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We are sharing these results from our study of a random sample of 2,000 households across the province of Kinshasa, aimed at identifying the factors limiting the adoption of duck meat. Despite the few studies that have examined its chemical and biochemical composition, such as KUKISA 2024 and, even more so, its organoleptic qualities (CAVTK-APEFE and Wallonia-Brussels in 2009), a model based on several scenarios has allowed us to refine, if not expand, our understanding of the reasons for its adoption, thereby broadening the diet of Kinshasa residents to include a food in which it has a comparative advantage. The results obtained, which set milestones, are distributed as follows after analysis and processing of statistical data. They indicate that: Factors influencing duck consumption in Kinshasa households include marital status, the head of household's tribal origin, frequency of meat consumption, awareness of the harmful effects of frozen products, and the choice between duck meat and chicken thighs, among others. However, few households that consume duck do so only occasionally, citing reasons such as the lack of duck availability on the market, the high price compared to other meats, and the perception that duck is only a festive meat. Several other unfounded reasons limit the adoption of duck meat. We must therefore invest more in finding ways to overcome this barrier through robust innovations in the processing and presentation of the product, resulting in a diversity of derivative products.
Contexte : Les zébus africains, représentés par 75 races identifiées, constituent le groupe bovin le plus répandu sur le continent. Grâce à leur polyvalence, ils jouent un rôle central dans les systèmes d’élevage africains, assurant non seulement la production de viande et de lait, mais aussi la traction animale et la fertilisation des sols. Objectif : Cette revue décrit les origines évolutives et les vagues d’introduction des zébus en Afrique, analyse la diversité génétique et la distribution des principales races, et synthétise les principales connaissances sur leurs performances zootechniques. Méthodes : Une recherche bibliographique a été réalisée dans PubMed, Google Scholar, Science Direct, AJOL et CAB Direct. Elle s’est focalisée dans un premier temps sur les articles de synthèse puis a été complétée par d’autres références plus spécifiques. Résultats : L’histoire évolutive des zébus africains révèle une mosaïque génomique issue de multiples vagues d’introgression de Bos indicus asiatiques dans des populations taurines africaines, suivies d’adaptations sélectives aux pressions environnementales et anthropiques. Ce processus complexe a façonné une diversité génétique finement structurée et géographiquement distribuée. L’hétérogénéité génétique observée se traduit par des contrastes phénotypiques marqués en termes de croissance et de reproduction, modulés par des facteurs à la fois génétiques et environnementaux. Les performances laitières, bien que modestes par rapport aux races exotiques, révèlent un potentiel génétique inexploité, ouvrant la voie à des stratégies de sélection génomique raisonnée. La reproduction demeure un point de vulnérabilité, avec des pubertés tardives, des performances irrégulières et une utilisation encore marginale des biotechnologies de la reproduction. Conclusions : Les zébus africains représentent une ressource stratégique pour développer des génotypes « climate-smart », adaptés aux contraintes agroécologiques africaines. Des approches intégrées, alliant génomique, amélioration des pratiques d’élevage, conservation in situ et diffusion maîtrisée des biotechnologies, sont indispensables pour renforcer leur productivité et leur résilience.
