Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung (Benchmarking Deutschland: Steigende Beschaftigung bei Jugendlichen und Alteren), Bonn 2011 (45 Seiten)
Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung, Bonn 2010 (44 Seiten)
Longtemps, la politique familiale a fait figure de parent pauvre en Allemagne ; et elle ne visait ni la natalité ni l'emploi des femmes. Dans la RFA d'avant l'Unité, et jusque vers la fin des années 1990, son objectif premier était le soutien matériel apporté aux couples mariés avec enfants, plus particulièrement pour amortir les phases de non-activité des mères. Cette approche reflétait le modèle longtemps prédominant d'un père de famille disposant d'un emploi stable et d'un revenu suffisant pour nourrir seul sa famille ; le rôle de l'épouse étant de l'éducation des enfants et la gestion du foyer. La politique familiale se traduisait par des mesures de politique fiscale et sociale : imposition jointe des conjoints avec fractionnement, choix entre les catégories d'IR selon les revenus des conjoints, allocations familiales, couverture sociale du conjoint non salarié. Les conjoints – les mères, en règle générale – désireux de prendre un emploi pour compléter le revenu familial en étaient plutôt dissuadés par le peu de structures d'accueil de la petite enfance, un régime fiscal défavorable pour le deuxième salaire et par de faibles revenus de substitution versés pour des congés parentaux de longue durée. Longtemps en effet, on estimait que c'est aux mères que revenait en priorité l'éducation des enfants et qu'elles devaient pour ce faire abandonner ou réduire leur activité ; pour seule compensation, les années d'éducation étaient prises en compte par l'assurance retraite, ou les droits à pension de retraite transférés en cas de divorce. Cette politique a eu pour effet de réduire considérablement l'activité professionnelle des mères, ne leur laissant guère que la possibilité d'exercer un emploi à temps partiel, ce qui, aujourd'hui encore, contribue à brider les perspectives professionnelles des femmes.Depuis dix ans environ, une meilleure conciliation des vies professionnelle et familiale est l'un des objectifs figurant en tête de l'agenda politique allemand, avec cependant une nette priorité pour les familles avec des enfants en bas âge. Un pivot central en est le taux de fécondité particulièrement faible en comparaison internationale : le Rostocker Zentrum zur Erforschung des Demografischen Wandels l'estime à 1,366 enfant par femme en 2008 – soit nettement moins que le taux de reproduction. De nombreuses mesures ont donc été prises au cours des dernières années pour influencer immédiatement ou à moyen terme l'équilibre vie familiale/vie professionnelle : création d'une allocation parentale, développement des structures d'accueil de la petite enfance ou accroissement du nombre d'écoles fonctionnant tout au long de la journée. S'y ajoutent les réformes du marché de l'emploi adoptées dans le cadre des lois Hartz ou la révision du droit relatif aux pensions alimentaires. Reste à savoir si ces réformes et quelques autres encore sont mues par une approche globale et concluante.
Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung, Bonn 2010 (44 Seiten)
Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung, Bonn 2010 (66 Seiten)
Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung, Bonn 2009 (48 Seiten)
Bericht auf Basis eines Projekts im Auftrag der Bertelsmann Stiftung, Bonn 2009 (48 Seiten)
Wenn institutionelle Rahmenbedingungen die Vereinbarkeit von Familie und Beruf behindern, wird die Wahl zwischen Erwerbstatigkeit und Familiengrundung zu einer echten Entweder-oder-Entscheidung. In Deutschland und vielen anderen OECD-Landern wurden deshalb Reformen eingeleitet, um die Balance zwischen Familien- und Arbeitsleben neu auszutarieren. Dabei handelt es sich um ein Querschnittsthema, das sich nicht innerhalb einzelner Ressorts bearbeiten lasst. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, inwiefern die Reformen in der Arbeitsmarkt-, Steuer- und Transfer-, Bildungs- und Betreuungspolitik der letzten Jahre koharent ausgestaltet waren und die Vereinbarkeit von Familie und Beruf verbessert haben. Beim Blick auf Deutschland wird deutlich, dass dies nicht der Fall gewesen ist und dass unterschiedliche Leitmotive und Politikziele wie materielle Absicherung und Aktivierung nach wie vor miteinander kollidieren. Hohe Geldleistungen und Steuererleichterungen sorgen fur eine vergleichsweise gute finanzielle Ausstattung der Familien. Der vollwertige Erwerbszugang insbesondere von Muttern wird jedoch durch Ehegattensplitting und Minijobs behindert. Jungere Reformen wie die Einfuhrung des einkommensabhangigen Elterngeldes fuhren zu einer Verkurzung der Erwerbsunterbrechungen sowie einer starkeren Beteiligung der Vater, setzen aber eine bedarfsgerechte Kinderbetreuung voraus. Bei Transferbeziehern wird eine starkere Aktivierung angestrebt, aber problematische Anreizstrukturen stehen dem zum Teil entgegen. Insgesamt befindet sich Deutschland in einer durchaus widerspruchlichen Ubergangssituation.