
Le lymphome nodulaire à prédominance lymphocytaire (LNPL), anciennement appelé lymphome de Poppema, est un sous-type rare de lymphome qui a longtemps appartenu à la famille des lymphomes de Hodgkin classiques (LHc), en raison de caractéristiques morphologiques et cliniques communes. Sa définition est en train d’être revue par la communauté scientifique pour faire de ce lymphome une catégorie à part entière. Il n’existe pas de recommandations spécifiques relatives au bilan d’extension, au traitement ou encore au suivi pour le LNPL. La prise en charge est inspirée de ce qui est fait pour le LHc, notamment pour le bilan d’extension ou la tomographie par émission de positons (TEP) au (18F)fluoro-desoxy-glucose (FDG) couplée à la tomodensitométrie (TEP/TDM au 18F-FDG) est aujourd’hui réalisée en routine au diagnostic. La TEP/TDM a une excellente sensibilité et spécificité dans de multiples hémopathies. Cette revue de la littérature est une mise au point des connaissances globales sur le LNPL, avec notamment une étude des caractéristiques métaboliques de ce lymphome et de l’intérêt de la TEP/TDM pour le diagnostic initial, et lors du suivi. Les données disponibles montrent que la TEP/TDM au 18F-FDG a une excellente sensibilité pour le bilan d’extension initial avec un impact significatif sur la stadification, permettant une éventuelle modification de la stratégie thérapeutique. Les caractéristiques métaboliques du LNPL apparaissent distinctes de celle du LHc avec des valeurs de SUV globalement plus faibles. Par ailleurs, les études disponibles suggèrent que l’évaluation intermédiaire par TEP/TDM, notamment à l’aide du score de Deauville, aurait une valeur pronostique dans le LNPL et pourrait contribuer à guider les stratégies thérapeutiques, comme dans le LHc. L’ensemble de ces données encourage à faire des études complémentaires prospectives pour confirmer les résultats et à s’intéresser à la valeur pronostique de paramètres quantitatifs de la TEP/TDM comme le volume métabolique ou la dissémination tumorale.
Background. - In Tunisia, intensity-modulated radiotherapy (IMRT) for nasopharyngeal carcinoma (NPC) frequently causes severe late salivary toxicities, significantly impairing patients' quality of life (QOL). Objective assessment of salivary dysfunction using salivary gland scintigraphy using Tc 99m (Tc-99m-SS) remains underutilized. Objectives. - This study aimed to evaluate salivary dysfunction using Tc-99m-SS after IMRT, to correlate dysfunction with salivary gland dosimetric parameters, and to quantify its impact on patient QOL. Methods. - A single-center cross-sectional study conducted from June to December 2023, included NPC patients in complete remission after IMRT. The assessment combined Tc-99m-SS, measuring uptake rate (UR) and salivary ejection fraction (SEF), with salivary gland dosimetry (mean/maximum doses, V-15Gy, V-30Gy, V-40Gy, D-50%). QOL was assessed using the EORTC QLQ-H&N43 questionnaire (arabic version). Statistical analyses employed Pearson correlation and ANOVA. Results. - Among 37 patients (median age: 49 years), 89% reported xerostomia (59% grade 2). Tc-99m-SS (128 glands in 32 patients) identified moderate hypofunction in 48% of glands, significantly more pronounced in submandibular glands (ipsilateral median SEF: 4.5% vs. contralateral: 7%; P < 0.05). Xerostomia correlated with submandibular D-max (P = 0.034) and treatment spread (P = 0.025). Parotid SEF declined with increasing D-mean (r = -0.463; P = 0.013), V-30Gy (r = -0.475; P = 0.011), V-40Gy (r = -0.571; P = 0.002), and D-50% (r = -0.524; P = 0.004). QOL was most affected by dry mouth (54.5 +/- 31.82) and dental problems (42.64 +/- 36.61), both exacerbated by xerostomia (P < 0.05). Conclusion. - It is critical to systematically integrate Tc-99m-SS into post-IMRT monitoring. This approach would optimize glandular preservation strategies and sustainably improve patient well-being. (c) 2025 Elsevier Masson SAS. All rights are reserved, including those for text and data mining, Al training, and similar technologies.
