Saskatchewan Telecommunications Holding Corporation, operating as SaskTel, is a Canadian crown-owned telecommunications firm based in the province of Saskatchewan. Owned by the provincial government, it provides wireline and wireless communications services, including landline telephone, mobile networks, broadband internet (including copper DSL, fibre to the home, and wireless broadband), IPTV, and security services. Through a subsidiary, SaskTel International, the company has also worked on telecom infrastructure projects in countries such as Argentina and the Bahamas, as well as being the lead implementation company for the communication and control systems of the Channel Tunnel between England and France.As of 2018, SaskTel serves around 1.4 million customers, and has an annual revenue of around CA$1.2 billion.
Analyser les aspects cliniques de l'hémorragie postpartum (HPP) et fournir des lignes directrices visant à guider les cliniciens pour ce qui est de la prévention et de la prise en charge de l'HPP. La présente directive clinique est une mise à jour de la directive clinique précédente de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) sur l’HPP, publiée en avril 2000. Des recherches ont été menées dans Medline, PubMed, la Cochrane Database of Systematic Reviews, le ACP Journal Club et le BMJ Clinical Evidence afin d'en tirer les articles pertinents, en portant une attention particulière aux essais comparatifs randomisés (ECR), aux analyses systématiques et aux directives cliniques publiées entre 1995 et 2007. Chaque article a été analysé en vue d’en assurer la pertinence et nous avons fait l’acquisition du texte intégral, lorsque cela s’avérait pertinent. Chacun des articles intégraux a fait l’objet d'une évaluation critique en fonction de l’échelle Jadad et des définitions de qualité des résultats émises par le Groupe d'étude canadien sur les soins de santé préventifs. La qualité des résultats a été établie en fonction des critères décrits par le Groupe d'étude canadien sur les soins de santé préventifs. La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada. Prévention de l’hémorragie postpartum La PCATST atténue le risque d’HPP et devrait être offerte et recommandée à toutes les femmes. (I-A) L’oxytocine (10 UI), administrée par voie intramusculaire, constitue l’agent (et la voie d’administration) à privilégier pour la prévention de l’HPP dans le cadre des accouchements vaginaux ne s’accompagnant que de faibles risques. Les fournisseurs de soins devraient administrer ce médicament à la suite de l’accouchement de l’épaule antérieure. (I-A) La perfusion d’oxytocine par voie intraveineuse (de 20 à 40 UI dans 1 000 ml, 150 ml à l’heure) constitue une solution de rechange acceptable à la PCATST. (I-B) Un bolus IV d’oxytocine, de 5 à 10 UI (administrés dans un délai allant de 1 à 2 minutes), peut être utilisé aux fins de la prévention de l’HPP à la suite d’un accouchement vaginal, mais son utilisation à la suite d’une césarienne de convenance n’est pas recommandée à l’heure actuelle. (II-B) 5. L’ergonovine peut être utilisée aux fins de la prévention de l’HPP; cependant, en raison du risque accru d’effets indésirables maternels et de la nécessité de procéder au retrait manuel d’une rétention placentaire qu’elle occasionne, son utilisation devrait être subordonnée à l’incapacité d’avoir recours à l’oxytocine. L’ergonovine est contre-indiquée chez les patientes qui présentent une hypertension. (I-A) Le carbétocine, à raison de 100 µg sous forme de bolus IV administré dans un délai d’une minute, devrait être substitué à l’oxytocine en perfusion continue, aux fins de la prévention de l’HPP et de l’atténuation de la nécessité d’avoir recours à des utérotoniques thérapeutiques, dans les cas de césarienne de convenance. (I-B) Pour ce qui est des femmes qui connaissent un accouchement vaginal et qui présentent un facteur de risque d’HPP, le carbétocine, à raison de 100 µg IM, atténue la nécessité d’avoir recours au massage utérin pour prévenir l’HPP, par comparaison avec l’oxytocine en perfusion continue. (I-B) L’ergonovine (à raison de 0,2 mg par voie IM) et le misoprostol (à raison de 600 à 800 ìg administrés par voie orale, sublinguale ou rectale) peuvent être offerts à titre de solutions de rechange dans le cadre d’accouchements vaginaux, lorsqu’il s’avère impossible d’avoir accès à de l’oxytocine. (II-1B) Dans la mesure du possible, il est préférable de différer le clampage du cordon d’au moins 60 secondes (plutôt que de procéder au clampage avant 60 secondes) chez les nouveau-nés prématurés (< 37 semaines de gestation), et ce, puisque nous avons constaté un nombre moindre de cas d’hémorragie intraventriculaire et de cas nécessitant une transfusion chez les nouveau-nés ayant connu un clampage tardif. (I-A) En ce qui concerne les nouveau-nés à terme, la hausse possible du risque d’ictère néonatal nécessitant une photothérapie doit être mis en balance avec l’avantage physiologique que confère le fait de différer le clampage du cordon, soit des taux accrus d’hémoglobine et de fer jusqu’à l’âge de six mois. (I-C) Rien n’indique que, dans le cadre d’un accouchement sans complication et sans hémorragie, la mise en œuvre d’interventions visant à accélérer la délivrance du placenta avant le délai traditionnel de 30 à 45 minutes entraînera une baisse du risque d’HPP. (II-2C) Le drainage du cordon placentaire ne peut être recommandé à titre de pratique systématique, puisque les résultats indiquant une diminution de la durée du troisième stade du travail sont limités aux femmes qui n’ont pas reçu d’oxytocine dans le cadre de la prise en charge du troisième stade. Rien n’indique que