Sleep-related hypermotor epilepsy (SHE) (previously frontal lobe epilepsy) is a rare seizure disorder commonly misdiagnosed or unrecognized, causing negative patient sequelae. While usually reported in familial studies, it is more commonly acquired. Diagnosis is a challenge due to its low incidence in comparison with the more common sleep disorders or psychogenic etiologies in the differential diagnosis. Diagnosis is scaled on degree of certainty based on described or clinically documented semiology, with video EEG as a helpful, but not necessary, adjunct. Current treatment is similar to other focal epilepsies. We studied a 36-year-old active duty male soldier who presented with 2 years of predominantly sleep related, abrupt, short, and anamnestic hyperkinetic movements with unstructured vocalizations. Prior workup included non-contributory video electroencephalograph (EEG) and polysomnography as well as normal brain magnetic resonance imaging (MRI). Treatments for presumed psychiatric and parasomnia disturbances were not effective in establishing diagnosis or relief. Evaluation at our tertiary, multidisciplinary care institution recorded events consistent with the diagnosis of clinical SHE. He was enrolled in an advanced multishell diffusion-weighted imaging MRI research study to evaluate white matter tracts, given his history of mild, repetitive, non-penetrating traumatic brain injury, not otherwise requiring hospitalization. Multishell diffusion MRI tractography found changes not previously described in the right frontal lobe white matter tracts. These changes were consistent with neurological localization and serve as a potential nidus for this patient’s seizure disorder. Misdiagnosis of SHE can result in detrimental biopsychosocial sequelae of untreated epilepsy, unnecessary or harmful intervention, or the stigmata of a behavioral disorder. Further investigation into diagnosis and etiology of acquired SHE is needed. Assessment for white matter abnormalities can potentially provide information into pathogenesis of epilepsy disorders.
Ces dernières années, la santé des jeunes générations est devenue une priorité et il est important de pouvoir mieux identifier les signes de mal-être et/ou de souffrance des jeunes. L’étude de ces problématiques de souffrance est d’autant plus importante que la réussite des jeunes passe par le fait d’être en bonne santé. Nous avons choisi de nous centrer sur deux dimensions de ces problématiques qui impactent la scolarité et l’efficacité des jeunes de la maternelle à l’université : le stress et les difficultés d’attention. Bien que la littérature aborde majoritairement la problématique des difficultés d’attention sous l’angle du Trouble de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH), elles regroupent également les difficultés pouvant être présentes dans l’ensemble des dimensions cognitives propre à l’attention, et, peuvent être inhérentes à d’autres souffrances psychiques comme la dépression, l’anxiété, les troubles psychotiques. En considération avec la littérature récente, pour nous, les difficultés d’attention correspondent à un continuum dont une extrémité serait le TDAH, pouvant ainsi être défini selon le niveau de symptomatologie du TDAH. Le stress est défini et évalué de manière multiple, selon des marqueurs physiologiques, ou encore par des inventaires d’événement de vie. Pour des raisons théoriques, nous le définissons par le concept de stress perçu et ressenti. Il ressort que les liens entre le stress et les difficultés d’attention ne sont pas clairs. Certaines études mettent en avant un impact du stress sur les difficultés d’attention, d’autres des difficultés d’attention sur le stress. Afin d’approfondir ces liens, nous avons isolé deux prédicteurs de la symptomatologie du TDAH en lien avec le stress : les comportements parentaux et les problèmes de sommeil. Toutefois, il n’existe à notre connaissance aucune étude ayant travaillé les liens entre le stress, la symptomatologie du TDAH et les problèmes de sommeil, et, entre le stress, la symptomatologie du TDAH et les comportements parentaux. Afin d’étudier ces liens et comprendre l’articulation du stress et de la symptomatologie du TDAH (difficultés d’attention et comportements d’hyperactivité), nous avons réalisé trois études: deux en population générale, auprès d’enfants en maternelle (3-6 ans) et auprès d’étudiants à l’université, et, une auprès d’enfant et d’adolescents (6-16 ans) présentant des difficultés scolaires. Nos études montrent que le stress est fortement associé aux difficultés d’attention et moins aux comportements d’hyperactivité chez les 3-6 ans et chez les étudiants. Chez les 6-16 ans, le stress perçu n’est pas associé à la symptomatologie du TDAH au contraire des difficultés émotionnelles mesurées par les parents qui sont associées aux difficultés d’attention et aux comportements d’hyperactivité. Les problèmes de sommeil sont associés aux difficultés d’attention et aux comportements d’hyperactivité chez les étudiants, ils ne sont associés qu’aux comportements d’hyperactivité chez les 3-6 ans et qu’aux difficultés d’attention chez les 6-16 ans. Nos résultats montrent la présence d’une médiation partielle chez les étudiants que nous ne retrouvons pas chez les enfants et adolescents. Les comportements parentaux, principalement coercitifs, sont associés avec les comportements d’hyperactivité et d’inattention. Et il semble que le stress soit un médiateur partiel entre les comportements parentaux et la symptomatologie du TDAH. Ainsi l’ensemble de nos études montrent l’importance de considérer les difficultés d’attention selon un continuum et de tenir compte du stress et des difficultés de sommeil lorsque nous évaluons la présence de difficultés d’attention. Ces deux variables peuvent augmenter la sévérité des difficultés d’attention, pouvant peut-être provoquer un TDAH-like. Ce travail de thèse fait également ressortir un champ d’intervention possible par la prise en compte simultanée des difficultés d’attention, du stress et des problèmes de sommeil.
The military is comprised of numerous subcultures. These subcultures can dramatically impact perceptions of illness and care. Although efforts are currently underway to improve the military cultural competence of all health care providers, efforts to improve the subcultural competence of military providers require attention. Military providers, although part of the military culture, may not appreciate their patients' military subculture or be aware of the impact their own subculture plays on the encounter. To illustrate potential difficulties, a case is described where limited military subcultural competence disrupted care. As the military medical corps continues to integrate across service lines, this case underscores the importance of training military physicians to assess the influence of a service member's specific military subculture.