In 2005 an important milestone was celebrated: the 10th anniversary of Interbull evaluations. The first Interbull evaluations covered only production and two breed groups, but services have expanded considerably to include six dairy breeds, five traits groups and 26 countries. Most recently the trait groups longevity and calving performance have been added to Interbull’s service portfolio. In addition, several technical improvements in the routine procedures have been implemented. The 10th anniversary was marked during the 2005 Interbull Meeting in Uppsala, Sweden, with presentations reflecting on the history and looking ahead at the future of Interbull. Two developments of strategic importance are international evaluations for female fertility, and a service for international evaluations of beef breeds and traits.
The International Evaluation Services provided by the INTERBULL Centre continued to increase during the last two years, by expanding to udder health traits for six breeds, and to conformation traits for Jersey. Several technical improvements to the routine procedures have also been implemented, while cooperative research with members have prepared the same services to be expanded soon to conformation evaluation for Brown Swiss and Guernsey breeds; and most probably to longevity and calving traits in the near future. Various fields of priority research have been identified and worked on. The last, but not least, activity reported is information and communication with members. It was achieved not only by regular publications of proceedings of our open sessions and workshops, but also through web site forums. Elaboration and publication of new "Guidelines for National and International Genetic Evaluation Systems" have been a very important step towards the improvement of national data quality, which proved, once again, to be of major importance for international comparisons.
Les paramètres génétiques de trois caractères liés à la production laitière (quantité de lait, quantité et taux de matières utiles) sont estimés à partir d'un large fichier des données de génisses en première lactation et correspondant au testage de taureaux d'insémination artificielle.Les paramètres sont estimés séparément pour les races Française Frisonne, Montbéliarde, Normande et Pie-Rouge de l'Est.Une subdivision selon l'origine des taureaux (NRS, Holstein...) est ajoutée pour la race Frisonne.Les estimations des compo- santes grand-paternelle, paternelle et résiduelle de la variance et de la covariance sont obtenues en appliquant la méthode 1 d'H E rrnExsorr (1953) sur des données corrigées pour tous les effets autres que l'effet taureau.Cette correction est faite en utilisant les résultats de la chaîne française de calcul des index laitiers.Les valeurs d'héritabilité obtenues, en utilisant la composante paternelle de la variance, sont proches de 0,30 pour la quantité de lait, 0,23 pour celle des matières utiles et 0,5 pour le taux.Des différences entre groupes génétiques apparaissent pour l'héritabilité du taux de matières utiles.Les corré- lations génétiques calculées à partir des composantes paternelles de la variance et de la covariance confirment l'opposition entre quantités de lait et taux de matières utiles (de -0,27 à -0,61).Et selon les groupes génétiques, la quantité et le taux de matières utiles sont associées positivement (0,23 en souche NRS, + 0,10 en Normande), négativement (— 0,07) en Holstein ou sont indépendantes (Montbéliarde ou Pie Rouge de l'Est).
HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of scientific research documents, whether they are published or not.The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.L'archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d'enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés. General recommendations for the documentation of changes in dairy cattle populations and for estimating the expected genetic merit of bulls of various origin when used on specific cowpopulations
session de la commission de Génétique Résumés des communicationsA Bruxelles la commission de génétique de la F.E.Z.s'est réunie pendant cinq demi-journées.Une première séance conjointe avec la commission de Production Bovine était consacrée à « l'appréciation de la valeur héréditaire des femelles » (modérateur O. S YRS T AD , Norvège)
De précédents travaux ont montré d'une part la difficulté de prévoir assez précisément la production totale par lactation à partir de la production partielle et du dernier contrôle, d'autre part l'intérêt pour la sélection d'utiliser la production totale corrigée multiplicativement pour sa durée plutôt que la production brute.Cette étude envisage la prédiction de cette variable corrigée selon la méthode multiplicative de la production au dernier contrôle telle qu'elle a été développée dans un précédent article : MOCQUOT et AURAN, 1 97 5 .Après avoir montré l'efficacité supérieure d'une telle prévision de la production corrigée pour le même échantillon de données, la présente étude analyse l'incidence de l'âge au premier vêlage, du niveau d'étable, et de la durée de lactation totale, sur l'efficacité phénotypique des prévisions par comparaison des différents paramètres observés pour différents niveaux de ces facteurs de variation de la forme des courbes de lactation.Dans une seconde étape différentes équations de prédiction sont comparées, sur un échantillon de 6! çzr premières lactations, dans le but de minimiser les erreurs de prédictions constatées initialement lors de la prévision des lactations de longue durée.Ces méthodes introduisent notamment la production partielle corrigée multi- plicativement, comme la production totale, pour sa durée comme première variable prédictrice, le second terme de la prédiction demeurant une fonction multiplicative de la production au dernier contrôle.L'une d'elle s'avère d'une efficacité phénotypique et génétique très satisfaisante puis- qu'elle conduit à des estimées peu biaisées, de variance correcte et de variance d'erreur minimum tout en étant très liées phénotypiquement et génétiquement (Rg moyen = 0 , 97 ) aux valeurs réelles des productions corrigées, quelque soit la durée de lactation partielle considérée.Une telle méthode à la fois simple et efficace d'extrapolation des lactations partielles est donc susceptible de fournir des estimées précoces et précises de la valeur génétique des reproducteurs à partir des lactations en cours de réalisation.
A Zurich la Commission de Génétique de la F.E.Z. a étalé ses travaux sur cinq séances d'une demi-journée.La première d'entre elle était une séance commune avec la Commission de Production Bovine, sur « les Méthodes d'appréciation de la valeur héréditaire des taureaux laitiers » (modérateur H. O. G RAVERT , R.F.A.).La seconde séance, en commun avec la Commission de Production Porcine traitait de « l'Efficacité économique des programmes de sélection porcine et L.O LLI VI ER , France, en était le modérateur.La troisième séance était organisée avec la Commission de Production Ovine et Caprine, sous la houlette, si l'on peut dire, de V. J AKUBEC (Tchécoslovaquie) et son sujet était « la Productivité des croisements en se basant sur les races ovines prolifiques, en tenant particulièrement compte de la Landrace Finlandaise.Innovation notable, il y avait une séance consacrée à « l'Enseignement de l'élevage des animaux et de la génétique animale », sous la présidence de F. WEBER (Suisse).Enfin la cinquième et dernière séance était une présentation de communi- cations libres qui s'est terminée par une boîte aux suggestions.Comme les années précédentes les A.G.S.A. publient un résumé de toutes les interventions inscrites au programme : rapport principaux, communications et communication libres, dans la langue des intervenants (anglais, français ou alle- mand).
Nous avons comparé deux méthodes de choix des femelles traites à soumettre au croisement dans le cas d'une population de vaches laitières ayant un taux de renouvellement minimum.La première méthode considérée permet d'espérer le progrès génétique maximum pour la produc- tion laitière puisque seules les femelles ayant un indice laitier élevé sont retenues pour assurer le renouvellement.Cependant, afin d'éviter des difficultés de vêlage, il faut dans ce cas utiliser sur les jeunes femelles non retenues et soumises au croisement des taureaux à viande de plus petit format.La seconde méthode consiste à exploiter au maximum les possibilités de croisement en ne le pratiquant que sur des femelles âgées avec des taureaux de grand format, alors que toutes les filles des jeunes femelles sont conservées pour le renouvellement.Ces deux situations ont été comparées sur la base des recettes actualisées qu'elles permettent d'espérer du fait de la vente des veaux croisés et purs d'une part, du supplément de production laitière dû au progrès génétique d'autre part.Cette comparaison a été effectuée pour diverses valeurs des taux de renouvellement, du progrès génétique annuel pour la production laitière, des intervalles de génération et du taux d'actualisation, en prenant comme situation de référence la première méthode de choix des femelles.Outre l'intérêt que présente en soi la démarche utilisée pour le décompte des recettes, son application à chaque combinaison des valeurs envisagées pour les paramètres a permis d'établir des abaques qui fournissent directement le résultat de la comparaison pour une situation particulière en fonction du rapport des prix du lait et de la viande.Dans les conditions actuelles de prix en France, il semble que la seconde solution soit préférable bien qu'elle soit délicate à mettre en oeuvre.' Un choix optimal des mères consiste alors en une troncature unique sur ces différentes distributions d'index.' 'Si on désigne par aj la proportion de vaches en j em e -lactation et par qf le taux de sélection pratiqué parmi ces vaches, le point de troncature k' est tel que pour tout j : où II est la fonction de répartition de la loi normale réduite.Dès lors, si N. représente la valeur la plus élevée de j :Pour cette solution on supposera que toutes les femelles non retenues pour le renouvellement sont croisées et que, du fait des difficultés de vêlage probables, deux types de mâles de croisement sont nécessaires : mâles de petit format pour les premiers et deuxièmes vêlages, mâles de grand format pour les vêlages suivants.
