mortality. Active bleeding is the most common cause of death among those patients. Due to limitations of surgery for pelvic hematomas, angiographic treatment is at the forefront of pelvic trauma management. Objective: The present article aims to discuss the available endovascular treatment modalities, and common angiographic treatment strategies and techniques. Conclusion: Interventional radiologists plays a key role in the management of patients with pelvic trauma. New standardized protocols are needed to minimize the time spent on deciding the correct treatment for each patient.
Récemment, l'artère radiale distale, en regard de la tabatière anatomique sur la face dorsale de la main (« ARD distale » ou « dorsale » ou « accès à la tabatière »), est apparue comme un accès alternatif à l'artère radiale conventionnelle de l'avant-bras pour l'angiographie coronarienne et les interventions. Elle a été « inventée » pour la canulation de l'artère radiale en anesthésie-réanimation par Stephen Pyles en 1982 et proposée en cardiologie interventionnelle par Avtandil Babunashvili (Moscou) dès la fin des années 1990, qui l'a initialement utilisée pour désobstruer de manière rétrograde des occlusions thrombotiques de l'artère radiale à l'avant-bras, survenues dans les 6 jours après une coronarographie par voie radiale traditionnelle. Il y a environ 10 ans, indépendamment les uns des autres, 3 cardiologues interventionnels russes (Babunashvili A., Kaledin A., Korotkikh A.) ont commencé à développer activement l'abord de l'artère radiale dans la tabatière anatomique pour les procédures endovasculaires, en avoir révélé certains avantages, notamment la réduction du risque de complications locales. On distingue deux voies d'abord, dans la tabatière anatomique (au bord externe du poignet) et au dos de la main (voie radiale très distale) même s'il s'agit plus ou moins du même espace anatomique, qui est séparé en deux par le tendon de l'extenseur long du pouce. Au-delà des avantages potentiels liés à l'amélioration du confort de l'opérateur, à une hémostase plus facile et plus courte due à la position plus superficielle de l'artère radiale distale, l'abord de l'artère radiale distale présente une justification physiologique et anatomique solide pour réduire le taux d'occlusion de l'artère radiale de l'avant-bras. En effet, une caractéristique importante de cette technique est une ponction distale à l'arc palmaire superficiel. En tant que telle, la ponction radiale distale a le potentiel de maintenir le flux antérograde dans l'artère radiale de l'avant-bras pendant la compression hémostatique ou en cas d'occlusion distale de l'artère radiale, réduisant ainsi le risque de formation de thrombus rétrograde. Les données actuellement disponibles sur l'abord distal se limitent à des séries de cas observationnels examinant principalement la faisabilité et les taux de réussite de cette approche. Fait intéressant, la plupart des études ont rapporté un taux d'occlusion de l'artère radiale < 1 %. Ce nouvel abord vasculaire associé à la miniaturisation contemporaine des dispositifs de cathétérisme peut ainsi être privilégié pour la réalisation d'angioplastie périphérique en mode ambulatoire, en particulier des artères iliaques, en s'affranchissant du risque des complications locales de la ponction fémorale et des surcoûts liés à l'emploi des systèmes mécaniques d'hémostase.
Several aspects of the management of post-thrombotic syndrome (PTS) are still a matter of debate, or not yet addressed in international guidelines. The objective of this expert consensus from the French Society of Vascular Medicine (SFMV) and the French Society of Cardiovascular Imaging (SFICV) was to define the main elements of diagnosis and treatment of this syndrome, and to develop a proposal for its preoperative, procedural and follow-up management. In this consensus, the following issues were addressed: clinical and ultrasound diagnosis; pre-procedural workup; indications and contraindications to venous recanalisation; procedures; clinical and duplex ultrasound reports; follow-up; long-term treatment; management of great saphenous vein incompetency; anticoagulant and antiplatelet therapy after venous stenting.
