Le réseau «Sécurité naissance-Naître ensemble » des Pays de la Loire a organisé, avec les pédiatres et les sages-femmes des 24 maternités de la région, des séances d’élaboration de recommandations sur la prise en charge du nouveau-né normal dans les six premières heures, en 2005 et 2006. Ce thème a été choisi en raison des nouvelles attitudes de « bien-traitance » des enfants, une fois leur sécurité assurée. Des points faisant consensus ont été retenus: définition de la normalité à la naissance, limitation de l’introduction de sondes buccopharyngées et nasales, environnement du nouveau-né, gestes à différer, examen clinique à la naissance… D’autres points ont fait débat et ont été laissés à l’appréciation des équipes: moment du clampage du cordon, dépistage de l’atrésie de l’œsophage par l’introduction d’une sonde œsogastrique, indications et modalités et du peau-à-peau et soins d’yeux. La diffusion a été assurée par envoi télématique et lors des Journées scientifiques régulières du réseau, auprès des pédiatres, sages-femmes et gynéco-obstétriciens. Ces recommandations ont été évaluées par un audit déclaratif montrant une bonne acceptabilité et une bonne faisabilité de ceux qui ont répondu à l’audit (15/24). Un audit d’observation des pratiques en salle de naissance devra être organisé.
Evaluer les performances du transit opaque œso-gastrique (TO) et de la tomodensitométrie (TDM) dans le diagnostic des complications post-opératoires précoces après intervention de Lewis pour cancer de l’œsophage ou du cardia. Evaluer aussi l’intérêt de la TDM dans le suivi de ces complications. Analyse rétrospective de tous les TO et examens TDM réalisés dans la période post-opératoire précoce après intervention de Lewis chez 61 patients consécutifs sur une période de 30 mois, en corrélation avec les données cliniques, biologiques et endoscopiques. Les aspects post-opératoires normaux, les différentes anomalies retrouvées et les difficultés d’interprétation sont répertoriés. Pour le diagnostic de fistule anastomotique, la fuite de produit de contraste est aussi bien visible en TDM avec opacification digestive qu’en TO. La TDM peut montrer également des signes indirects de fistule : air extra-digestif, collection médiastinale ou pleurale, fistulisation vers l’arbre aérien. La TDM permet également le diagnostic d’autres complications éventuelles : pleurales, parenchymateuses pulmonaires, abdominales, pariétales, vasculaires. L’analyse de notre série de 61 patients ayant bénéficié d’une intervention de Lewis suggère que la TDM est l’examen probablement le plus performant dans la période post-opératoire précoce. Il permet le diagnostic de fistule anastomotique avec au moins autant de fiabilité que le transit opaque, guide le choix des traitements, permet de surveiller leur efficacité, permet une étude complète du thorax et de l’abdomen.
Etudier l’apport de la tomodensitométrie (TDM) multicoupe dans le bilan pré-opératoire des coarctations de l’aorte. Comparer les résultats de la TDM à l’échographie cardiaque transœsophagienne (ETO). Etude rétrospective, pré-opératoire, de 25 patients, présentant une coarctation de l’aorte thoracique, explorés par TDM multicoupe. Pour chacune des explorations, étaient notés le siège de la sténose aortique, son étendue, ses rapports avec l’artère sous-clavière gauche (ASCG), la circulation artérielle collatérale et d’éventuelles malformations cardio-vasculaires associées. Une ETO était réalisée à l’ensemble des patients. Nous avons défini 4 groupes de patients. Groupe A : coarctation isthmique sans hypoplasie de la portion transverse de l’arc aortique (84 %). Groupe B : coarctation isthmique avec hypoplasie sus-jacente (16 %). Groupe C : coarctation et importante circulation collatérale (32 %). Groupe D : coarctation et malformations cardio-vasculaires : 3 cas de bicuspidie, 1 cas de CIV, 2 cas d’anévrysme de l’aorte thoracique ascendante, 1 cas de VCS gauche. Les reconstructions multiplanaires précisent mieux le siège de la sténose et surtout permettent l’étude de la circulation collatérale ce que ne fait pas l’ETO. En revanche, l’ETO permet la mesure d’un gradient de pression et caractérise mieux certaines malformations cardiaques associées. L’angio-TDM volumique et les reconstructions multiplanaires sont nécessaires dans le bilan pré-opératoire des coarctations aortiques. Cette exploration permet notamment au chirurgien de disposer d’une cartographie vasculaire précise de la circulation artérielle collatérale.