Nous avons étudié les possibilités offertes par les nouvelles techniques de superovulation et de transplantation des oeufs, pour accroître le progrès génétique réalisable dans une souche de bovins de croisement terminal, quand les reproducteurs sont choisis sur leurs performances individuelles mesurées en station et que le nombre de places de contrôle est limité.Deux situations ont été comparées :une situation de référence, sans transplantation, où seuls les mâles sont contrôlés, -une situation avec transplantation où une partie des places de station est réservée au contrôle des femelles.Nous avons, pour des capacités de testage différentes, considéré des nombres variables de mâles et de femelles contrôlés et sélectionnés comme reproducteurs et envisagé, pour la seconde situation, d'obtenir un nombre moyen de descendants par femelle donneuse plus ou moins important.A capacité de testage fixée, les différentes situations ainsi simulées ont été comparées d'après le progrès génétique maximum qu'elles permettent d'espérer pour un accroissement donné du taux de consanguinité.Les résultats obtenus conduisent aux conclusions suivantes : -L'intérêt de la transplantation est particulièrement notable pour des valeurs moyennes de l'accroissement du taux de consanguinité puisque entre o, 5 et 1 , 5 p. 100 par an le progrès génétique peut être doublé par rapport à la sitution de référence ; alors que la situation sans trans- plantation est préférable en dessous de o, 5 p. 100 et qu'au-delà de 1 , 5 p. 100 d'accroissement annuel du taux de consanguinité l'augmentation relative du progrès génétique n'est plus sensible.-L'intérêt génétique de la transplantation n'est réellement sensible que pour des nombres limités d'oeufs transplantés puisque, au-delà de 6 à 8 descendants par femelle donneuse, l'ac- croissement relatif du progrès génétique devient très faible.-Enfin, la fraction optimale des places de statibn à réserver au contrôle des mâles est toujours égale ou.supérieure à 50 p. 100 et augmente avec le nombre de taureaux sélectionnés.
Dans le but de définir une méthode simple et efficace de prévision de la production totale par lactation à partir de résultats partiels nous avons analysé de ce point de vue un échantillon de 32 540 premières lactations en cours le I er juillet i9!2 et terminées pendant l'année suivante.-Dans une première partie nous avons étudié, pour différentes classes de durée partielle au 1 -07 -72 , les relations statistiques existant entre les productions partielles cumulées à cette date, la production enregistrée au dernier contrôle mensuel, et la production totale de lait non corrigée pour la durée de lactation d'une part, la production restant à réaliser d'autre part.Il semble que si la production partielle cumulée est, notamment quand sa durée augmente, la variable la plus étroitement liée à la production totale, cela soit principalement dû à la part de liaison obligatoire entre ces deux variables.Le restant de la variation de la production totale ou bien les variations de la production restant à réaliser sont par contre davantage liées aux variations de la production au dernier contrôle connu, qu'aux variations de la production partielle cumulée.-Dans une deuxième partie nous avons tiré profit de cette dernière constatation pour pro- poser une méthode simple et originale de prévision de la production restant à réaliser à savoir : multiplication de la production au dernier contrôle par un coefficient fonction du stade de lacta- tion.L'efficacité de cette prévision a été comparée à celle des méthodes classiques : facteurs mul- tiplicatifs de la production partielle, régression multiple sur les 3 variables prédictrices connues .et régression simple sur le dernier contrôle.La méthode proposée est d'une emeicacité statistique toujours très supérieure à la méthode multiplicative de la production partielle et presque équiva- lente à celle des méthodes de régression.Elle présente en outre l'avantage d'être d'une application plus simple et de fournir des estimées dont les moyennes et variances sont les plus concordantes avec les productions réalisées.Dans tous les cas il semble pratiquement impossible de prévoir avec une précision suffisante une production totale par lactation non corrigée pour sa durée.
