Dans l'objectif de réduire les inégalités scolaires, la Fédération Wallonie-Bruxelles a mis sur pied, de janvier 2019 à aout 2020, un projet pilote visant à développer la différenciation dans l'apprentissage initial de la lecture dans les classes de 3e maternelle, 1e et 2e primaire. Dans ce cadre, notre équipe a mis en œuvre, dans 45 écoles, un dispositif d'accompagnement au développement professionnel, qui vise à l'appropriation de pratiques efficaces d'enseignement de la lecture par l’introduction d’outils didactiques validés par la recherche. Dans cet article, nous explorons les freins et les leviers au développement de nouvelles pratiques rencontrés par les enseignants. Afin de traiter cette question, nous analysons les questionnaires individuels complétés par 224 enseignants ayant participé à la recherche. L’analyse met en lumière l’importance de facteurs individuels tels que l’intérêt préalable des enseignants pour l’innovation, la perception d’effets sur le développement professionnel des enseignants eux-mêmes et sur les compétences visées chez les élèves. Des facteurs contextuels entrent également en jeu, tels que la surcharge de travail, le contexte de pénurie… L’article dégage également des pistes pour l’accompagnement à l’appropriation de pratiques innovantes.
Cet article est consacré à l’analyse des effets de deux dispositifs d’ateliers d’écriture sur les compétences relatives à l’encodage des mots de 127 élèves issus de vingt-deux classes de l’enseignement fondamental belge. Les analyses statistiques menées ont permis de mettre en évidence un effet positif significatif sur l’ensemble des indicateurs observés (nombre de mots produits, concept de phrase, segmentation, nature des mots, valeur sonore des lettres et correspondances graphophonologiques). Les résultats font également apparaitre une réduction des écarts entre les élèves sur certains de ces indicateurs.
Cet article est consacré à l’analyse des effets de deux dispositifs d’ateliers d’écriture sur les compétences relatives à l’encodage des mots de 127 élèves issus de vingt-deux classes de l’enseignement fondamental belge. Les analyses statistiques menées ont permis de mettre en évidence un effet positif significatif sur l’ensemble des indicateurs observés (nombre de mots produits, concept de phrase, segmentation, nature des mots, valeur sonore des lettres et correspondances graphophonologiques). Les résultats font également apparaitre une réduction des écarts entre les élèves sur certains de ces indicateurs.
Cinq enseignants temoignent de leur experience de trois a quatre mois dans la mise en œuvre d’ateliers (diriges) d’ecriture (Calkins, Oxenhorn, Smith & Rothman., 2016; Calkins, L., 2017 ; Bucheton & Soule, 2009), de la troisieme maternelle a la deuxieme primaire. Dans cette contribution, ils interrogent leurs pratiques selon trois axes : la mise en place et la gestion du dispositif, leurs conceptions de l’apprentissage et de l’enseignement de l’ecriture ainsi que l’impact du dispositif sur leurs eleves.