Post-partum hemorrhage is the leading cause of maternal mortality, ranging from 18 to 50% of deaths worldwide. The puerperal hematoma is an unusual cause (also called peri-genital thrombi) with a frequency of 1/1000. They are formed in a paravaginal, paracervical or parametrial connective detachment, after vascular lesions. There are many favorable factors: primiparity, instrumental extraction, macrosomia, multiple pregnancies, vulvovaginalvarices, difficult hemostasis, coagulation anomalies, and prolonged dilation. The “active” treatment of puerperal hematoma is based on surgery and/or arterial embolization.
Ureaplasma urealyticum (UU) est un agent pathogène opportuniste qui peut être à l’origine d’infections urogénitales et de complications lors de la grossesse. En effet, bien que la plupart des infections à UU sont asymptomatiques, elles peuvent être associées à une chorioamnionite, une naissance prématurée ou à un avortement tardif et à une urétrite non gonococcique. L’objectif de cette étude est de déterminer l’épidémiologie et les facteurs de risque de l’infection/portage à UU chez une population marocaine et d’étudier leur association avec les symptômes cliniques. Cette étude prospective a été approuvée par le comité d’éthique hospitalo-universitaire de Fès, Maroc. Des échantillons cervicaux ont été prélevés chez des femmes consentantes et consultantes au service de gynécologie et au laboratoire d’anatomo-pathologie du CHU Hassan II de Fès. Ces prélèvements ont servi pour une extraction d’ADN et ont ensuite été analysés par PCR pour détecter UU. Les différentes corrélations (UU-facteurs de risque et UU-symptômes) ont été réalisées par le logiciel SPSS. Un total de 1053 patientes (originaires de Fès ou des régions avoisinantes) âgées de 18 à 85 ans avec une moyenne de 42 ans ont été incluses dans l’étude. Le taux d’infection/portage à UU est de 18,4 % (194/1053). L’analyse statistique a montré que : les femmes âgées de 30 à 50 ans et celles ayant un nombre élevé de parités et de grossesses (> 3) semblent avoir plus de risque portage/infection par UU (p = 0,021 ; p = 0,034 et p = 0,003). En plus, les femmes qui souffrent de dysurie étaient cinq fois plus à risque d’être infectées/porteuses de ce germe (95 % IC, 1,817–16,943, p = 0,003). Les Résultats ont montré un taux élevé d’UU chez la population étudiée, d’où la nécessité de renforcer les programmes de dépistage de l’infection/portage à UU afin de prévenir les complications liées à l’infection surtout chez les femmes enceintes.
Les infections sexuellement transmissibles (IST) constituent un problème de santé majeur dans le monde entier et en particulier dans les pays en développement. Plusieurs agents bactériens et viraux tels que le papillomavirus humain (HPV), Ureaplasma urealyticum (UU), Neisseria gonorrhoeae (NG), Ureaplasma parvum (UP), Mycoplasma hominis (MH), Chlamydia trachomatis (CT) et Mycoplasma genitalium (MG) sont connus pour être transmis par contact sexuel. Ces infections peuvent causer diverses complications telles que la cervicite, l’endométrite, la maladie inflammatoire pelvienne et même l’infertilité. Il s’agit de la première étude au Maroc visant à déterminer la prévalence de toutes ces infections à HPV, CT, NG, UP, MH, CT et MG et leur association avec les symptômes cliniques dans une population marocaine. Des prélèvements cervico-vaginaux ont été réalisés chez des femmes consentantes et consultantes au service de gynécologie et au laboratoire d’anatomo-pathologie du CHU Hassan II de Fès. La recherche des micro-organismes a été faite par PCR et les différentes corrélations ont été réalisées par le logiciel SPSS. Un total de 1053 femmes âgées de 18 à 85 ans (42,28 ± 12,01 ans) a été inclus à cette étude. La prévalence globale de HPV, UU, NG, UP, MH, CT et MG est de 40 % ; 14 % ; 13 % ; 5,8 % ; 1,6 % et 0,8 % respectivement. Plus de la moitié était asymptomatique (59 %) pour les IST. La fréquence des infections à CT (100 %), NG (58 %) et MH (61 %) est plus élevée chez les femmes symptomatiques que l’infection par HPV (39 %), MG (0,0 %), UU (44 %) ou UP (43 %). L’analyse multivariée a montré une association significative entre l’infection par NG et la douleur pelvienne/la dyspareunie (OR = 2,910) et aussi entre l’infection par MH et l’infertilité (OR = 4,388). La distribution des germes responsables des IST est relativement différente de celle déterminée dans les pays européens. Elle est marquée par des taux relativement élevés d’NG, UU et un faible taux de CT et UP.