L'objectif de la présente étude est de préciser l'incidence de la sélection laitière sur la ferti- lité des vaches, et, éventuellement, de remédier à cet effet défavorable en définissant un critère de sélection adapté.Dans ce but, et à partir d'un échantillon de 17 6 4 8 premières lactations, nous avons réalisé une analyse phénotypique et génétique des relations entre intervalle de vêlage, durée de lactation et différentes variables de production.La plupart d'entre elles étaient des pro- ductions laitières totales corrigées de diverses façons pour la durée de lactation.Globalement, intervalle de vêlage, durée de lactation et production totale sont très liés dès que la durée dépasse 300 jours.La correction des productions pour la durée de lactation, préalable à la sélection, n'a d'incidence notable sur l'intervalle de vêlage moyen des animaux retenus que dans la mesure où elle pénalise fortement les productions élevées et consécutives à une durée de lactation importante.Ceci est notamment obtenu avec la méthode de correction multiplicative étudiée, qui diminue beaucoup plus l'avantage sélectif des fortes productions que ne le fait la correction additive actuellement utilisée en France.Les valeurs d'héritabilités et de corrélations génétiques observées confirment l'intérêt d'une sélection sur la production laitière par lactation, corrigée pour sa durée, par rapport à une sélection directe des critères économiques : production par jour d'intervalle entre vêlages et intervalle lui-même ; critères qui présentent par ailleurs des inconvénients pratiques du point de vue de leur mesure et de leur utilisation.La méthode de correction à adopter semble assez indifférente bien que l'utilisation d'un facteur multiplicatif soit plus aisée.Le choix de ce facteur devra prendre en considération des aspects psychologiques et ne pas trop pénaliser les productions élevées et longues, même si cela ne constitue pas à long terme la solution optimale pour limiter l'accrois- sement génétique de l'intervalle entre vêlages.O DEGAR n A. K., 19 65 .A stuây of 5 0 m e f a c t o r s a f l ' e c t l ' n j g r e p r o d u c t i v e .efàoiency in Norvegian Red cattle.
La réduction du nombre de traites des femelles laitières peut contribuer à l'amélioration de leurs conditions d'exploitation, dans la mesure où la production laitière ne serait pas réduite dans des proportions trop importantes.La sélection d'animaux adaptés à des conditions variées de traite peut être envisagée à moindres frais pour les caprins.Aussi avons-nous analysé ici les répercussions phénotypiques de différents systèmes de traite sur la production laitière des chevrettes en première lactation. 8 3femelles croisées de type alpin (Chamoisée X Saanen) nées en 1972 dans notre troupeau expérimental ont été réparties en trois lots avec les traitements suivants : lot I X : une traite par jour ; lot 2 X : 2 traites par jour ; lot 2 X. iX : deux traites pendant deux mois puis une seule traite.La différence de production entre les lots I X et 2 X est maximum, et de l'ordre de 50 p. 100 , au voisinage du deuxième mois de lactation, inférieure ensuite du fait d'une meilleure persistance des productions en une seule traite.Globalement et par rapport au lot 2 X les différences de pro- duction totale sont respectivement de 20 p. 100 et q 5 p. 100 pour les lots z1.iX et I X.Les taux butyreux et azoté sont, quant à eux, légèrement supérieurs pendant les 2/3 de la lactation pour le lot r X mais restent comparables à ceux du lot 2 X pour le lot 2 X. i X malgré le passage à une traite en cours de lactation.La suppression d'une traite pendant tout ou partie de la lactation tend à provoquer en moyenne un tarissement plus précoce (— 14 j pour le lot r X et --12 j pour le lot 2 X. iX), elle tend également, du fait des quantités produites plus faibles, à accroître les liaisons posi- tives et à réduire les oppositions phénotypiques entre la quantité de lait et les taux.La variabilité des performances enregistrées avec une seule traite par jour est supérieure en terme de coefficient de variation, notamment en ce qui concerne la persistance pour le lot 2 X. i 1. Ceci semble traduire des différences importantes d'adaptation individuelle, différences confirmées par une distribution non normale des productions obtenues avec une seule traite.Enfin si on n'observe pas de diffé- rences entre traitements quant à l'état sanitaire de la mamelle, la suppression d'une traite entraîne une élévation importante du nombre des leucocytes du lait.En conclusion la sélection d'animaux adaptés à une seule traite risque d'être efficace, au moins à court terme, mais ne se justifie que si elle permet d'obtenir des animaux également mieux adaptés à des conditions variées de traite simplifiée.
