Women play crucial roles in the emergence of societies worldwide, but due to customary barriers and traditional practices are neglected, leading to objectification and relegation to substitution for men, feeding, family care, domestic income generation responsibilities, with limited authority over natural resource management. The study analysed the level of involvement of rural women in natural resources management in the Basimukuma grouping. Data were collected from a sample of 246 participants from 7 villages, through questionnaires and focus group discussions. 68% of the surveyed were women with a primary education basis (39%), working daily as farmers (61.3%), aged 40.1±6.8. Factors such as duality of laws and customary practices, illiteracy, prejudices, stereotypes, lack of knowledge of legal instruments, and women’s natural inferiority complex, the sociological and cultural environment are barriers to rural women's participation and empowerment. The results show that women are active in agricultural fieldwork, spending (4.1 ± 1 .3) hours compared to men (1.4±0.5), for specific fields of operation in irrigation, tree cutting, and land clearing operations. Household income allocation decision is made by men (75.6%) while extraction of natural resources activities are women-led, spending an average of 2.8±0.3 hours compared to men (0.6±0.1). 84% of respondents recognise the under-representation of women in the decision-making process in natural resource management. In surveyed villages, there is a critically low proportion of women in the village council deciding on the exploitation of natural resources. Except for CBOs in ANANDA and MKELA, where 98% of members are women, the majority of decision-makers, agents and members are men in other villages. Actions should be taken to address the illiteracy burden, advocate for women's empowerment, quota insertion, and promote entitlement for women to full control resources they are tributary to. The study engaged with village councils, leaders, CBOs, women, and men, through focus groups and surveys to gather involvement insights from different perspectives.
Objectif de l’étude : Cette étude analyse l’influence combinée de la conception des hôpitaux et de l’hygiène environnementale sur l’utilisation des services dans les établissements de santé primaires de la zone de Kikula en RDC en 2024. Méthodologie : À travers une approche mixte, des données qualitatives et quantitatives ont été collectées auprès de 51 prestataires et 272 patients, complétées par des observations directes à l’aide de grilles normalisées. L’analyse statistique, réalisée avec SPSS 20, a exploré les associations entre la qualité architecturale, l’hygiène environnementale et la fréquentation des services. Résultats : Les résultats indiquent que la conception architecturale, notamment la superficie des salles d’attente et l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, influence significativement la fréquentation (p < 0,001). En revanche, l’hygiène seule ne montre pas d’effet direct, mais agit en synergie avec les dimensions architecturales. Ces constats soulignent l’importance de repenser les infrastructures sanitaires en mettant l’accent sur la fonctionnalité, la ventilation et la gestion des déchets biomédicaux. Contribution à la théorie, aux politiques et à la pratique : l’étude enrichit la littérature sur l’interface entre environnement bâti et santé publique. Elle met en évidence la nécessité d’investissements structurants et durables. En outre, elle propose des pistes concrètes pour améliorer la satisfaction et la confiance des usagers, renforçant ainsi la fréquentation des services publics.
La santé des enfants d’âge préscolaire demeure un enjeu prioritaire de santé publique, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire comme la République Démocratique du Congo (RDC). Bien que des efforts considérables aient été consentis par les autorités sanitaires pour renforcer la couverture et la qualité des services pédiatriques, les indicateurs de morbidité et de mortalité infantile demeurent alarmants. Dans ce contexte, il devient essentiel de mieux comprendre l’expérience et la perception des acteurs de santé sur les déterminants qui influencent la qualité des soins destinés aux enfants d’âge préscolaire, afin d’orienter les interventions vers des approches mieux adaptées aux réalités locales. Cette recherche a pour objectif d’explorer les représentations et l’expérience vécue des professionnels de santé quant aux facteurs influençant la prise en charge des enfants de 0 à 5 ans dans la zone de santé de Kikwit-Nord. Elle vise à identifier les leviers d’amélioration des pratiques cliniques, des politiques sanitaires et des stratégies communautaires en matière de santé infantile. Une étude transversale de type qualitatif a été conduite auprès de divers prestataires de soins, incluant des infirmiers, médecins et agents communautaires œuvrant dans plusieurs structures sanitaires de Kikwit-Nord. Les données ont été recueillies à travers des entretiens semi-directifs, puis analysées selon une approche thématique en s’inscrivant dans un cadre interprétatif, permettant d’appréhender les logiques subjectives des participants. Les résultats obtenus montrent que les déterminants de la prise en charge des enfants d’âge préscolaire sont pluriels et inter reliés. D’abord, des facteurs institutionnels tels que l’insuffisance des ressources humaines qualifiées, la faiblesse de l’approvisionnement en médicaments essentiels et l’organisation défaillante des services de santé sont fréquemment évoqués. Ensuite, des facteurs socioéconomiques comme la