La nécrose rétinienne aiguë est une affection rare qui est souvent due à une infection virale. Cette pathologie pourrait être secondaire à l'atteinte oculaire par Toxoplasma gondii. On rapporte dans ce travail un cas de nécrose rétinienne aiguë secondaire à une toxoplasmose oculaire en précisant les moyens diagnostiques et thérapeutiques utilisés. Cas clinique. Patiente âgée de 54 ans, diabétique et suivie en dermatologie pour pemphigus vulgaire. La patiente présentait une baisse de la vision et une rougeur de l'œil gauche évoluant depuis 1 mois. L'examen montrait une nécrose rétinienne périphérique rappelant l'ARN. La patiente avait reçu un traitement antiviral mais devant la non amélioration, l'origine toxoplasmique était suspectée et une ponction de chambre antérieure avec étude en PCR était pratiquée confirmant cette hypothèse et éliminant l'origine virale. Le traitement antiparasitaire était instauré avec une bonne évolution clinique. La nécrose rétinienne aiguë secondaire à une toxoplasmose oculaire est rare. Elle constitue le principal diagnostic différentiel des nécroses rétiniennes virales. Son diagnostic est essentiellement para-clinique. Le traitement doit être précoce, adapté et prolongé. Le pronostic visuel reste mauvais malgré une prise en charge adaptée. La nécrose rétinienne aiguë compliquant une toxoplasmose oculaire doit être différenciée de celle d'origine virale. Un traitement antiparasitaire précoce et prolongé vise à améliorer son pronostic.
La microphtalmie est caractérisée par une diminution de la longueur axiale de plus de 2 déviations standards par rapport aux valeurs normales de la même tranche d'âge. Elle touche essentiellement le segment postérieur. Notre but était d'étudier les anomalies électrorétinographiques chez les patients atteints de microphtalmie postérieure. Étude de 17 patients présentant une microphtalmie postérieure. Tous les patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet, d'une angiographie à la fluorescéine, d'une échographie oculaire en modes A et B et d'un électrorétinogramme selon le protocole de l'ISCEV (International Society for Clinical Electrophysiology of Vision). Notre étude a porté sur 34 yeux de 17 patients atteints de microphtalmie postérieure. L'acuité visuelle initiale variait de 1/50 à 4/10. L'ERG était altéré dans 20 yeux. L'examen biomicroscopique et l'angiographie à la fluorescéine des 20 yeux présentant un ERG altéré avaient montré : une rétinite ponctuée albescente (2 yeux), une rétinite pigmentaire typique (6 yeux). Une forme pauci-pigmentaire (4 yeux). Des altérations pigmentaires périphériques (4 yeux). Un syndrome d'effusion uvéale sans altérations pigmentaires périphériques (4 yeux). La microphtalmie est une maladie héréditaire caractérisée par une diminution de la longueur axiale prédominant au niveau du segment postérieur du globe oculaire. Son diagnostic est essentiellement clinique et échographique. L'ERG pourrait être contributif pour évaluer les lésions associées à type de rétinite pigmentaire et de dépister précocement des complications à type d'effusion uvéale. Il peut montrer une diminution très importante de l'amplitude des ondes a et b, un retard des latences, et une altération des potentiels oscillatoires. Il peut avoir un intérêt dans la surveillance de cette affection. L'électro-rétinographie a plusieurs intérêts chez les patients atteints de la microphtalmie postérieure. Elle permet de confirmer le diagnostic de rétinite pigmentaire dans les formes typiques et de rechercher les formes atypiques, de reconnaître une pseudo-rétinite pigmentaire secondaire à des séquelles d'effusion uvéale, d'évaluer le retentissement de cette complication et suivre son évolution.
Purpose. - : To evaluate the effectiveness and safety of pneumatic retinopexy as an alternative technique for rhegmatogenous retinal detachment repair.Material and methods. - We conducted a review of 50 patients (50 eyes) who had undergone pneumatic retinopexy as the initial procedure for rhegmatogenous retinal detachment between January 2001 and March 2006. The mean follow-up period was 22 months (range, 6-57 months).Results. - Pneumatic retinopexy resulted in reattachment in 35 eyes (70%) with one procedure. The final reattachment rate, after revision, was 94% (47/50 eyes). In seven eyes (14%), the cause of failure was the presence of missed or new retinal breaks. There was no correlation between the initial reattachment rate and the size of detachment, the status of the macula at presentation, the number of retinal breaks, and the type of retinopexy (cryotherapy or laser photocoagulation). A two-tine or more improvement in Snellen acuity was achieved in 24 of 35 eyes (68.6%). A postoperative visual acuity equal to or better than 4/10 was significantly correlated with time from first symptom to presentation less than 1 month (p = 0.05), preoperative visual acuity equal to or better than 4/10 (p = 0.02), and attached macula at presentation (p = 0.03).Conclusion. - Pneumatic retinopexy appears to be an effective procedure for the initial management of primary rhegmatogenous retinal detachments with superior retinal, breaks and without proliferative vitreoretinopathy. (C) 2009 Published by Elsevier Masson SAS.