La prévision des productions laitières totales par lactation à partir des résultats partiels présente un intérêt pratique pour l'indexation rapide et précise des mâles sur descendance ainsi que pour un choix précoce des femelles intra-troupeau.Elle est possible compte tenu des liaisons statistiques importantes qui existent entre les productions aux différents stades de la lactation.Différentes méthodes d'extrapolation proposées jusqu'à maintenant sont décrites et analysées de façon critique.Quelques auteurs ont essayé de formuler une équation de la courbe de lactation ; les expressions obtenues étant trop complexes, la plupart des autres méthodes effectivement utilisées ne font intervenir qu'un nombre limité de coefficients.Leur efficacité relative a été comparée à l'aide de deux critères :-Le niveau de corrélation entre les productions estimées et réelles.-La concordance de variance des estimées et des productions réelles.Leur commodité d'utilisation pour une réalisation pratique des calculs est également discutée.La plus simple et la plus employée est la méthode multiplicative de la production partielle cu- mulée, le coefficient utilisé étant le rapport moyen des productions totales aux productions partielles de même durée (même nombre de contrôles mensuels).Elle tend à sous-estimer les mauvaises productions et à surestimer les meilleures.Elle conduit cependant à des estimées de variance proche de la variance réelle.Les autres méthodes conduisent à des estimées par régression sur la production partielle cumulée (régression simple, régression modifiée, méthode P), ou sur chacun des contrôles mensuels (régression multiple).Elles sont plus précises en terme de corrélation entre estimées et valeurs réelles, mais la variance des estimées est nettement inférieure.La méthode par régression simple, (ou ses dérivées), est beaucoup plus facile à mettre en oeuvre car elle n'implique le stockage que d'une seule variable.Elle est presque aussi précise que la régression multiple.La méthode P (') Adresse permanente :
A propos de ce schéma nous avons élaboré un mode de raisonnement génético-économique des opérations de sélection.Plus particulièrement nous avons envisagé la sélection des ascen- dants paternels de ces taureaux, donc la rentabilité à long terme, en comparant, au niveau d'un cycle élémentaire de sélection, 3 modes de choix des taureaux pères :choix sur performance individuelle en station (poids à 12 mois) ; -choix sur index de descendance en ferme (poids à 3 mois) ; -choix en 2 étapes par troncatures successives sur le poids à 12 mois en station puis sur un index combiné des 2 critères précédents.Nous avons dans chaque cas tenu compte de la répartition des recettes dans le temps par le biais de l'actualisation et recherché les conditions d'obtention du bénéfice actualisé maximum puis nous avons analysé la sensibilité des valeurs obtenues aux variations d'un certain nombre de paramètres économiques ou génétiques.Les résultats conduisent aux conclusions suivantes : 1 0 la sélection des ascendants mâles justifie à elle seule, et dans tous les cas, les inves- tissements réalisés ; génétique à moyen et long terme (H ILL , I9!I).Abordant souvent le même thème mais établies pour des structures de sélection et des conditions économiques propres à chaque pays, les conclusions de ces travaux sont difficilement transposables ailleurs.Pour rationaliser les choix budgétaires réalisés par les responsables de l'économie, des études analogues apparaissent, donc, nécessaires à l'échelon national ou régional.C'est ce que nous avons essayé de