Décrire les principales pathologies intéressant l’artère poplitée en soulignant l’intérêt de l’artérioscanner et des reconstructions multiplanaires dans l’exploration de ces pathologies. Etude rétrospective de 10 patients. Sept patients étaient explorés par artérioscanner et reconstructions multiplanaires. Tous les patients bénificiaient d’une confrontation par une artériographie des membres inférieurs, un patient d’une artério-IRM complémentaire. Les trois derniers patients étaient explorés par artériographie des membres inférieurs et embolisation complémentaire. Trois types de pathologies sont décrites. 1) Pathologie anévrysmale : 7 cas d’anévrysmes poplités explorés par artérioscanner multicoupe dont deux anévrysmes thromboses. 2) Deux cas de faux anévrysmes poplités après un traumatisme du membre inférieur avec fracture du genou et de l’extrémité supérieure du tibia. Ces anévrysmes étaient embolisés au cours de l’artériographie. 3) Un cas d’artère poplitée piégée par un kyste adventitiel exploré par artérioscanner et échographie-Doppler avec épreuves dynamiques. Cette étude présentée sous la forme d’un « pictorial essay » montre que les pathologies de l’artère poplitée sont variées. L’artérioscanner multicoupe et les reconstructions multiplanaires constituent la meilleure exploration de ces pathologies.
This paper describes the orbital aspects of a bistatic SAR formation-flying mission. The NASDA ALOS satellite, schedule for launch in 2004, is used as a reference. The concept pro- posed is to fly a small SAR satellite in forma- tion with ALOS to perform SAR interferometry (Figure 1). The first half of the paper describes a pre- liminary design concept for the ALOS-SSS for- mation and presents an orbit insertion scenario to bring SSS into formation with ALOS. One of the challenges is to plan and maintain the formation within the desired constraints while minimizing the fuel consumption required. The formulation of a relationship for which the rel- ative path of the satellites repeats itself over time is presented. Special attention is needed to this problem with regards to orbit perturba- tions since it affects the relative geometry of the formation and thus, the success of the mission. The second aspect treated concerns the con- trol system of the orbit. It is practically impossi- ble to account for all perturbations and to main- tain both satellites in formation is a complex procedure. A study of the relative drift between the satellites is included for the configuration proposed. Orbit correction maneuvers are nec- essary to maintain the relative orbit of the small satellite. Considering the complexity of these orbits and the frequency at which orbit correc-
Multidetector CT and MRI are the most efficient non invasive techniques in the assessment of pancreatic diseases. As with MRI, multidetector CT has now become an all in one examination using 2 D and 3 D multiplanar reformations with the ability to perform with high accuracy: a) vascular assessment using MIP reconstruction and b) biliary and pancreatic ducts assessment using minIP reconstruction. This review compares and illustrates the respective advantages of MRI and multidetector CT in the assessment of pancreatic diseases.
US and CT have both become major tools in imaging of the anterior abdominal wall. The goal of this pictorial review is to illustrate the respective roles of US and CT in the evaluation of normal and abnormal anterior abdominal wall.
US and CT have both become major tools in imaging of the anterior abdominal wall. The goal of this pictorial review is to illustrate the respective roles of US and CT in the evaluation of normal and abnormal anterior abdominal wall.