Ten to 15% of patients with differentiated follicular thyroid carcinoma (DTC) develop micro-or macronodular lung metastases (LM). Iodine 131 is the key treatment of these metastases. The aim of the study was to assess the efficacy of radioiodine therapy in LM of DTC, and to identify predictive factors of response. This was a retrospective and descriptive study, including patients operated for DTC presenting synchronous or metachronous LM, between 1996 and 2019. The number of patients included was 29 (8 children and 21 adults). The mean age was 39 years (ranging from 5 to 82 years). Papillary carcinoma was the most frequent histological type. LM were miliary in 14 cases and nodular in 15. The administered activity was 3.7 GBq in 80% of cases. The number of courses of radioiodine therapy varied from 3 to 12, with an average of 6.1. The response to treatment was complete in 10 patients, partial in 4 others and absent in the last 15. The efficacy rate was 48%. Univariate analysis showed that young age at diagnosis, type of LM and initial iodine avidity were the most significant factors associated with therapeutic efficacy (P = 0.008; < 0.001 and < 0.001 respectively). Most LM of DTC respond to radioiodine therapy, either completely or partially, especially the iodine-avid micronodular metastases of young patients. Radioiodine therapy should be continued as long as lesions continue to present radioiodine uptake. 2025 Elsevier Masson SAS. All rights are reserved, including those for text and data mining, AI training, and similar technologies.
Background: The increasing incidence of cancer cases has led to an increase in bone metastases (BM), posing a major public health problem. The aim of this study was to investigate the distribution of BM, skeletal events related (SRE) to metastases and their association with mortality. Methods: The study included data from 13,047 patients who underwent 18F-FDG PET/CT scans at Necmettin Erbakan University Faculty of Medicine Hospital between 2012 and 2022. Patients included in the study were those with solid tumors diagnosed with their first BM during the screening period and were between 18 and 99 years old. Patients with solid tumors without BM, primary bone tumors, childhood cancers, and incomplete data records were excluded. Results: Multiple BM were detected in 80.1% of patients. When we looked at cancer patients with BM, the first metastasis was most commonly to the spine (85.8%), the second bone metastasis was most commonly to the scapula (33.1%) and the third BM was most commonly to the femur (51.2%). SRE to metastasis occurred in 45.8% of patients. The average time from diagnosis to the first metastasis was 13.4 +/- 23.2 months, the average time to the second metastasis was 33.8 +/- 30.6 months, and the average time to the third metastasis was 49.3 +/- 33.6 months. Conclusion: Our study showed that the most common site of cancer involvement was the spine, secondary metastasis was most common in the scapula and tertiary metastasis was most common in the femur.
Introduction Le traitement par Lu-PSMA s’adresse à des patients avec un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) exprimant le PSMA, après échec de traitements hormonaux ou de chimiothérapie. Matériels et méthodes 22 patients mCRPC ont été traités par Lu-PSMA (Pluvicto®) dans le service de médecine nucléaire de l’Hôpital Pasteur de Colmar majoritairement sous la forme de six cures séparées chacune de six semaines conformément au protocole standard. Un total de 90 administrations a été réalisé. Les taux de PSA sanguin ont été mesurés avant le premier traitement, puis trois semaines après chaque traitement. Résultats La valeur initiale du PSA avant le premier traitement variait de 0,02 à 1591ng/mL. Une baisse marquée du PSA (moyenne>47 %) a été observée après la 1ère cure de traitement chez 9 patients. Cette baisse du PSA est apparue dans les 3 semaines suivant l’administration du premier traitement et se poursuit généralement après la seconde cure. Le taux de baisse du PSA et la durée avant progression varient largement selon les patients : certains ont des baisses très marquées, d’autres plus modérées. Du point de vue temporel, après une baisse initiale, le PSA remonte chez certains patients ou se stabilise, signalant une progression de la maladie ou une adaptation tumorale. L’ampleur de la baisse initiale (≥50 %) semble être un marqueur favorable quant à la durée de réponse et la survie. Chez 5 patients, la valeur du PSA après la 6e cure est restée inférieure à la valeur du PSA initial. Conclusion Le suivi régulier du PSA permet d’évaluer l’efficacité et de détecter la rechute. Une remontée du PSA fait souvent envisager un choix thérapeutique nouveau ou un retraitement. Les effets du traitement sur le PSA doivent être interprétés en fonction des autres paramètres (imagerie, statut clinique, expression de PSMA, etc.). Le PSA n’est pas le seul critère: l’imagerie, la symptomatologie, la qualité de vie et les effets secondaires comptent aussi.
