In order to study the influence of both dose and application frequency of tumor-promoting agents on tumor development, we conducted a large-scale mouse skin two-stage carcinogenesis experiment. The back skins of 1110 CD-1 mice were painted once with 50 micrograms benzo(a)pyrene. These mice were divided into 24 groups according to subsequent schedules of 12-O-tetradecanoylphorbol-13-acetate (TPA) treatment. Mice were treated with TPA at five different frequencies, i.e., daily, or every second, 4th, 8th, or 16th day, and six different TPA doses per application were used (0.1, 0.2, 0.4, 0.8, 1.6, or 3.2 micrograms), which allowed groups to be established with the same total dose of TPA applied per time unit. Six of the 30 frequency/dose combinations at extreme low or high frequency and dose were excluded. At each fixed frequency of TPA application, there was a good dose-response of TPA in mouse skin papilloma incidence. There was also a good application frequency-response relationship at fixed doses of TPA application. Within the set of groups in which animals received the same total dose of TPA per time unit, some variation was observed with respect to frequency of application. In general, TPA applications every 4th and 8th day tended to yield a small number of tumors.
The mutagenic activities of 5 newly synthesized naphthofurans were analysed in two in vitro cytogenetic assays: the metaphase chromosomal aberration assay and the anaphase telophase bridge-fragment assay. Both assays were conducted using V79 Chinese hamster cells. The compounds included: 2-nitro-7-methoxynaphtho[2,1-b]furan (A), 2-nitro-8-methoxynaphtho[2,1-b]furan (B), 2-nitro-naphtho[2,1-b]furan (C), 2-nitro-7-bromonaphtho[2,1-b]furan (D) and 7-methoxynaphtho[2,1-b]furan (E). The cells were treated with 3 concentrations (0.1, 0.2 and 0.4 microgram/ml) of each compound, in the dose range already tested in studies on the mutagenic properties of the same compounds realised with other systems. The highest concentration, only, was used in the anaphase-telophase assay. In the first approach, compounds A, B and C were active while compounds D and E did not increase significantly the aberration frequency above that of the DMSO controls. The results were confirmed in the second approach. They demonstrated that the two studies were complementary. Based on their genotoxic activities, the 5 compounds were ranked in the following decreasing order of potency: A congruent to B much greater than C greater than D congruent to E congruent to DMSO; which is comparable to the ranking order obtained in different in vitro mutagenic and carcinogenic assays. All these activities are closely related to the highly specific molecular structure of each compound, particularly to the nature and position of the different substituents introduced on the skeleton.
Le métabolisme des colorants azoïques, et particulièrement du méthylorange, a étéétudié du point de vue de ses répercussions sur le métabolisme hépatique du rat. L'ingestion prolongée du méthylorange produit une modification de la répartition des divers groupes d'oses: augmentation des aldoses et diminution des cétoses, que nous attribuons à un fonctionnement accru du shunt des pentoses monophosphorylés. Les coupes de foies de rats ayant ingéré du méthylorange produisent apparemment moins d'acide lactique. Nous pensons que cela est dûà un fonctionnement accru de la néoglucogénèse. L'addition in vitro de colorant accroit la glycolyse potentielle en présence du fluorure (mesurée sur des surnageants de foie). D'autre part, dans certaines conditions, le fonctionnement de la Δ4-réductase “hydrogénant la cortisone” interfère avec la réduction du méthylorange par l'azoréductase. Il est possible d'expliquer ces faits par une accélération de l'oxydo-réduction NADP ⇋ NADPH et par le rôle de transporteur d'hydrogène attribué au complexe azoïque-azoréductase.
Des rats Wistar, d'un poids moyen de 150 g, sont soumis à une injection intrapéritonéale d'éthanol de 2 ou 3 g/kg une heure avant le sacrifice. Les principales fractions phosphorées du foie et du pancréas: Pinorganique, PATP, PAMP, esters phosphoriques des sucres, Plipidique, P de l'ARN et de l'ADN, sont analysées en référence avec des témoins recevant des injections de ClNa 0,85%. On observe: (1) sous l'effet d'une injection de 2 g/kg, une augmentation des nucléotides et de l'ARN dans le foie (valeurs relatives au PADN). Dans le pancréas, il n'y a aucun effet; (2) sous l'effet d'une injection de 3 g/kg (dose toxique) une chute de toutes les fractions du pancréas; dans le foie, les taux rapportés à l'ADN du Plipidique et du PADN baissent de 30 à 50%.
Immunological tolerance toward three synthetic random copolymers of the α-amino acids, glutamic, lysine, alanine, and tyrosine, was produced by a single injection of the polymers into newborn rabbits. The tolerant state could be extended by an additional intravenous injection of antigen. Repeated injections of the polymer in adjuvant mixture could "break" the tolerant state.
a) Les nucléotides adényliques (ATP, AMP) ajoutés au début de la deuxième phase de l'inversion de la D-phénylalanine par un homogénat de rein de rat, n'ont aucun effet sur l'inversion si l'homogénat n'a pas été stabilisé pendant la première partie de l'expérience (désamination oxydative du dérivé D). b) Les nucléotides adényliques rétablissent l'inversion de la phénylalanine et de la valine dans un homogénat stabilisé par le succinate, mais dont les transaminations sont supprimées par ce dernier. c) L'effet de l'AMP augmente avec sa concentration alors que l'ATP a un effet plus complexe. d) Des mélanges en proportions variables de ces deux nucléotides font apparaître une interaction entre leurs effets propres, maximum pour ATP/AMP = 7/3, et se traduisant par une inversion supplémentaire de phénylalanine. e) L'ATPnc, mélange ATP + ADP + AMP, donne une inversion supérieure à celle que donnerait le mélange correspondant ATP + AMP. f) Les transaminations obtenues après désamination oxydative de D phénylalanine sont supérieures aux transaminations correspondantes du phénylpyruvate dans un homogénat fraîchement préparé. g) Des hypothèses explicatives sont proposées dans la discussion.
a) Dans nos conditions expérimentales, les formes D de la phényl- alanine, de la valine, de la nor-valine, de la leucine, de la méthionine et du tryptophane sont inversées par des homogénats de rein de rat. Des homogénats de foie peuvent aussi inverser la D-phénylalanine. b) Le mécanisme de l'inversion in vitro des D-aminoacides répond au schéma proposé par Celander et Berg [14] : désamination oxydative du dérivé D suivie d'une transréamination en forme L, réaction dans laquelle intervient le L-glutamate. c) La quantité d'aminoacide inversé dépend de la concentration en acide cétonique produit, de sorte qu'un D-aminoacide qui s'oxyde bien s'inverse bien.