Aim. - Evaluation of the progress in the treatment of seriously ill newborn infants under hospital care over the nine-year period from 1986 to 1995 in three departments of the Pays de la Loire region in France.Population and methods. - The category of seriously ill newborn infants included only infants born after at least 32 weeks of gestation and having a Cullen severity score higher than 2. The two groups of seriously ill newborn infants at risk in 1986 and 1995 were first compared to a control group of healthy newborn babies delivered during the same years. The two groups were then compared with each other.Results. - In 1986 and 1995, the numbers of births were respectively 32,876 and 29,446, and the numbers of seriously iii newborn infants under hospital care were respectively 307 and 245. However, between 1986 and 1995 the risk factors as well as the causes of morbidity had changed. The average period of hospitalization decreased by five days. The mortality rate dropped from 0.16% to 0.09% (P < 0.05) and the number of serious complications decreased from 0.07% to 0.03% (P < 005).Conclusion. - The improvement in the care of seriously ill newborn infants between the two reference periods, 1986 and 1995, may be attributed not only to technical progress but also to a better organization of the perinatal care in our region. (C) 2000 Editions scientifiques et medicales Elsevier SAS.
Evaluation of the progress in the treatment of seriously ill newborn infants under hospital care over the nine-year period from 1986 to 1995 in three departments of the Pays de la Loire region in France.The category of seriously ill newborn infants included only infants born after at least 32 weeks of gestation and having a Cullen severity score higher than 2. The two groups of seriously ill newborn infants at risk in 1986 and 1995 were first compared to a control group of healthy newborn babies delivered during the same years. The two groups were then compared with each other.In 1986 and 1995, the numbers of births were respectively 32,876 and 29,446, and the numbers of seriously ill newborn infants under hospital care were respectively 307 and 245. However, between 1986 and 1995 the risk factors as well as the causes of morbidity had changed. The average period of hospitalization decreased by five days. The mortality rate dropped from 0.16% to 0.09% (P < 0.05) and the number of serious complications decreased from 0.07% to 0.03% (P < 0.05).The improvement in the care of seriously ill newborn infants between the two reference periods, 1986 and 1995, may be attributed not only to technical progress but also to a better organization of the perinatal care in our region.
Resume Objectif de l’etude. – Les nouveau-nes hospitalises gravement malades, grande prematurite exclue, ont ete etudies dans trois departements des Pays de la Loire en 1986 et en 1995. L’objectif de cette etude etait d’analyser l’evolution des caracteristiques de ces nouveau-nes a neuf ans d’intervalle. Population et methodes. – Les nouveau-nes gravement malades ont ete definis comme ayant un âge gestationnel superieur a 32 semaines d’amenorrhee et un score de Cullen superieur a 2. Les facteurs de risque des deux groupes de nouveau-nes gravement malades de 1986 et 1995 ont ete etudies par comparaison avec deux echantillons de nouveau-nes temoins non hospitalises de la meme annee, puis les deux groupes ont ete compares entre eux. Resultats. – En 1986 et en 1995, le nombre de naissances etait respectivement de 32 876 et de 29 446, le nombre de nouveau-nes gravement malades de 307 et de 245 (0,93 % en 1986 contre 0,83 % en 1995, p = 0,18). Le role joue par les facteurs de risque reconnus en 1986 et les causes se sont modifies. La duree de sejour a diminue de cinq jours. Le taux de mortalite a baisse de 0,16 % a 0,09 % ( p p Conclusion. – Des progres ont ete observes entre ces deux periodes. Cette amelioration peut etre due aux progres techniques et a une meilleure organisation des soins perinatals dans notre region.
L'incidence des infections nosocomiales à rotavirus avait été mesurée dans le service de pédiatrie de Cholet par une première étude pendant l'hiver 1993–1994. Une deuxième enquête a été effectuée dans les mêmes conditions, trois ans plus tard afin d'évaluer l'efficacité des mesures préventives instituées entre-temps.