pauvreté des ménages et le faible niveau d’instruction des parents limitent l’accès aux soins et la continuité thérapeutique. À cela s’ajoutent des représentations socioculturelles influentes, notamment les croyances traditionnelles sur les causes des maladies et les comportements de recours aux soins. Enfin, le manque de formation continue et le non-respect des protocoles cliniques standardisés ont également été identifiés comme des obstacles récurrents. Les acteurs interrogés ont par ailleurs souligné la nécessité d’améliorer la collaboration interprofessionnelle, de renforcer le plaidoyer communautaire, et d’impliquer davantage les familles dans les processus de soins. Ces éléments sont perçus comme essentiels pour optimiser la qualité et l’acceptabilité des services destinés aux jeunes enfants. Cette étude met en évidence les perceptions des professionnels de santé face aux multiples défis liés à la prise en charge des enfants d’âge préscolaire dans un contexte local spécifique. Elle insiste sur l’urgence de promouvoir des stratégies intégrées, culturellement adaptées et socialement pertinentes, afin de garantir un meilleur accès aux soins et d’améliorer durablement la santé infantile. Les recommandations principales concernent le renforcement des capacités du personnel, l’amélioration des conditions de travail, l’éducation sanitaire des familles et l’intégration des déterminants sociaux dans les politiques publiques de santé. The health of preschool-aged children remains a major public health priority, particularly in low- and middle-income countries such as the Democratic Republic of Congo (DRC). Despite significant efforts by health authorities to improve the coverage and quality of pediatric services, child morbidity and mortality indicators remain alarming. In this context, understanding the experience and perception of healthcare providers regarding the determinants influencing the quality of care for preschool children is essential to guide interventions toward approaches that are better adapted to local realities. This study aims to explore the representations and lived experiences of health professionals concerning the factors influencing the management of children aged 0 to 5 in the Kikwit Nord health zone. The goal is to identify key levers for improving clinical practices, health policies, and community strategies in child health. A cross-sectional qualitative study was conducted among various health care providers, including nurses, physicians, and community health workers operating in several health facilities in Kikwit Nord. Data were collected through semi-structured interviews and were analyzed thematically within an interpretive framework to capture the participants’ subjective perspectives. The findings reveal that the determinants of care for preschool children are multiple and interconnected. Institutional factors such as the shortage of qualified personnel, limited access to essential medicines, and poor service organization are frequently cited. Socioeconomic constraints, including household poverty and low parental education levels, further restrict access to care and treatment continuity. In addition, influential sociocultural representations—such as traditional beliefs about disease causes and care-seeking behaviors—play a major role (MUKEBA & TSHIBANDA, 2023). A lack of ongoing professional training and non-compliance with clinical protocols also emerged as recurrent barriers. Participants emphasized the need for improved interprofessional collaboration, stronger community advocacy, and greater family involvement in care processes. These elements are seen as essential to enhancing the quality and acceptability of health services for young children. This study highlights healthcare providers’ perceptions of the numerous challenges in managing preschool-aged children within a specific local context. It underscores the urgency of promoting integrated, culturally sensitive, and socially relevant strategies to improve access to care and enhance child health outcomes sustainably. Key recommendations include capacity-building for providers, better working conditions, family health education, and the integration of social determinants into public health policies.
Objective: To evaluate the spread of Multidrug-Resistant (MDR) bacterial infections in Bukavu hospitals and test antimicrobial susceptibility patterns of some isolates to usual marketed antibiotics.Methods: The prevalence of MDR strains was determined by using general antimicrobial susceptibility data collected from 3 hospital laboratories.The susceptibility of some isolates to usual antibiotics was processed by agar diffusion method with standard E. coli ATCC8739 and standard antibiotics discs as controls.The tested antibiotics were ampicillin, ceftriaxone, gentamicin, chloramphenicol and ciprofloxacin.Results: At the 3 hospitals, 758 tests were realized in urine, pus, stool, FCV, blood, LCR, split and FU specimens; 46 strains were unidentified and 712 strains were identified.Of 712 identified strains, 223 (31.4%) were MDR or XDR strains including Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, Enterobacter, Proteus mirabilis, Salmonella enterica, Pseudomonas aeruginosa, Citrobacter freundii, Morganella morganii, Enterococcus faecalis and E. faecium, Neisseria gonorrohoae, Staphylococcus aureus, coagulase-negative, staphylococci, Streptococcus pneumoniae and Streptococcus pyogenes.Of the infected patients, 36 (21.5%) children were under 16 years and 188 (78.5%) adults were predominately women (58.5%).The susceptibility test showed that all strains How to cite this paper: