Prostate cancer (PCa), a public health problem due to its frequency and by its seriousness, and its support generates very high economic costs. It is the most common cancer in men over 50. There is a wide variation in the incidence and specific mortality of CaP in the world, depending on: Screening practices by digital rectal examination and PSA assay (sensitive biological test not very specific for the disease), types of treatments, lifestyle, and the heterogeneity of genetic and environmental factors that modulate prostate carcinogenesis makes this cancer a very heterogeneous disease with a variable prognosis.[1] It is rapidly spread locally and systemically in some patients, and latent or even indolent in others. However, the prognosis of localized PCa is heterogeneous; with either a low risk of biological relapse and a low-specific mortality rate, or either a greater risk of biological relapse and a high risk of metastatic dissemination despite local treatment, they are then said to have a localized high-risk PCa, this type of tumor represents a pivotal zone between localized cancer and locally advanced cancer. Active surveillance consists of supervising the follow-up of patients with low risk of progression to spare them the functional consequences of curative treatment, while being able to identify early signs of disease progression so that the patient does not suffer any loss of chance in the event of PCa progression.[2,3]
La LEC est une option thérapeutique peu invasive pour le traitement des calculs réno-urétéraux. Le taux de succès pour le rein est de 60 à 80 % et pour l’uretère de 80 %. L’échec thérapeutique est dû à plusieurs facteurs. Étudier les facteurs d’influence indépendants sur la nécessité d’un retraitement chez les patients traités par LEC et concevoir un modèle de risque pour le besoin de retraitement. Une étude prospective observationnelle et analytique incluant 140 patients traités par LEC entre janvier 2018 et décembre 2019. Tous les patients ont été évalués après traitement par une TDM abdominopelvienne C-. Les variables suivantes sont analysées : l’âge, le sexe, l’indice de masse corporelle, les caractéristiques du calcul (la taille [mm], la localisation, la densité en unité Hounsfield). La présence de dérivation urinaire, les paramètres techniques, les résultats thérapeutiques et les complications. Les facteurs influençant le besoin de retraitement ont été étudiées à l’aide de modèles de régression logistique binaire (étude simple et multivariée). Un modèle de risque est conçu, évaluant toutes les combinaisons possibles avec régression logistique (l’analyse statistique était faite par le logiciel SPSS.20). Dans l’étude multivariée, les trois facteurs suivants sont influents : densité maximale > 850 unités Hounsfield (UH) (OR : 2,34, IC95 % : 1,20–4,57 ; p = 0,014), diamètre maximal > 7,5 millimètres (mm) (OR : 2,16 ; IC95 % : 1,09–4,29 ; p = 0,027), localisation calicielle inférieure (OR : 2,22, IC95 % : 1,18–4,19 ; p = 0,013). Modèle de risque : en utilisant les facteurs d’influence indépendants, le meilleur modèle comprend trois groupes de risque avec des probabilités significativement différentes d’avoir besoin d’un retraitement : – groupe 1 - risque faible (0 variable) : formé par 43,5 % des patients. OR : 1 ; p < 0,0001 ; – groupe 2 - risque intermédiaire (1–2 variables) : formé par 28 % des patients. OR : 3,25 ; IC95 % : 1,56–6,75 ; p = 0,002 ; – groupe 3 - risque élevé (3 variables) : formé par 28,5 % des patients. OR : 6,49 ; IC95 % : 3,10–13,60 ; p < 0,0001. Le modèle de risque conçu explique la probabilité de retraitement après LEC. Selon notre étude statistique, 3 facteurs d’influence indépendants ont été trouvés : densité maximale > 850 unités Hounsfield (UH), diamètre maximal > 7,5 millimètres (mm), localisation calicielle inférieure. Il permet donc une approche plus précise afin de choisir le traitement le plus approprié.
Les complications infectieuses (CI) après une néphrolithotomie percutanée (NLPC) sont des complications graves qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital. Notre objectif était d’analyser et de rechercher les facteurs prédictifs de CI avant de faire une NLPC. Il s’agit d’une étude prospective observationnelle analytique menée au sein de notre service d’urologie intéressant 360 cas de NLPC pratiquées à partir de janvier 2016 à décembre 2019. Nous avons défini les complications infectieuses (CI) postopératoires comme un SIRS ou un choc septique (critères classiques). Les variables analysées étaient : l’âge, le sexe, les antécédents chirurgicaux et médicaux notamment le diabète, indice de masse corporelle (IMC), caractéristiques du calcul (localisation, taille et unités de Hounsfield [HU]), culture préopératoire, temps chirurgical et calibre de la Gaine d’Amplatz. L’analyse statistique était faite par le logiciel SPSS.20 (différence significative lorsque p ≤ 0,01). Âge moyen de 52,75 ans (± 13,5), sex-ratio H/F de 1,4, un IMC moyen de 27,29 kg/m2, diabète dans 15 % ; 55,56 % des NLPC du côté droit et 44,44 % du côté gauche, un diamètre moyen de 25,88 mm avec une densité moyenne de 1002,8 UH (± 322). Un temps chirurgical moyen de 118,23 minutes (± 38,2). Une culture préopératoire dans 100 % et positif dans 32,77 %, les CI survenant chez 64 patients (17,77 %) ; 25 patients (39,06 %) ont développé un SIRS et 39 un choc septique (60,94 %). Les CI étaient plus fréquentes chez les femmes 33 sur 150 (22 %) avec p < 0,001, en cas des calculs de diamètre ≥ 30 mm (p = 0,049). Sur les 64 patients avec des CI, 40 patients ont présenté une culture d’urine positive (62,5 %), 16 négative (25 %) et 8 contaminé (12,5 %) (p < 0,001). Dans la régression logistique binaire, nous obtenus comme facteurs prédictifs préopératoires : sexe féminin OR : 3,4 (IC95 % : 1,6–7,3), diabète OR : 1,6 (IC95 % : 0,4–3,33), taille lithiasique OR : 1,02 (IC95 % : 1–1,04) et culture d’urine préopératoire positive OR : 4 (IC95 % : 2,17–7,33) avec p < 0,001. Femmes diabétiques de grande taille lithiasique et la culture préopératoire positive ont un risque plus élevé de CI. Dans ce groupe de patients, notre conseil est de surveiller de près au début de la période postopératoire. De plus, nous ne recommande pas d’effectuer des procédures bilatérales de manière synchronisée.
Au Maroc, la RTUP-m est le gold standard dans le traitement chirurgical des adénomes de prostate : proposée pour un volume prostatique permettant une résection en moins de 60 minutes. Par ailleurs, le risque hémorragique pose le problème de la prise en charge des patients sous antiagrégant ou anticoagulant d’où l’intérêt d’une RTUP-b. Comparer les résultats fonctionnels, les complications en postopératoire immédiat entre les 2 techniques et identifier les facteurs prédictifs de complication. Il s’agit d’une étude prospective randomisée réalisée entre janvier 2019 et août 2019. Les variables âge, IMC, indication chirurgicale, volume transrectal de la prostate, classification ASA, traitements pharmacologiques antérieurs, score IPSS, indice de qualité de vie (IQV), débit maximal (Qmax) et complications postopératoires ont été collectées. Le test du Chi2 et le test-t de Student ont été utilisés pour l’analyse statistique. Soixante-neuf patients consécutifs ont été inclus, 38 patients dans le groupe de RTUP monopolaire et 31 dans le groupe de RTUP bipolaire. Les deux groupes étaient homogènes dans leurs caractéristiques de base. Le score IPSS/IQV/Qmax pré-chirurgical global est de 24,03/4,73/9,47. Les résultats fonctionnels au 1er et 3e mois sont représenté sur le Tableau 1. Pour les complications (voir Tableau 2). Ces différences n’étaient pas statistiquement significatives (p = 0,427) : les plus fréquentes étaient l’hématurie (9,4 %) et les infections urinaires fébriles (9,4 %). Un seul patient a présenté une hyponatrémie due à une réabsorption du glycocolle dans le groupe monopolaire. Toutes les complications étaient Clavien 1 ou 2. Nous n’avons trouvé aucune différence significative entre les deux groupes concernant les complications ou leurs facteurs prédictifs. L’analyse de nos données au cours des trois premiers mois ne révèle pas de différences entre les deux techniques en termes de résultats fonctionnels et de complications postopératoires et il n’y a pas des facteurs prédictifs de survenue des complications quel que soit le type d’énergie utilisé.
Même si les urologues savent qu’il peut y avoir une association entre abus sexuels et troubles urinaires, la recherche d’abus sexuel ne fait pas partie, la plupart du temps, de leur interrogatoire standardisé. Le but de notre travail est d’évaluer l’incidence des abus sexuels, de comprendre et savoir prendre en charge les conséquences des antécédents d’abus sexuels dans l’enfance sur les fonctions vésico-sphinctériennes. Une étude transversale multiparamétrique de 130 femmes atteintes du syndrome douloureux pelvien chronique/cystite interstitielle (SDPC/CI), hyperactivité vésicale sans fuite, fuite par urgenturie, incontinence urinaire (IU) d’effort et incontinence urinaire mixte, interrogées par une femme médecin à la recherche d’agression sexuelle (ASE). Les auteurs présentent leur expérience à propos de 130 patientes (48,5 ans, extrêmes 23 à 75 ans), suivies au service. Tous les patients ont été évalués par un calendrier mictionnel, un score MHU (mesure de l’handicap urinaire), une cystoscopie et un bilan urodynamique. La répartition des patientes selon le trouble vésico-sphinctérien et le nombre d’ASE sont représentés dans le Tableau 1 et les caractéristiques de notre série sur le Tableau 2. Le retentissement psychosocial était observé dans 100 % avec principalement des sentiments comme la gène, la colère, la tristesse, la frustration, la peur et le sentiment de rejet de la part de leur entourage. Avoué pour la première fois dans 90 %, les raisons évoquées par les malades qui n’avaient avoué étaient d’abord la honte dans 90 %, aucune raison n’avait été évoquée par les autres. Seuls 30 % avait osé se confiera un tiers. Une ASE avant 18 ans a été signalée dans 78 %. Les chiffres de prévalence sont quasiment identiques quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle, la prévalence la plus élevée de 10 % ayant été rapportée chez les filles de cadre (Fig. 1). Les abus sexuels sont très fréquents dans la population générale et doivent rendre prudente l’interprétation des antécédents de ce type dans les études incriminant l’abus comme intervenant dans la genèse d’un symptôme physique ou psychique.
L’antibioprophylaxie est l’une des mesures dont l’impact sur la prévention des Iso (infection du site opératoire) a été quantifié avec le plus de précision : dans les interventions chirurgicales propres et propres-contaminées, en rappelant que les Iso entraînent une majoration du coût de la prise en charge et une mauvaise perception des soins par l’usager. Évaluer l’observance des recommandations en antibioprophylaxie, en chirurgie urologique. Cent soixante-huit patients opérés en 2018 et relevant d’une antibioprophylaxie ont été tirés au sort et ayant bénéficie au bloc opératoire d’une chirurgie scrotale, de varicocèle, d’une RTUP, RTUV, de traitement endoscopique ou percutané de lithiase, de cystectomie, de prostatectomie radicale et de néphrectomie, relevant toutes d’une antibioprophylaxie. Sur cette base (168 patients), le respect des recommandations en antibioprophylaxie de notre service et de la Société française d’anesthésie et réanimation (SFAR) a été recherché (résumé sur Tableau 1). Nous avons étudié la conformité des indications et de la réalisation de l’antibioprophylaxie en ciblant après concertation avec l’équipe d’anesthésie et les équipes chirurgicales, la nature du produit, le moment de l’administration et la durée du traitement. La répartition des malade en fonction du type de chirurgie est résumée sur la Fig. 1. La conformité globale était de 58,3 % et les autres paramètres sur le Tableau 2. Les recommandations en antibioprophylaxie sont imparfaitement appliquées, notamment pour ce qui concerne le moment d’administration. Des efforts doivent être poursuivis tant en termes d’observance des recommandations que d’enregistrement de l’administration et évalués de façon répétée.
Malgré les évolutions technologiques, la LEC reste aujourd’hui le traitement de première ligne pour la majorité des calculs. Les calculs caliciels inférieurs posent aujourd’hui un problème de prise en charge optimale : les résultats de la LEC sont insuffisants. L’objectif du travail est d’évaluer l’efficacité et la sécurité de l’augmentation du nombre des ondes de choc par session du traitement par LEC des calculs caliciels inférieurs. Étude prospective, randomisée et comparative réalisée entre janvier 2016 et décembre 2018 chez des patients présentant des calculs du calice inférieur et candidats à un traitement avec LEC. Un groupe A (n = 24) qui a reçu 2500 ondes de choc/session comparé à un groupe B (n = 23) ayant reçu 3500 ondes/session. Dans les deux groupes, le Lithotriteur type DORNIER COMPACT DELTA était utilisé. Un patient indemne de calcul était considéré comme un patient dépourvu de fragments (< 4 mm)au scanner. Les variables analysées étaient : âge, sexe, indice de masse corporelle (IMC), latéralité, taille, dérivation urinaire antérieure, nombre total d’ondes de choc, énergie totale appliquée, durée de la radioscopie et analgésie reçue, nombre de séances nécessaires, le taux de sans fragment (SF) et les complications. Les deux groupes étaient comparables en termes d’âge, sexe, IMC, latéralité, la taille du calcul et la présence d’une dérivation urinaire antérieur. Le taux de SF globale était de 81,8 % dans le groupe A et de 84 % dans le groupe B. Dans le sous-groupe de calculs de moins de 1 cm, le taux SF est important pour le groupe B (83,3 % contre 93,3 %). Il n’y avait pas de différences en termes de puissance moyenne, de puissance maximale, de temps de radioscopie et d’analgésie reçue. Le groupe B a reçu un plus grand nombre des ondes de choc et d’énergie totale accumulée avec un taux de complications similaire (22,7 % contre 20 %) avec un taux de fragmentation plus élevé (76,2 % du groupe A contre 84 % du groupe B). L’augmentation du nombre des ondes de choc et d’énergie accumulée pour le traitement des calculs du calice inférieur avec LEC montre une tendance à l’augmentation de l’efficacité, du taux de fragmentation et de la réduction du nombre de séances nécessaires, tout en maintenant le profil de sécurité
Prostate cancer has become the most common cancer in men over the age of 50 over the past 20 years, since the introduction of the prostate specific antigen blood test ; Which is recognized as a specific organ marker : with low specificity and sensitivity in the discrimination between prostate cancer and benign prostatic hypertrophy.ProPSA and PSA precursor have been studied as a new marker for accurately detecting prostate cancer.
L’orchidecomie totale est le dogme standard devant toute tumeur testiculaire. Cependant, ce dogme est éprouvé par l’expérience accumulée des chirurgies conservatrices « de nécessité », sur testicule unique. Le bénéfice fonctionnel mis en balance avec le risque carcinologique induit par une attitude conservatrice semble en faveur de l’orchidectomie partielle. Ainsi, ce traitement nécessite un ensemble de règles à respecter. Jeune de 30 ans qui consultait pour des douleurs testiculaires. Les données cliniques, biologiques, radiologiques et histologiques étaient en faveur de lésion testiculaire probablement bénigne et justifiant une résection partielle. L’énucléation de la lésion est faite sans complications postopératoires. Les suites opératoires étaient simples. L’étude histologique a objectivé un kyste épidermoïde. Il est licite devant une lésion bénigne tel que celle de notre cas, kyste épidermoïde, de proposer une chirurgie conservatrice afin de préserver les fonctions testiculaires.