La réapplication spontanée d'un décollement rétinien est une éventualité rare dans son évolution naturelle. Elle est souvent sous diagnostiquée. Elle se fait généralement au prix d'une hyperpigmentation rétinienne diffuse. Le but de ce travail est de rapporter quelques cas de cette pathologie. Il s'agit d'une étude rétrospective comportant 5 cas d'hyperpigmentation rétinienne diffuse secondaire à une réapplication spontanée d'un décollement rétinien. Tous les patients avaient bénéficié d'un examen ophtalmologique complet. L'âge moyen de nos malades était de 40 ans, avec des extrêmes entre 20 et 40 ans, ils se répartissaient en 3 hommes et 2 femmes. Un examen systématique était la circonstance de découverte chez 4 patients et une baisse de la vision chez 1 patient. Tous les patients avaient des altérations pigmentaires diffuses en rapport avec un décollement de rétine spontanément réappliqué. La réapplication spontanée du décollement rétinien est une éventualité rare mais souvent sous estimée. Elle touche le plus souvent les sujets myopes et la rétine inférieure. Dans la majorité des cas le diagnostic est posé lors d'un examen systématique. Cliniquement il se traduit par une hyperpigmentation diffuse du fond d'œil. La découverte d'une hyper pigmentation rétinienne diffuse doit faire évoquer le décollement rétinien spontanément réappliqué. Il pose un diagnostic différentiel avec les séquelles de pathologies inflammatoires.
Le but de ce travail était d'étudier l'apport de l'échographie 20 MHz au cours du syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada. Notre étude regroupait 8 patients atteints du syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada en phase aiguë. Tous les patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet et d'une échographie 10 et 20 MHz. L'échographie 10 MHz a objectivé un épaississement choroïdien à prédominance postérieure (6 patients), un décollement séreux rétinien (7 patients), des corps flottants vitréens sans DPV associé (2 patients) et un épaississement scléral ou épiscléral (2 patients). L'échographie à la sonde 20 MHz a permis de mesurer plus précisément l'épaississement choroïdien et de déceler un décollement séreux rétinien non objectivé avec la sonde 10 MHz. Le syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada est une panuvéite granulomateuse bilatérale dont le diagnostic positif est essentiellement clinique et aidé par l'angiographie à la fluorescéine. L'échographie oculaire est utile en particulier en cas de forme atypique. L'échographie 20 MHz a l'avantage d'avoir une meilleure résolution permettant une analyse plus précise des lésions du segment postérieur et en particulier de détecter de façon quasi-contante la présence d'un décollement séreux rétinien même minime et de mesurer de façon plus précise l'épaississement choroïdien. L'échographie à haute résolution (20 MHz) permet de déceler des lésions infracliniques et non objectivées à la sonde 10 MHz chez les patients atteints du syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada. Cet examen peut aider au diagnostic des formes atypiques et devrait faire partie des éléments de surveillance.
Analyser les atteintes choroïdiennes au cours de l'amylose rénale. Nous avons étudié les observations de 6 patients (12 yeux) atteints d'une amylose rénale. Tous nos patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet et d'une angiographie rétinienne à la fluorescéine et au vert d'indocyanine. L'âge des patients variait entre 36 et 70 ans. L'acuité visuelle initiale allait de 1/10 à 10/10. Aucune lésion n'a été détectée ni à l'examen du fond d'œil ni à l'angiographie fluorescéinique. L'angiographie au vert d'indocyanine a mis en évidence une atteinte choroïdienne dans 100 % des cas : pinpoints (10 yeux, 83.3 %), des zones d'hyperfluorescence (6 yeux, 50 %) et des zones d'hypofluorescence (4 yeux, 33.3 %). L'amylose rénale est une pathologie caractérisée par des dépôts tissulaires diffus. L'atteinte ophtalmologique est peu décrite. L'angiographie au vert d'indocyanine permet de mettre en évidence des lésions choroïdiennes infra-cliniques. L'angiographie au vert d'indocyanine est un examen qui permet de mettre en évidence des lésions infra-cliniques avec des atteintes typiques au cours de l'amylose rénale d'où son importance dans le diagnostic de cette pathologie.