Introduction La TEP-TDM au 18F-FDG, utilisée en routine pour la stadification et l’évaluation des pathologies néoplasiques, a permis la détection fortuite de sites métastatiques atypiques. Les tumeurs de Krukenberg sont une entité rare, représentant 1 à 2 % des tumeurs ovariennes. Elles correspondent à des métastases ovariennes d’un adénocarcinome dont l’origine est le plus souvent gastrique. Observation clinique Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 45 ans, suivie pour un adénocarcinome gastrique initialement traité par chimiothérapie, chez qui une TEP au 18F-FDG a été réalisée 4 mois plus tard dans le cadre du bilan d’évaluation. Cet examen a mis en évidence des foyers hypermétaboliques pathologiques intenses et diffus de la paroi gastrique, ainsi que des atteintes actives secondaires péritonéales et ganglionnaires. On note en particulier des foyers hypermétaboliques pathologiques latéro-utérins bilatéraux, correspondant à des masses ovalaires de densité hétérogène sur les images scannographiques et faisant suspecter des métastases ovariennes bilatérales. Discussion Les tumeurs de Krukenberg surviennent le plus souvent chez la femme jeune pré-ménopausée avec un âge médian de 45 ans. L’atteinte ovarienne est bilatérale dans 80 % des cas, de découverte synchrone au primitif, ou après un intervalle court de moins de 6 mois. Le type histologique prédominant est l’adénocarcinome gastrique diffus avec des cellules en bague à chaton. Le mécanisme exact de dissémination reste mal connu, mais la survenue précoce de l’atteinte ovarienne suggère une diffusion lymphatique. Ceci est associé à un pronostic défavorable et la nécessité d’une approche thérapeutique multimodale. L’apport de la TEP-TDM au 18F-FDG est sujet de discussion dans ce contexte, étant des tumeurs faiblement avides au FDG. Toutefois, de rares cas similaires de tumeurs hypermétaboliques ont été rapportés, avec des degrés de captation variables, d’où la nécessité d’interprétation prudente des images. Conclusion Malgré la variabilité des résultats dans les tumeurs gastriques, la TEP-TDM au 18F-FDG reste un outil précieux dans la détection précoce des tumeurs de Krukenberg, contribuant ainsi à une prise en charge optimisée des patientes.
Introduction Dans la maladie d’Alzheimer, les oligomères de la protéine Tau (oTau) apparaissent comme la forme toxique. Le nanobody (Nb) 2C5 reconnaît les oTau humains avec une bonne affinité et une bonne spécificité in vitro, mais ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique (BHE). Cette étude vise à apprécier la faisabilité d’appliquer des ultrasons focalisés (FUS) pour permettre la pénétration cérébrale du Nb radiomarqué. Méthodes Des souris contrôles C56BL/6 âgées de 2 mois ont bénéficié d’une ouverture de la BHE induite par FUS. Le contrôle de l’ouverture a été réalisé par IRM après injection de gadolinium. Les souris ont ensuite été injectées via une veine de la queue avec un Nb marqué à l’indium 111 : soit le Nb 2C5 dont la cible n’est pas présente chez les souris contrôles, soit le nanobody 66A12 ciblant le tissu facteur murin présent dans le cerveau des souris. Des images SPECT/CT cérébrales (nano SPECT-CT ; Mediso) étaient obtenues