This retrospective study was conducted to assess the prevalence and economic losses associated with parasitic diseases responsible for the seizure of cattle, small ruminant and dromedary organs or carcasses at the Farcha Abattoir Frigorifique in Chad. Data were collected from the meat inspection register of cattle, small ruminants and dromedaries slaughtered at the Farcha Abattoir Frigorifique between January 2013 and December 2018. The parasitic diseases responsible for the seizures of organs or carcasses of the aforementioned animals were bovine fasciolosis, hydatidosis of dromedaries and dicrocoeliosis of small ruminants. The prevalence of seizures was 1.30%, 0.09% and 0.02% respectively. Total economic losses due to fascioliasis resulting from liver seizures and carcass weight loss were estimated at 229,635,500 FCFA, while organ and carcass losses due to hydatidosis and dicrocoeliosis were estimated at 336,000 FCFA and 408,000 FCFA respectively. Parasitic diseases have a major impact on livestock production, and some of them present public health risks. Control measures must therefore be stepped up to minimise their impact. La présente étude rétrospective a été menée dans le but d’évaluer la prévalence et les pertes économiques associées aux maladies parasitaires responsables de saisies d’organes ou carcasses de bovins, de petits ruminants et de dromadaires à l’Abattoir Frigorifique de Farcha au Tchad. Les données ont été collectées à partir du registre d'inspection de viande de bovins, de petits ruminants et de dromadaires abattus à l'Abattoir Frigorifique de Farcha entre Janvier 2013 et Décembre 2018. Les maladies parasitaires responsables des saisies d’organes ou de carcasses des animaux précités sont la fasciolose bovine, l’hydatidose des dromadaires et la dicrocoeliose des petits ruminants. La prévalence des saisies était respectivement de 1,30%, 0,09% et 0,02%. Les Pertes économiques totales dues à la fasciolose résultant des saisies de foies et de la perte de poids des carcasses ont été estimées à 229 635 500 FCFA tandis que les pertes liées aux organes et carcasse dues à l’hydatidose et la dicrocoeliose étaient estimées à 336 000 FCFA et 408 000 FCFA respectivement. Les maladies parasitaires ont un impact important sur les productions animales et certaines d’entre elles présentent des risques pour la santé publique. Les mesures de contrôle doivent donc être renforcées pour minimiser leurs impacts.
L’objectif de cette étude était de déterminer le niveau de contamination des éléments traces métalliques (ETM) toxiques (arsenic, cadmium, mercure et plomb) dans des poissons consommés par les familles des pécheurs de Jacqueville, et ce dans le cadre d’une évaluation des risques chimiques liés à la consommation de poissons. Pour ce faire, 72 échantillons de poissons prélevés auprès de 81 foyers enquêtés et repartis entre 4 espèces, ont été analysés par spectrophotométrie d’absorption atomique. Il ressort que les traces des différents métaux existent dans les muscles (chairs) à des taux variables avec un dépassement des critères de comestibilité au niveau de l’arsenic et du cadmium. D’une part, Selene dorsalis avec 1,26 mg/kg, Sarotherodon melanotheron avec 1,33 mg/kg et Chrysichthys avec 1,27 mg/kg sont les poissons les plus contaminés en arsenic. D’autre part, Selene dorsalis avec 0,063 mg/kg et Sardina pilchardus avec 0,054 mg/kg présentent des niveaux de contamination cadmique élevés. Ces valeurs sont supérieures à la limite autorisée (0,05). Le risque pour ces consommateurs peut être réel du fait du caractère cumulatif lié à la toxicité de ces métaux, si les quantités consommées sont élevées. The purpose of this study was to determine the level of contamination of toxic trace metal elements (TME) (arsenic, cadmium, mercury, and lead) in fish consumed by the families of Jacqueville fishermen, as part of an assessment of chemical risks associated with fish consumption. To do this, 72 fish samples taken from 81 households surveyed and divided between 4 species, were analyzed by atomic absorption spectrophotometry. It appears that traces of different metals exist in the muscles (flesh) at variable levels with edibility criteria exceeded in terms of arsenic and cadmium. On the one hand, Selene dorsalis with 1.26 mg/kg, Sarotherodon melanotheron with 1.33 mg/kg and Chrysichthys with 1.27 mg/kg are the fish most contaminated with arsenic. On the other hand, Selene dorsalis with 0.063 mg/kg and Sardina pilchardus with 0.054 mg/kg present high levels of cadmium contamination. These values are greater than the authorized limit (0.05). The risk for these consumers can be real due to the cumulative nature linked to the toxicity of these metals if the quantities consumed are high.