Le but de notre travail est d'analyser l'atteinte vasculaire choroïdienne au cours de la phase aiguë de la maladie de Vogt-Koyanagi-Harada. Nous rapportons les observations de treize patients (26 yeux) atteints de la maladie de Vogt Koyanagi Harada au cours de sa phase aiguë. Tous les patients avaient bénéficié d'un examen ophtalmologique complet et d'angiographies rétiniennes à la fluorescéine et au vert d'indocyanine. Les anomalies vasculaires retrouvées étaient un retard ou défaut de remplissage de la choriocapillaire (26 yeux ; 100 %), une raréfaction des gros vaisseaux choroïdiens (10 yeux ; 38.5 %), une fuite périvasculaire (24 yeux ; 92.3 %), des zones d'hyperfluorescence choroïdienne dans la phase tardive de l'angiographie à ICG (20 yeux ; 76.9 %) et une thrombose sévère des gros vaisseaux choroïdiens (2 yeux ; 7.7 %). Le syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada est une panuvéite granulomateuse intéressant initialement la choroïde. Seules, les modifications rétiniennes sont accessibles à l'ophtalmoscopie et à l'angiographie à la fluorescéine. L'angiographie au vert d'indocyanine permet de détecter des anomalies de perfusion de la choriocapillaire. L'angiographie au vert d'indocyanine constitue une méthode très sensible permettant de montrer l'atteinte vasculaire choroïdienne au cours de la phase aiguë de la maladie de Vogt-Koyanagi-Harada.
Le glaucome congénital est une affection grave, son traitement chirurgical est parfois décevant. La cyclo-photocoagulation transclérale au laser diode, technique ayant pour but de diminuer le tonus oculaire en détruisant les corps ciliaires, a été essayée comme moyen de traitement de cette affection. Le but de ce travail est d'évaluer l'efficacité et l'innocuité de cette technique dans le traitement du glaucome congénital. C'est une étude rétrospective, portant sur 24 patients (29 yeux). Les critères d'inclusion étaient le glaucome congénital après échec de la trabéculectomie et le glaucome congénital de première intention pour les cas évolués. Les patients monophtalmes étaient exclus. Tous nos patients ont eu une cyclo-photocoagulation au laser diode 810 nm, au bloc opératoire sous anesthésie générale. Les paramètres étudiés étaient le diamètre cornéen, le tonus oculaire et la survenue de complications post-opératoires. Le tonus oculaire moyen était en pré-opératoire à 33.1mmHg, à 1 mois post-opératoire à 23.2mmHg et au dernier contrôle 29.4mmHg. Les complications étaient à type de brûlure conjonctivale, de réaction inflammatoire et d'hypotonie oculaire. Aucun cas de phtyse du globe oculaire n'a été noté. La cyclo-photocoagulation au laser diode n'entraîne qu'une faible et transitoire diminution du tonus oculaire. La réalisation de plusieurs séances n'améliore pas le taux de succès thérapeutique. Ceci pourrait être expliqué par la localisation difficile des procès ciliaires à cause de la distension du globe oculaire ou par une régénération rapide de l'épithélium ciliaire chez l'enfant. L'incidence des complications est faible dans notre série. La cyclo-photocoagulation transclérale au laser diode, au cours de glaucome congénital, est une méthode simple et rapide, mais n'entraîne qu'une baisse pressionnelle modérée et transitoire.
Rapporter un cas d'enophtalmie révélatrice de sarcoïdose orbitaire. Cas clinique. Il s'agit d'une patiente âgée de 60 ans présentant une enophtalmie droite. L'examen ophtalmologique retrouve une masse orbitaire inférieure palpable. L'IRM révèle une masse orbitaire extraconique avec refoulement du plancher de l'orbite. Une biopsie chirurgicale de la masse a été réalisée. L'examen anatomopathologique montre des foyers d'inflammation granulomateuse sans nécrose caséeuse. Le bilan général révèle des adénopathies médiastinales, des nodules pleuraux et une splénomégalie. Un traitement corticoïde systémique est instauré. L'évolution est marquée par la régression de la masse orbitaire avec disparition progressive de l'enophtalmie. Les manifestations ophtalmologiques de la sarcoïdose sont polymorphes. Les atteintes de la conjonctive et des glandes lacrymales sont les plus fréquentes. Les uvéites sont retrouvées chez 19 % des patients. Les atteintes orbitaires sont rares, et représentées essentiellement par l'exophtalmie et l'infiltration palpébrale. L'enophtalmie constitue une manifestation très rare de la sarcoïdose orbitaire. La sarcoïdose doit être recherchée systématiquement devant toute enophtalmie uni- ou bilatérale n'ayant pas fait la preuve de son étiologie.