à 1h, 4h, 24h, 48h et 72h post-injection (pi). Le pourcentage de dose injectée par gramme (% DI/g) a été mesuré dans le temps dans la zone ouverte. Résultats Les souris ont bénéficié d’une ouverture large de la BHE avec injection d’111In-2C5 (groupe 1, n=4, volume moyen IRM=172,35±37,86mm3), d’une ouverture focale avec injection d’111In-2C5 (groupe 2, n=4, volume moyen IRM=74,44±23,87mm3) ou d’une ouverture focale avec injection d’111In-66A12 (groupe 3, n=4, volume moyen IRM=81,79±17,70mm3). L’activité moyenne injectée était de 15,1±1,6MBq. À 24h pi, on mesure en moyenne 0,09 % DI/g dans le groupe 1, 0,08 % DI/g dans le groupe 2 et 0,52 % DI/g dans le groupe 3. À 72h pi, il est encore mesuré 0,37 % DI/g en moyenne dans la zone ouverte pour le groupe 3. Le temps de rétention de 50 % de la radioactivité initiale était calculé à 3,1h dans le groupe 1, 2,4h dans le groupe 2 et 20,7h dans le groupe 3. Sur les coupes histologiques, aucune lésion cérébrale significative n’a été détectée dans les régions d’application des FUS. Conclusion L’application d’ultrasons focalisés apparaît comme une stratégie performante pour favoriser la pénétration cérébrale de Nb. La présence d’une cible intracérébrale est associée à une rétention prolongée dans la zone ouverte. Des études avec application de FUS doivent maintenant être menées sur des souris porteuses d’oTau humains pour valider la biodistribution cérébrale de 2C5.
Introduction Les masses kystiques cervicales congénitales sont des lésions fréquentes. Le kyste du tractus thyréoglosse est le plus courant, tandis que les kystes branchiaux représentent les lésions cervicales latérales les plus fréquentes. La survenue d’un carcinome papillaire thyroïdien au sein d’un kyste branchial demeure exceptionnelle et soulève des problématiques diagnostiques et thérapeutiques. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 40 ans, présentant une tuméfaction basicervicale droite de 4cm, ferme et indolore. L’échographie cervicale a montré un aspect en faveur d’un kyste de la deuxième fente branchiale. Une exérèse chirurgicale de la lésion a été réalisée. L’examen anatomopathologique a révélé un kyste branchial mesurant 3cm de grand axe, au sein duquel était identifié un foyer de carcinome papillaire infiltrant de la thyroïde, de sous-type classique, mesurant 0,6cm. Le patient a ensuite bénéficié d’une thyroïdectomie totale. L’étude histologique a mis en évidence un foyer millimétrique de carcinome papillaire classique du lobe droit de la thyroïde, mesurant 0,1cm, sans emboles lymphatiques ni critères histologiques de haut grade. Conclusion Le tissu thyroïdien ectopique est habituellement retrouvé le long de la ligne médiane cervicale. Plus rarement, il peut être observé en position cervico-latérale, dans la paroi d’un kyste branchial. La transformation maligne de ce tissu ectopique est exceptionnelle et, lorsqu’elle survient, il s’agit le plus souvent d’un carcinome papillaire. Le développement d’un carcinome papillaire au sein d’un kyste branchial représente une entité clinique rare. À ce jour, aucun consensus n’est établi concernant sa prise en charge optimale, en raison du faible nombre de cas rapportés dans la littérature.
