Shankland, R. et André, C. (2020). Ces liens qui nous font vivre. Éloge de l’interdépendance. Paris, France : Odile Jacob. Un article de la revue Revue québécoise de psychologie (Volume 41, numéro 2, 2020, p. 1-161) diffusée par la plateforme Érudit.
Ryan, C. (2019). Civilized to death. The price of progress. New York, NY : Avid Reader Press. Un article de la revue Revue québécoise de psychologie (Volume 41, numéro 2, 2020, p. 1-161) diffusée par la plateforme Érudit.
Tattersall, I. et DeSalle, R. (2019). The accidental Homo sapiens. Genetics, behavior and free will. New York, NY : Pegasus. An article from journal Revue québécoise de psychologie (40 ANS DE PSYCHOLOGIE), on Érudit.
Une intervention appelée « Gestion des buts personnels » a été appliquée à des étudiants éprouvant des difficultés dans leurs études et regroupés dans le programme Tremplin DEC, au CÉGEP de Sherbrooke. Plusieurs aspects du bien-être global des étudiants ont été évalués avant et après l’intervention dans le cadre d’un devis quasi-expérimental avec groupe contrôle et avec prétest et post-test. Malgré le petit nombre des participants, les résultats quantitatifs et qualitatifs ont fait voir de nombreux bénéfices en termes d’apprentissage et de bien-être pour les étudiants grâce à ce programme axé sur les buts personnels. Ces résultats appuient ceux des études antérieures dans le domaine.
Cabanas, E. et Illouz, E. (2018). Happycratie. Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies. Paris, France : Premier Parallèle. An article from journal Revue québécoise de psychologie (RISQUES, RESSOURCES ET FONCTIONNEMENT PSYCHOLOGIQUE DE JEUNE ADULTES ET DES ÉTUDIANTS), on Érudit.
Barrett, L. F. (2017). How emotions are made. The secret life of the brain. Boston, MA : Houghton Mifflin Harcourt. An article from journal Revue québécoise de psychologie (Volume 40, Number 1, 2019, pp. 1-157), on Érudit.
Damasio, A. (2018). The strange order of things. The life, feelings and the making of culture. New York, NY : Pantheon Books. An article from journal Revue québécoise de psychologie (RISQUES, RESSOURCES ET FONCTIONNEMENT PSYCHOLOGIQUE DE JEUNE ADULTES ET DES ÉTUDIANTS), on Érudit.
Heine, S. (2017). DNA is not destiny. The remarkable, completely misunderstood relationship between you and your genes. New York, NY : Norton. An article from journal Revue québécoise de psychologie (LE MULTICULTURALISME), on Érudit.
Stephens-Davidowitz, S. (2017). Everybody lies. Big data, new data and what the Internet can tell us about who we really are. New York, NY : HarperCollins. An article from journal Revue québécoise de psychologie (LE MULTICULTURALISME), on Érudit.
Le present article offre une vue d’ensemble des applications concretes du coaching en psychologie positive. A cette fin, on presente les processus et les outils de la psychologie positive de meme que la maniere dont les theories de la psychologie positive peuvent influencer l’approche adoptee a l’endroit du client et la coconstruction de la relation. On discute d’interventions specifiques en fonction du type de buts que poursuit le client au cours des sessions. Ainsi, on explore comment la psychologie positive influence le processus et le contenu du coaching.
Le présent essai a pour objectif de donner un aperçu – non pas une revue exhaustive – des résultats de recherche sur l’association couple – bonheur. Il existe une corrélation universelle et présente à toutes les périodes de la vie. De plus, il apparaît que la relation maritale doit être nourrie et qu’elle doit évoluer pour durer. Les résultats appuient également l’idée qu’il faut un certain temps pour que se dissipe l’effet du mariage, du divorce et du veuvage. Enfin, des études récentes font état d’une relation négative entre la cohabitation et le bonheur, mais les résultats ne sont pas concluants. En conclusion, il est suggéré d’effectuer un important travail d’éducation auprès des jeunes qui abordent la vie de couple sans préparation. Il y aurait lieu de poursuivre la recherche sur la cohabitation, particulièrement dans la société québécoise.
L’inégalité de revenus et le bonheur seraient en relation négative, et ce, de façon plus marquée dans les pays riches que dans les pays pauvres. Des données recueillies sur 144 pays ont servi à vérifier cette hypothèse. Cette dernière a été confirmée pour deux indices de bonheur : l’évaluation de la vie et le bien-être subjectif, mais pour les pays riches seulement; même en contrôlant l’effet du pouvoir d’achat. Au-delà d’un certain seuil d’inégalité, l’augmentation de la richesse dans les pays riches n’apporte pas de mieux-être. La croissance économique y importe moins que la juste répartition des richesses. Étant donné les graves répercussions de l’inégalité sur la santé mentale, les psychologues sont invités à y porter attention dans leurs interventions.