UNLABELLED:The incidence of nosocomial rotavirus infections was evaluated by a study made in the pediatric ward in Cholet during the winter of 1993-1994. A second study was performed three years later at the same place and in similar conditions in order to evaluate the efficacy of the prevention measures taken in between.PATIENTS AND METHODS:All children below three years of age and admitted to hospital between 1 December 1996 and 15 March 1997 were included in the prospective study (348 children). Fecal specimens were collected for each patient at admission in order to search for rotavirus. Then, a second stool analysis was performed if diarrhea occurred during hospitalization or within 48 hours of discharge. These last cases were detected by a phone call.RESULTS:Thirty percent of the children had diarrhea at admission to hospital (19.3% in 1993-1994). Rotavirus was present in 11.8% of the first stool analyses (8.6% in 1993-1994). The rotavirus nosocomial infection rate has decreased from 3.7% (13 cases) in 1993-1994 to 2.9% (ten cases). The mean length of hospitalization has also decreased from 2.7 to 1.6 days.CONCLUSION:The decrease in the rotavirus nosocomial infection rate leads to enforcing the prevention measures, among which the most important seems to us to be the short length of stay. However, the study also shows the limits of prevention that are linked to the virus characteristics and the conditions of hospitalization.
BACKGROUND:The Pays de Loire has a low perinatal mortality indicators among French regions but this could be due to under-notification.OBJECTS:To explore this hypothesis we undertook a survey in order to identify all fetal and neonatal deaths occurring at a gestionnal age of 22 weeks or more. We also tried to examine and analyze the causes of death.METHODS:All maternity (26) and neonatal wards (5) in the region took part in the survey in 1995. Clinicians were asked to fill out a questionnaire for all deaths occurring from gestational age (GA) 22 weeks and/or concerning a birthweight of a least 500 g. Only perinatal deaths related to parents living in the Pays de Loire were included in the study.RESULTS:Two hundred and sixty seven perinatal deaths were identified out of a total 29,440 births (9.1 /1000). Eighty three (2.8 /1000) were termination of pregnancy for medical reasons, of which 82% were motivated by chromosomic illness. Ninety-nine stillbirths fell (3.4 /1000) into two GA periods: 24 to 27 weeks (20%) and 38 to 41 weeks (2%). The cause of stillbirths remained unknown in 50% of cases despite a post-mortem examination rate of 87%. There were 29 deaths (1 /1000) in the immediate per and post-partum, 40% of which occurred at GA 22 to 25 weeks. Another 38% occurred at GA 36 to 40 weeks and these were related to undectected malformations or infections. Neonatal and intensive care units reported 56 neonatal deaths (1.9 /1000). GA was under 33 weeks for 44% of them. Deaths were caused by usual complications of severe prematurity, neurologic diseases and malformations. Thirty-two percent of total deaths were not notified to the French Authority: 25% of deaths for termination of pregnancy for medical reasons and 7% for stillbirths and per and post partum deaths.CONCLUSION:This survey suggests that the Pays de Loire perinatal mortality indicators remained low compared with other French regions, even after adjustment for this under notification. This casts doubts on the validity of perinatal mortality monitoring based on official notifications. The cause may lie in the inadequacy of legislation of the particular circumstances of perinatal deaths.
Objectif de l’étude. – Les nouveau-nés hospitalisés gravement malades, grande prématurité exclue, ont été étudiés dans trois départements des Pays de la Loire en 1986 et en 1995. L’objectif de cette étude était d’analyser l’évolution des caractéristiques de ces nouveau-nés à neuf ans d’intervalle.Population et méthodes. – Les nouveau-nés gravement malades ont été définis comme ayant un âge gestationnel supérieur à 32 semaines d’aménorrhée et un score de Cullen supérieur à 2. Les facteurs de risque des deux groupes de nouveau-nés gravement malades de 1986 et 1995 ont été étudiés par comparaison avec deux échantillons de nouveau-nés témoins non hospitalisés de la même année, puis les deux groupes ont été comparés entre eux.Résultats. – En 1986 et en 1995, le nombre de naissances était respectivement de 32 876 et de 29 446, le nombre de nouveau-nés gravement malades de 307 et de 245 (0,93 % en 1986 contre 0,83 % en 1995, p = 0,18). Le rôle joué par les facteurs de risque reconnus en 1986 et les causes se sont modifiés. La durée de séjour a diminué de cinq jours. Le taux de mortalité a baissé de 0,16 % à 0,09 % (p < 0.05) et le nombre d’enfants atteints de séquelles graves a diminué de 0,07 % à 0,03 % (p < 0,05).Conclusion. – Des progrès ont été observés entre ces deux périodes. Cette amélioration peut être due aux progrès techniques et à une meilleure organisation des soins périnatals dans notre région.Aim. – Evaluation of the progress in the treatment of seriously ill newborn infants under hospital care over the nine-year period from 1986 to 1995 in three departments of the Pays de la Loire region in France.Population and methods. – The category of seriously ill newborn infants included only infants born after at least 32 weeks of gestation and having a Cullen severity score higher than 2. The two groups of seriously ill newborn infants at risk in 1986 and 1995 were first compared to a control group of healthy newborn babies delivered during the same years. The two groups were then compared with each other.Results. – In 1986 and 1995, the numbers of births were respectively 32,876 and 29,446, and the numbers of seriously ill newborn infants under hospital care were respectively 307 and 245. However, between 1986 and 1995 the risk factors as well as the causes of morbidity had changed. The average period of hospitalization decreased by five days. The mortality rate dropped from 0.16% to 0.09% (P < 0.05) and the number of serious complications decreased from 0.07% to 0.03% (P < 0.05).Conclusion. – The improvement in the care of seriously ill newborn infants between the two reference periods, 1986 and 1995, may be attributed not only to technical progress but also to a better organization of the perinatal care in our region.
