The effectiveness of fission neutrons is compared to that of gamma rays and X rays with regard to the induction of malignancies in male Sprague-Dawley rats. The analysis is based on autopsy results, It is focused on tumors that tend to be present in animals dying early, which is indicative of a high degree of lethality. The relative biological effectiveness (RBE) is deduced from a comparison of the cumulative hazard functions. Different nonparametric models-the constant relative risk model, a time shift model, and an acceleration model-are employed in the comparison, and the resulting values of RBE are seen to be substantially independent of the choice of model. The results are in good agreement with earlier studies of nonlethal lung tumors in the same series of experiments. At neutron doses of 20 to 60 mGy, the RBE of fission neutrons is about 50. (C) 2000 by Radiation Research Society.
The effect of corticosteroids on macrophage activity in rat lung was studied by determining the clearance rate of inhaled 59Fe2O3 particles and the number of alveolar macrophages recovered by lung washing.
227Th (α-emitter, half-life 18.7 days) was inhaled by rats from solution in nitrate form. Organ doses were calculated after whole body measurements and measuring of activity concentrations in the organs over a longer incorporation period. An initial deposition of 100 nCi227Th in the lung resulted in mean total doses of 150 rad in lung and 36 rad in bone. The data for kidney and liver were 2 rad and 0.1 rad, respectively.
SummaryLes effets sur le squelette d'une contamination par voie intramusculaire avec du strontium 90 ont été étudiés chez des rats encore en période de croissance active. Deux séries de rats ont reçu respectivement 4 µCi/g et 2,7 µCi/g d'une solution de strontium 90. Les autoradiographies montrent que le strontium 90 présente un métabolisme analogue à celui du calcium et se fixe dans les régions de croissance active. Nos calculs et nos données expérimentales soulignent la nécessité de réaliser des coupes d'os minces (10 µ) pour obtenir une bonne localisation microscopique.La confrontation des autohistoradiographies et des examens histopatho-logiques a permis de vérifier que les lésions osseuses siègent principalement dans les zones de forte radioactivité et à leur voisinage (cartilage épiphy-saire, ‘première spongieuse’, moitié interne de la diaphyse). Quand l'activité est trop élévée (4 µCi/g), la destruction est plus sévère, s'étendant au-delà des zones de fixation. L'aplasie médullaire et la nécrose osseuse en sont les manifestations histologiques. Les rats succombent en 8 à 10 jours. Pour la dose de 2,7 µCi/g, nous avons observé, malgré des lésions initiales, une reprise de la croissance. La preuve en est donnée, sur les autohisto-radiographies, par le déplacement des zones de forte radioactivité apparues juste après l'injection.