Since the late 1980s, scholars have highlighted the role of diverse conceptualizations of power in explaining the functioning of the global refugee regime .Part of this literature has examined the functioning of power in global contexts, while another part has explored expressions and experiences of power in local contexts .While these approaches illustrate how power may be expressed and experienced in the diverse contexts of the regime, can we conceptualize power in a way that engages with the functioning of the refugee regime in both global and local contexts?Can a more disaggregated understanding of power, sensitive to form and context of expression, open new areas of enquiry into the functioning of the regime and help explain its ability and inability to fulfill its core mandate of protection and solutions for refugees?In response, this article draws on the literature on power in global governance to propose a heuristic framework for understanding power and influence in the diverse context of the global refugee regime .It argues that various forms of power co-exist within the regime, and that further research could usefully examine the manifestations and implications of these forms of power through the making and implementation of global refugee policy . Résumé Depuis la fin des années 80, les universitaires soulignent le rôle des diverses conceptions du pouvoir dans le fonctionnement du régime international des réfugiés . Une partie de la littérature examine le fonctionnement du pouvoir dans des contextes internationaux, une autre les formes et les pratiques de pouvoir dans des contextes locaux . Tandis que ces approches illustrent comment le pouvoir peut s' exprimer et être vécu dans divers contextes du régime des réfugiés, pouvons-nous conceptualiser le pouvoir d'une manière qui fasse un lien avec le fonctionnement du régime des réfugiés dans les contextes locaux et internationaux? Est-ce qu'une approche plus fragmentée du pouvoir, sensible à la forme et au contexte de son expression, ouvrirait de nouveaux champs de recherche sur le fonctionnement du régime des réfugiés et contribuerait à expliquer sa capacité et son incapacité à remplir son mandat fondamental de protection des réfugiés et de mise à disposition de solutions les concernant ?Pour répondre à ces questions, cet article puise dans la littérature traitant du pouvoir dans la gouvernance mondiale afin de proposer un cadre heuristique pour comprendre le pouvoir et l'influence dans les divers contextes du régime international des réfugiés .Il défend l'idée que des formes variées de pouvoir coexistent à l'intérieur du régime, et que des travaux de recherche supplémentaires pourraient examiner de manière pertinente les manifestations et les conséquences de ces formes de pouvoir dans la conception et la mise en oeuvre de la politique internationale des réfugiés .
ago suggested that aesthetic expression is what makes us human, 2 both reflecting and shaping our social selves.However, the complex implications of Maquet's insight have often been overlooked in the study of forced migration, as even those voices of refugees, exiles, and forced migrants that have been sought by aid agencies and scholars often have been used exclusively in terms of passivity and vulnerability.Rarely has scholarship with the displaced explored the aesthetic expression of other experiences and responses to forced migration.
This article addresses the relationship between two primary structural features of the 1951 Convention relatingto the Status of Refugees-that many benefits under it accrue on the basis of a refugee's degree of attachment to his or her host state and that many rights under the convention are guaranteed to a refugee only to the extent that they are enjoyed by a particular reference group-and the 1966 International Covenant on Civil and Political Rights' article 26 equality guarantee.Specifically, it examines whether attachment contingencies and reference groups, when incorporated in the refugee laws of states party to the ICCPR, might run afoul of article 26. Résumé Cet article examine les liens dialectiques entre deux principes essentiels du régime général des réfugiés. Il s'agit du principe d'attachement et de groupe de référence prévus par la Convention de 1951 sur le Statut des réfugiés et de l'égalité devant la loi telle que garantie par l'article 26 duPacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 (PIRCP).L'étendue des droits garantis par le régime conventionnel dépend du degré d'attachement du réfugié à son pays d'accueil et de la reconnaissance de ces droits au groupe de référence.Plus précisément, l'article analyse les conflits potentiels entre les garanties offertes par le régime général du PIRCP et la réception du principe de contingence et de groupe de référence dans les droits nationaux des Etats parties.