L'enfant présente de multiples spécificités pharmacologiques et, comme chez l'adulte, des variabilités inter- et intra-individuelles auxquelles doivent s'ajouter les considérations de croissance et de développement spécifiques. Peu d'études cliniques sont menées en pédiatrie, expliquant une proportion significative de prescriptions hors AMM qui expose cette population à un risque accru d'erreur médicamenteuse. Dans le cadre du groupe de travail pédiatrie de la Société Française de Pharmacie Clinique (SFPC), nous avons mené le projet ANTISECHE dont l'objectif était de créer un outil national de référence regroupant les posologies pédiatriques hors AMM, accessible pour tous les professionnels de santé prenant en charge des enfants. L'outil ANTISECHE se présente sous le format d'un tableau synthétique regroupant les schémas posologiques pour chaque classe d'âge, par indication, pour chaque DCI d'une utilisation fréquente chez l'enfant en France hors AMM, et potentiellement à risque. Il se concentre sur l'utilisation pédiatrique des médicaments, et exclut leur usage en néonatologie. Le premier tableau présenté propose la synthèse des posologies des 20 médicaments issus de la première étape du projet. En complément, une annexe comportant plus de 60 médicaments sera également mise à disposition en ligne sur le site de la SFPC. Au total, 15 pharmaciens dans 8 régions de France ont participé à cette rédaction par les binômes de rédaction/validation. Notre outil permet d'apporter les informations nécessaires à la prescription et à l'analyse pharmaceutique dans un contexte d'utilisation des médicaments hors AMM chez l'enfant, simplifiant l'accès à une information validée, basée sur une méthodologie rigoureuse. Cependant, les moyens de sa diffusion restent à développer, indispensables pour une appropriation par le plus grand nombre.Children have multiple pharmacological specificities and, as for adults, inter- and intra-individual variability to which must be added specific growth and development considerations. Few clinical trials are conducted in children, explaining why most medicines used by children internationally are unlicensed or off-label prescriptions that exposes paediatric population to an increased risk of medication error. The paediatric working group of the French Society of Clinical Pharmacy (SFPC) led the ANTISECHE project whose objective was to create a national reference tool for off-label paediatric dosages, accessible to all healthcare professionals. The ANTISECHE tool is presented in a table summarizing the dosage regimens for each group, by indication, for each INN of frequent off-label use in children in France, and potentially at risk. We focused on the paediatric use of drugs, and excludes their use in neonatology. The first table presents the dosages of 20 drugs resulting from the first part of the project. In addition, an appendix containing more than 60 drugs will be available online on the SFPC website. Finally, 15 pharmacists from 8 different parts of France participated in this writing/validation method, working by pairs. Our tool provide information necessary for prescription and pharmaceutical analysis in the off-label use context with medicines in paediatrics, facilitating access to a validated information, based on a scientific methodology. However, its dissemination remains unfinished, and its development will be essential to be use by as many people as possible.