Les résultats de 17 975 premières lactations contrôlées de 195 8 à 19 6 7 dans 3 21 8 étables du centre de la France et pour lesquelles la date du z e vêlage était connue, ont été analysées.Les variables étudiées étaient :Les quantités de lait et de matières grasse pour la lactation totale (LT, MGT) et de réfé- rence (LR, MGR).La quantité de lait par jour de lactation (L/DL) et par jour entre le x eT et le 2 e vêlage (L/IV) ; les durées de lactation (DL), de tarissement (DT) et d'intervalle entre l er et 2 e vêlage (IV).L'âge au 1 er vêlage (Age).Le taux butyreux par lactation (TBT).La classe d'étable (CL).La moyenne (Moy), l'écart-type (S), le coefficient de variation (CV), la part de la variance due à l'étable (E) et les corrélations entre et intra-étables sont donnés dans le tableau I. La part de variance due à l'étable est élevée ( 25 -32 p. 100 ) pourles caractéristiques de production, moyenne (x6-x 9 p. 100 ) pour le taux butyreux et les durées de lactation et de tarissement, faible ( 3 -7 p. 100 ) pour l'âge et l'intervalle entre vêlages.Les variables de production sont, en moyenne, très liées entre elles et assez liées avec la durée de lactation.La durée de lactation est liée négativement à la durée de tarissement et positivement avec l'intervalle entre vêlages.La classe d'étable est très liée avec les critères principaux de production, moyennement avec la durée et peu avec les autres critères.On en conclut que le système actuel d'indexation laitière est satisfaisant.Il pourrait cependant être complété par une classe de taux butyreux et peut-être une classe de durée.Sauf interaction élevée entre troupeaux et années, il vaut mieux faire inter- venir indirectement l'intervalle entre vêlages par sa liaison avec la durée de lactation plutôt que directement.
RESUMEL'échantillon de taureaux charolais (181) et limousins (137) soumis depuis 10 à 12 ans au contrôle de descendance sur la valeur de leurs veaux de boucherie croisés a été classé suivant les régions, les élevages d'origine des taureaux et les lignées paternelles dont ils sont issus.On a ensuite décomposé la variabilité des index génotypiques de ces mâles en croisement suivant leur origine.(Les index concernent le poids à 2-3 mois, le pointage et le produit de ces deux critères.)Pour la race charolaise on enregistre d'abord une fréquence plus élevée de taureaux présentant un index supérieur à la moyenne, lorsque ces derniers sont originaires du dépar- tement de Saône-et-Loire : 0,54 à 0,59 contre 0,36 à 0,48 pour les taureaux issus des autres départements (0,08 < P < 0,27 suivant les critères considérés).La variabilité génétique entre élevages de sélection est estimée à environ 20 à 30 p. 100 de la variance génétique totale en croisement pour la race limou.sine.Par contre, les estimées correspondantes sont très faibles dans le cas de la race charolaise.La part de la variance génétique qui est due au père est proche de la valeur théorique (25 %) en race limousine mais plus faible en race charolaise surtout pour le critère de conformation.Ces résultats peuvent étonner lorsqu'on connaît l'hétérogénéité d'une race comme la charolaise.Ils peuvent néanmoins s'expliquer par une sélection intense des taureaux destinés au croisement d'après leur croissance et leur conformation, d'une part, par un moindre isolement génétique des élevages lié à des achats fréquents de mâles à l'extérieur, d'autre part.Dans le cas de la race limousine, il semble judicieux à l'avenir de considérer l'élevage d'origine dans le choix des taurillons à mettre en testage.I. -OBJET DE L'ETUDE L'extension du croisement industriel dans les régions du Centre et du Sud- Ouest de la France, pour la production de veaux et de jeunes bovins, a suscité depuis 12 ans la mise en place d'opérations de contrôle de descendance des mâles de races à viande préalablement à leur exploitation par les centres d'insémination artificielle.