To report the effectiveness of pharmacomechanical catheter-directed thrombolysis (PCDT) in the management of acute iliofemoral deep venous thrombosis (DVT) via the jugular vein using a slow rotation and large-tip device (SRD) in a large cohort of patients. From 2011 to 2021, 277 patients (mean age 45 years, 59.2
Cardiac division imaging by coroscanner has progressed a lot in 20 years to gradually become an important and potentially indispensable tool of chronic coronary cardiology. The European and American recommendations are Grade I for the assessment of symptomatic patients at intermediate to high risk, at the same level as traditional functional tests. The development of sophisticated post-treatment algorithms that apply the equations of fluid mechanics makes it possible to calculate an FFR value at any point from the CT image of the coronary artery. This FFR-CT is correctly correlated with invasive FFR compared to a threshold value of 0.80 and helps guide therapeutic choices. Thus, the coroscanner is a complement or an alternative to traditional functional tests and is positioned as a filter of access to coronary angiography, especially since it combines, from the same examination, a precise anatomical description, and a functional evaluation of the various possible lesions. Which is the Holy Grail of coronary cardiology.
L'imagerie en coupe cardiaque par coroscanner a beaucoup progressé en 20 ans pour devenir peu à peu un outil important et peut être indispensable de la cardiologie coronaire chronique. Les recommandations européennes et américaines sont de grade I pour l’évaluation des patients symptomatiques à risque intermédiaire à élevé, au même niveau que les tests fonctionnels traditionnels. Le développement d'algorithmes de post traitements sophistiqués qui appliquent les équations de la mécanique des fluides permet de calculer une valeur de FFR en tout point du segment artériel étudié à partir de l'image scanner de l'artère coronaire. Cette FFR-CT est correctement corrélée à la FFR invasive par rapport à une valeur seuil de 0,80 et permet d'orienter les choix thérapeutiques. Ainsi, le coroscanner est un complément ou une alternative aux tests fonctionnels traditionnels et se positionne comme un filtre d'accès à la coronarographie, ce d'autant plus qu'il associe, à partir d'un même examen, une description anatomique précise et une évaluation fonctionnelle des différentes lésions éventuelles. Ce qui est le Graal de la cardiologie coronaire.
Le succès technique des recanalisations endovasculaires des occlusions veineuses chroniques LET III (touchant la veine fémorale commune et la veine iliaque) est de 90 %. La perméabilité primaire (PP) à 2 ans après angioplastie–stenting se situe autour de 70 %, alors que la perméabilité secondaire (PS) approche 90 %. La PS est essentiellement fonction de la sévérité des lésions d’amont associées, fémoro-poplitées. Il existe donc après la recanalisation un taux de resténose et/ou de ré-occlusion intra stent incompressible, justifiant des gestes complémentaires endovasculaires pour atteindre les chiffres sus-cités de PS. Les paramètres qui influent sur la survenue d’une obstruction secondaire intra stent sont de 3 ordres : techniques (surtout qualité du placement), anticoagulation efficace et surtout anatomiques (étendue des séquelles thrombotiques d’amont). La re-occlusion peut se présenter sur un mode clinique de type aigu et doit relever d’une prise en charge par thrombectomie pharmaco-mécanique. Elle s’installe plus souvent à bas bruit, avec un retour à l’état antérieur ou bien est découverte à l’occasion d’un contrôle écho-Doppler (ED) programmé, sans que l’on puisse en dater précisément l’ancienneté : la recanalisation est alors difficile, voire impossible au-delà de quelques semaines d’occlusion. La surveillance ED doit donc être très rigoureuse (contrôles à J1, 1 mois, 6 mois, 1 an, 3 ans, 5 ans). Un travail récent (A. Gwozdz) sur une série de 194 patients fait état d’une PS de 86 % obtenue au prix d’une ré-intervention pour 40 % des sujets, basée sur une surveillance précoce et rapprochée par ED (J1, 2 semaines, 6 semaines, 3 mois, 6 mois, 1 an puis tous les ans), la re-thrombose survenant pour plus de 50 % dans les 2 premières semaines, avec une différence significative en termes de re-intervention en cas de sténose résiduelle post angioplastie immédiate. Ces considérations justifient donc de re–adresser le patient à l’opérateur le plus tôt possible après le constat de l’occlusion ou d’un résultat précoce non totalement satisfaisant dans le cadre d’un programme de surveillance ED « pro actif », chez un patient prévenu et sensibilisé. En cas d’échec technique de la nouvelle tentative de recanalisation par les moyens traditionnels, il existe peu de ressources thérapeutiques, en dehors des moyens conservateurs. L’utilisation de la recanalisation laser semble intéressante. La pertinence de l’indication anatomique et l’optimisation du geste initial demeurent les vrais défis pour la réussite tardive du traitement endovasculaire des thromboses veineuses chroniques LET III.