La dysménorrhée chez les adolescentes est le plus souvent d'origine fonctionnelle et s'installe dans les premières années suivant l'apparition de la ménarche. Elle peut se révéler être une cause de douleur entrainant un absentéisme scolaire et sportif. Nous nous sommes intéressés aux adolescentes consultant en gynéco-pédiatrie entre 2009 et 2013 à l'hôpital du Havre. Nous avons inclus 40 patientes présentant une dysménorrhée. Les facteurs reconnus de dysménorrhées dans la littérature sont : un âge des premières règles inférieur à 11 ans et des antécédents familiaux de dysménorrhée. Dans notre population, l'âge moyen à la première consultation était de 14ans 4 mois, l'âge moyen de la ménarche à 12 ans (moyenne nationale à 12ans 8 mois) dont 15% avant 11 ans. Des antécédents familiaux de dysménorrhée étaient retrouvés pour 25%. La douleur était ressentie comme faible chez 25% des jeunes filles et forte chez 40%. Cette dysménorrhée entraînait un absentéisme scolaire chez 37% des jeunes filles. 72,5% des jeunes filles avaient essayé un traitement antalgique avant la consultation, efficace seulement dans 34,5% des cas. La dysménorrhée est le plus souvent fonctionnelle chez les adolescentes, mais encore trop souvent méconnue ou minimisée par les parents et les médecins.
Il existe un engouement récent pour les NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) présents dans 5 % des foyers français.
Au service des urgences pédiatriques, nous avons réalisé une étude prospective sur 13 mois.Tous les enfants ayant bénéficiés d'une demande d' ECBU ont été inclus dans l'étude. 392 enfants ont été inclus dans l'étude. La fièvre était dans 57 % le motif de consultation et 20 % les brûlures urinaires. Le recueil des urines était dans 53 % en per-mictionnel et 44 % à l'aide d'une poche à urines. La sensibilité de la bandelette urinaire était de 91 % et la spécificité de 68%, la valeur prédictive positive de 52 % et la valeur prédictive négative de 95 %. L'Escherichia Coli a été retrouvé dans 70 % des infections urinaires et il était résistant à l'amoxicilline dans 56 % des cas, à l'association amoxicilline-acide clavulanique dans 33,3 % des cas, au cotrimoxazole dans 19 % mais pas résistance dans notre étude ni à la céftriaxone ni au céfixime. Dans notre étude la bandelette urinaire a représenté un moyen fiable de diagnostic avec une valeur prédictive négative de 95 % mais l'ECBU reste trop souvent demandé. L'Eschérichia coli est le premier germe responsable des infections urinaires, sa résistance bactérienne est un sujet inquiétant et afin de ne pas aggraver cette évolution, le traitement antibiotique initial doit répondre aux recommandations de l'AFSSAPS.
étudier la motivation du recours aux urgences et la place du médecin traitant. Étude prospective du 30 mars au 6 avril 2009. Le questionnaire portait sur le patient, son environnement social, le motif de consultation et le parcours de soins des enfants. Sur 633 passages, 78,5 % questionnaires analysés. Dans la population, 16,6 % avaient la CMU. traumatismes (34,4 %), fièvre (14,5 %), troubles digestifs et respiratoires. Les patients consultaient d'eux-mêmes dans 75,1 % des cas. Adressage par un médecin (10,7%). Dans 29,6 % des cas, ils avaient déjà consulté le médecin dans les 24 heures. Les motivations : faire des examens (23,7 %), inquiétude (19,2 %), présence de spécialiste (15,3 %). La dispense de l'avance du tiers payant n'était pas un argument important dans le choix des urgences. Dans 57,6 % des cas, les patients consultaient au moins pour la deuxième fois en un an aux urgences. Il y a eu 11,1 % d'hospitalisation cette semaine-là ; ce taux était de 26 % chez les patients adressés. Les motifs de consultations relèvent souvent de la médecine générale et auraient pu être pris en charge en ville par le médecin traitant. Mais les parents cherchent une réponse rapide, avec une prise en charge de leur enfant à des horaires compatibles avec leur mode de vie.
Sarah 12 ans, consulte pour fièvre depuis 10 jours avec vomissements et lombalgies. L’ECBU isole un Escherichia Coli. L’échographie rénale découvre une grossesse de 10 SA.
La migration du cathéter après la dérivation ventriculopéritonéale (DVP) d’une hydrocéphalie est une complication très rare. Elle est due à une déconnection ou rupture de ce cathéter. Cette migration peut aller jusqu’à l’extériorisation de ce dernier par l’anus ou la bouche. Notre travail rapporte un cas d’extériorisation du cathéter de dérivation d’une hydrocéphalie par le canal péritonéovaginal diagnostiqué en peropératoire au cours d’une cure d’hydrocèle chez un enfant qui avait subi une DVP pour son hydrocéphalie, il y a plus de deux ans. Les enfants dérivés pour hydrocéphalie nécessitent une surveillance régulière clinique et par des radiographies de contrôle du trajet de la valve, une fois par an.The catheter migration after ventriculoperitoneal shunt (VPS) for hydrocephalus is a very rare complication. It is caused by a disconnection or rupture of the catheter. Then, this one can be exteriorized through the anus or the mouth. We report here the case of catheter exteriorization after VPS through the peritoneovaginal duct diagnosed during the hydrocele surgical cure, two years after VPS insertion. The children with VPS require a regular clinical surveillance and a radiographic control of the hydrocephalus valve track, once per year.
Maturing sub‐adults of two species of anguillid eels (a female Anguilla bicolor bicolor and a male Anguilla marmorata) were collected for the first time at Réunion Island, western Indian Ocean. Both were silver eels, i.e. maturing eels at the onset of their spawning migration, and characterized by advanced sexual maturation that has been only observed in Anguilla dieffenbachii from New Zealand.