Rapporter un cas d'hypertension intracrânienne idiopathique révélée par un œdème papillaire unilatéral. Cas clinique. Patient âgé de 49 ans hypertendu, consultait pour un traumatisme contusif minime de l'œil gauche, avec notion de flou visuel gauche évoluant depuis 4 mois. L'examen ophtalmologique trouvait une acuité visuelle de 10/10 à droite et de 9/10 à gauche, un segment antérieur et un RPM direct et consensuel normaux. L'examen du fond d'œil montrait un œdème papillaire stade II à gauche et une papille d'aspect normal à droite. Le champ visuel de Goldmann ainsi que l'angiographie à la fluorescéine confirmaient l'œdème papillaire gauche. L'imagerie montrait une selle turcique vide et l'absence de thrombose veineuse cérébrale. La ponction lombaire trouvait une pression d'ouverture du LCR à 29 cm d'eau. Le patient était mis sous acétazolamide (2 g/j). L'évolution était marquée par l'amélioration des signes fonctionnels et la régression de l'œdème papillaire gauche. L'œdème papillaire au cours de l'hypertension intracrânienne idiopathique est typiquement bilatéral. L'unilatéralité ou le caractère nettement asymétrique est rarement rapportée dans la littérature et serait liée à des anomalies au niveau des gaines du nerf optique. L'absence d'altération de la fonction visuelle chez notre patient plaide en faveur du caractère pur de cet œdème papillaire unilatéral. L'hypertension intracrânienne idiopathique peut se manifester par un œdème papillaire unilatéral. L'étude de la fonction visuelle permet d'éliminer aisément une neuropathie optique œdémateuse.
La neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique est une affection multifactorielle surtout du sujet âgé. Le but de ce travail est d'étudier les facteurs de risque et le pronostic visuel de la neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique. Étude rétrospective portant sur 30 patients présentant une neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique, pris en charge au service d'ophtalmologie de Monastir entre 1997 et 2007. Tous nos patients ont eu un examen ophtalmologique complet, un champ visuel de Goldmann, et un bilan étiologique orienté. L'âge moyen était de 55,4 ans. 20 % avaient un âge < 50 ans et 80 % avaient un âge > 50 ans. Le sex ratio était de 1,5. L'atteinte était unilatérale dans 66.7 % des yeux et bilatérale dans 33.3 % des yeux. Les principaux facteurs de risque généraux étaient l'hypertension artérielle (19 ; 63,3 %), le diabète (16 ; 53,3 %), la dyslipidémie (13 ; 43,3 %) et le tabagisme (9 ; 30 %). La papille à risque était notée dans 20 yeux (66,7 %). Dans le groupe des patients âgés de moins de 50 ans, le diabète et le tabagisme étaient observés chez 50 %, et la papille à risque était présente dans 100 % des yeux. Une vasculite systémique et/ou un trouble de crase sanguine n'a été retrouvée dans aucun cas. Une bi-latéralisation après un délai moyen de 11mois (3-36 mois) était notée dans 20 % des yeux. Une amélioration ou stabilisation de l'acuité visuelle était notée dans, respectivement 23 % et 69.2 % des yeux. Nous avons démontré que l'hypertension artérielle et la papille à risque constituent les facteurs de risque les plus fréquents. Cependant, pour le groupe des patients âgés de moins de 50 ans, le diabète (50 %) et le tabac (50 %) sont plus fréquents. La papille à risque est notée chez tous les patients de ce groupe. L'évolution s'est faite le plus souvent vers la stabilisation de l'acuité visuelle. Les facteurs cardio-vasculaires (diabète, hypertension artérielle), le tabagisme et la papille à risque sont les principaux facteurs de risque pour les patients jeunes ou âgés. Une enquête étiologique chez les patients jeunes semble inutile en présence des facteurs de risque.
Étudier les manifestations oculaires de la varicelle à partir de 3 observations. Cas cliniques. Nos patients étaient tous de sexe masculin et étaient âgés respectivement de 10, 39 et 40 ans. L'atteinte oculaire précédait l'éruption cutanée chez un patient, et faisait suite à l'éruption chez 2 patients. Les lésions ophtalmiques observées étaient une paralysie oculomotrice associée à une névrite optique (1 cas), une kératite superficielle et profonde (1 cas) et une uvéite antérieure hypertensive (1 cas). Après traitement adapté, l'évolution était favorable chez nos 3 patients. La varicelle est une maladie virale bénigne due au virus varicelle-zona. L'atteinte ophtalmique est rare et polymorphe. Les principales manifestions décrites sont la conjonctivite, la kératite, l'uvéite, la névrite optique, et les paralysies oculomotrices. Les complications oculaires au cours de cette infection sont graves, surtout chez les sujets immunodéprimés. L'atteinte ophtalmique au cours de la varicelle est rare et polymorphe. Des complications graves peuvent émailler l'évolution et menacer le pronostic fonctionnel, d'où l'intérêt d'un examen ophtalmologique systématique chez tout patient atteint de varicelle.