Prostatic abscess is usually caused by enterobacteria rarely by staphylococcus aureus. Its mortality and morbidity have declined since the introduction of broad-spectrum antibiotics. Often the signs are nonspecific. Diagnosis is made easy by endorectal ultrasound. Percutaneous drainage (perineal or transrectal) under CT or more frequently under endorectal ultrasound, allows rapid evacuation of abscesses, while avoiding general anesthesia. This is an effective and less invasive technique than surgical drainage or transurethral resection of the prostate. We will insist through this observation that this potential site of infection must be recognized. (C) 2018 Pan African Urological Surgeons' Association. Production and hosting by Elsevier B.V. This is an open access article under the CC BY-NC-ND license (http://creativecommons.org/licenses/by-nv-nd/4.0/).
La dissection traumatique du pédicule rénal est rarement rapportée après traumatisme fermé. Les signes cliniques sont pauvres et inconstamment rapportés. Le diagnostic repose sur des données d’imagerie par angioscanner et l’artériographie reste utile lorsqu’un geste de revascularisation est envisagé. Nous rapportons ici, le cas d’une dissection traumatique avec thrombose d’un pédicule rénal à localisation juxta-aortique imposant une simple surveillance en réanimation. Le diagnostic tardif et la localisation juxta-aortique n’ont pas permis un geste endovasculaire.
Introduction. - Bladder tumor is a disease of older persons, but can also occur in young adults, because certainly an influence of environmental factors and a change of lifestyle. The aim of our retrospective analysis is to assess and evaluate the extent of the prognostic impact of age on the carcinological prognosis of invasive-muscle-bladder cancer treated by total cystotomy. Methods. - To evaluate the association of patient age with pathological characteristics and recurrence-free and disease survival, we retrospectively reviewed 345 patients with invasive bladder cancer between January 2000 and January 2015. Results. - We divided our patients into two groups: patients under 65 years of age = 150 cases (group 1), patients aged 65 years and over = 195 cases (group 2). The 3-year survival rates for patients according to the age groups were 88% and 64% respectively, end the recurrence free survival 66% and 28%. When age was analysed as a categorical variable, was associated with hydronephrosis (P = 0.001), advanced pathological stage (P = 0.034), high grade (P = 0.026), nodal involvement (P = 0.011) and lymphovascular invasion (P = 0.008). The multivariate Cox model analysis showed that hydronephrosis and pathological stage was prognostic factors of survival (P = 0.012 and P = 0.035, respectively). Higher age is significantly associated with the risk of pathologically advanced disease and poorer global survival. Conclusion. - This work allowed us to assert that advanced chronological age is significantly associated with an advanced pathological stage of the disease (volume, pT, grade, lymph nodes) and a low overall survival rate. This could be useful for selecting subjects who would require adjuvant therapy, as well as for planning early complementary therapies. (c) 2017 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Bellini duct carcinoma is a very rare type of renal cell carcinoma (RCC), accounting for less than 1%. It arises from the distal nephron, more specifically from the collecting duct. Its morphological features are extremely variable, making its diagnosis difficult. We report the case of a 62 year old patient admitted with a painless progressive left flank swelling. CT scan showed a huge mass occupying the upper portion of the left kidney. The patient underwent radical nephrectomy. Anatomopathological examination showed collecting duct carcinoma of the kidney. Patient's evolution was exceptionally favorable: no recurrence, no locoregional metastasis and no distant metastasis.
Le carcinome du tube collecteur de Bellini est un type très rare des carcinomes à cellules rénales (CCR), sa fréquence est inférieure à 1%. Il dérive de la partie distale du néphron, plus précisément du tube collecteur. Ses aspects morphologiques sont extrêmement variables, rendant son diagnostic difficile. Nous rapportons le cas d'un patient âgé de 62 ans admis pour une tuméfaction non douloureuse du flanc gauche, d'apparition progressive. La tomodensitométrie a objectivé une énorme masse, occupant la partie supérieure du rein gauche. Le malade avait bénéficié d'une néphrectomie élargie. L'examen anatomo-pathologique avait objectivé un carcinome des tubes collecteurs du rein. L'évolution est exceptionnellement favorable: pas de récidives, pas de métastases locorégionales et pas de métastases à distance.