cette intervention permet de prévenir l’HPP. (II-1C) L’injection de misoprostol (800 µg) ou d’oxytocine (de 10 à 30 UI) dans le cordon ombilical peut être considérée comme une intervention de rechange avant de procéder au retrait manuel du placenta. (II-2C) Prise en charge de l’HPP Pour ce qui est de l’estimation de la perte sanguine, les cliniciens devraient utiliser des marqueurs cliniques (symptômes), plutôt que de se fier à une estimation visuelle. (III-B) La prise en charge de l’HPP continue nécessite une approche multidisciplinaire qui met en jeu le maintien de la stabilité hémodynamique, ainsi que la mise en œuvre simultanée de l’identification et de la prise en charge de la cause de la perte sanguine. (III-C) Toutes les unités d’obstétrique devraient disposer d’un plateau (régulièrement vérifié) contenant le matériel nécessaire à la prise en charge d’une urgence de type HPP. (II-2B) Les résultats soutenant les avantages du facteur VII activé recombinant sont issus d’un très faible nombre de cas d’HPP massive. Ainsi, le recours à cet agent ne peut être recommandé dans le cadre de la pratique de tous les jours. (II-3L) Le tamponnement utérin peut constituer une intervention efficace permettant de maîtriser temporairement une HPP active attribuable à une atonie utérine qui n’a pas réagi au traitement médical. (III-L) Des techniques chirurgicales telles que la ligature de l’artère iliaque interne, les sutures de compression et l’hystérectomie devraient être mises en œuvre pour assurer la prise en charge d’une HPP réfractaire ne réagissant pas au traitement médical. (III-B)
IUBMB LifeVolume 57, Issue 7 p. 523-524 ArticleFree Access Why does the genetic code include only 20 amino acids? W. Liedy, W. LiedySearch for more papers by this author W. Liedy, W. LiedySearch for more papers by this author First published: 03 January 2008 https://doi.org/10.1080/15216540500167302Citations: 1AboutPDF ToolsRequest permissionExport citationAdd to favoritesTrack citation ShareShare Give accessShare full text accessShare full-text accessPlease review our Terms and Conditions of Use and check box below to share full-text version of article.I have read and accept the Wiley Online Library Terms and Conditions of UseShareable LinkUse the link below to share a full-text version of this article with your friends and colleagues. Learn more.Copy URL Share a linkShare onFacebookTwitterLinked InRedditWechat No abstract is available for this article.Citing Literature Volume57, Issue7October 2005Pages 523-524 RelatedInformation
A Les phases latente et évolutive du travail sont définies. B La dystocie ne devrait pas être diagnostiquée chez une femme primipare si le col de l’utérus n’a pas atteint de trois à quatre centimètres et un effacement presque total. Chez une patiente multipare, le col de l’utérus devrait avoir atteint de quatre à cinq centimètres et un effacement de 70 pour cent à 80 pour cent avant qu’un diagnostic de dystocie ne soit considéré. C1 Stratégies qui ont nettement aidé à prévenir ou à traiter la dystocie : 1A Soutien continu pour la parturiente 1B Position verticals au cours de la première période du travail 1C La gelée de prostaglandines E2 est indiquée et préférée à l’ocytocine pour la maturation du col de l’utérus. Le déclenchement volontaire est à éviter 1D Une injection péridurale à faible dose avec bloc moteur minimal peut ne pas accroître le risque de césarienne 1E Aucune limite de temps absolue ne devrait être établie pour la deuxième période si le travail progresse bien et si le foetus n’est pas affecté. C2 Stratégies prometteuses qu’il y a lieu toutefois d’évaluer davantage : 2A Amniotomie servant à corriger la dystocie 2B Administration d’ocytocine afin de corriger la dystocie 2C Poussée retardée chez les femmes qui ont reçu un analgésique par voie péridurale 2D Recours à un partogramme 2E Administration systématique d’ocytocine durant la deuxième période pour les femmes qui ont reçu un analgésique par voie péridurale C3 Stratégies que les connaissances actuelles ne permettent pas de recommander A Déclenchement volontaire du travail ou déclenchement à cause d’une macrosomie foetale B Monitorage périodique de la pression intra-utérine en cas d’accéleration par administration d’ocytocine C Cessation de 1’injection péridurale à la fin de la première période du travail La parturiente devrait toujours être suivie de près par un soignant professionnel. Elle devrait adopter la position la plus confortable pour elle et marcher fréquemment si ells le veut; il convient de lui offrir une gestion active du travail. Le cas échéant, l’analgésie péridurale devrait être administrée à faible dose afin d’éviter un bloc moteur et l’utilisation d’ocytocine durant la deuxième période devrait être considérée selon les besoins. Tout établissement qui offre des césariennes planifiées devrait mettre en oeuvre les présentes lignes directrices et faire vérifier périodiquement la gestion du travail et des accouchements afin d’assurer le réspect des presentes lignes directrices.
Two business personal communications services (PCS) wireless trials conducted during 1992 and 1993 have added to understanding the value of wireless services to the business user. Wireless PCS service delivery was accomplished using the existing analog cellular service coupled with an in-building microcell. Surveys administered to wireless service users and their customers indicated both a reduction in ''phone tag'' and mutual productivity gains of between 5 and 10% (2 to 4 hr/week). In addition, the trial results showed that PCS services impact many people inside and outside of the organization and not just the user of the service.