L’Exendine-4, plus stable et sensible que son analogue naturel GLP-1, est privilégiée pour le ciblage des récepteurs GLP-1 surexprimés à la surface des cellules bêta dans les insulinomes. Alors que le diagnostic repose encore sur des méthodes invasives tel le SACST, le radiomarquage de l’Exendine-4 avec des isotopes comme le gallium-68 (68Ga) permet une imagerie TEP nettement moins invasive. Nous présentons ici un procédé de radiosynthèse optimisé et automatisé du [68Ga]Ga-NODAGA-Exendine-4, assurant des rendements reproductibles et une exposition réduite aux rayonnements. Ce procédé a été développé sur synthétiseur miniAllinOne, avec des cassettes à usage unique et des kits de réactifs adaptés au générateur utilisé (ITM, IRE-ELiT ou Eckert and Ziegler, E&Z). Le radionucléide (68Ga), obtenu par élution acide d’un générateur, a été utilisé pour le marquage à 95°C pendant 12min du précurseur NODAGA-Exendine-4 (piCHEM). Le produit a ensuite été immobilisé sur colonne HLB, puis rincé avec une solution NaCl 0,9 %/PBS10x/polysorbate20 0,5 % afin d’éliminer toute activité résiduelle de la cassette. L’élution du produit final a été réalisée avec de l’éthanol, suivie d’une dilution avec la solution précédente pour atteindre un volume final de 10mL. L’ensemble des contrôles qualité requis (TLC, HPLC et GC) ont été réalisés afin de s’assurer de la qualité du produit. Neuf runs de validation ont été réalisés (3 par générateur), montrant des résultats reproductibles. Le produit final, [68Ga]Ga-NODAGA-Exendine-4, a été obtenu avec un rendement ndc moyen de 62 à 66 % selon le générateur utilisé et une pureté radiochimique de ≥96 % (TLC) et ≥99 % (HPLC). Des bandes iTLC plus longues ont été utilisées avec une phase mobile acétate d’ammonium 1M/DMF (30/70, pH5,5) afin de faciliter la migration du radiotraceur. La GC a confirmé une teneur en éthanol conforme aux normes pharmacopées. Ces résultats ont été obtenus à partir de 20μg en précurseur, l’ajout de polysorbate20 0,5 %/PBS 10x et une optimisation du volume de marquage. Grâce à cette validation, nous disposons d’un procédé automatisé et de consommables disponibles commercialement pour la production de routine du [68Ga]Ga-NODAGA-Exendine-4, avec de hauts rendements reproductibles. L’ajout de polysorbate a permis d’optimiser la récupération du produit final sans altérer le rendement de conversion. Cette approche répond au besoin de méthodes de diagnostic moins invasives, tout en réduisant l’exposition du personnel.
Introduction Dans l’hyperparathyroïdie primaire (HPTp), une localisation préopératoire fiable facilite l’acte chirurgical, mais peut être limitée par des examens échographique et scintigraphique non contributifs ou discordants, notamment dans les HPTp modérées. L’intérêt de la TEP/TDM à la 18F-fluorocholine (18F-FCH) mérite d’être étudié dans cette situation. Méthodes Cette étude rétrospective monocentrique, conduite au CHU de Nantes, a porté sur des patients présentant une HPTp guérie après chirurgie, explorés en préopératoire par TEP/TDM à la 18F-FCH après une scintigraphie MIBI-Tc99m/TcO4- avec SPECT/CT et une échographie, négatives ou douteuses discordantes. Deux TEP/TDM ont été réalisées 10 et 60min après l’injection de 18F-FCH. Le gold standard était établi à partir des données chirurgicales, histopathologiques et du suivi. Une analyse semi-quantitative a été réalisée (SUVmax lésion, thyroïde et ratio de SUVmax), ainsi que des analyses de corrélation pour déterminer le délai d’acquisition optimal d’imagerie et les facteurs prédictifs des résultats. Résultats Cinquante-trois patients (femmes 85 %, âge médian 68 ans, PTH médiane 90pg/mL, HPTp modérée 85 %, hors NEM et IRC) ont été inclus. Parmi les 63 glandes réséquées, 58 étaient pathologiques : 47 adénomes, 10 hyperplasies, 1 indéterminée. La sensibilité de l’échographie (n=48) était de 33 % par patient et de 4 % par lésion. La TEP/TDM présentait des sensibilités par patient et par lésion nettement supérieures à celles de la scintigraphie, respectivement, de 100 % vs 55 % et 97 % vs 45 %. Le nombre de FP étaient de 15 en TEP vs 12 en scintigraphie. Toutes les glandes pathologiques étaient détectées à 10min. L’acquisition de 60min n’a pas détecté de lésion et n’apportait pas d’avantage qualitatif. Les SUVmax étaient significativement supérieures chez les VP comparativement aux FP (6,06 vs 3,11à 10min, p<0,01). Selon les courbes ROC, un seuil de SUVmax à 3,99 à 10min permettait d’obtenir une spécificité de 99 % avec une sensibilité de 74 %. La SUVmax des lésions était significativement corrélée à la taille et à la PTH (p<0,001). Conclusions Notre étude montre que chez les patients présentant une HPTp avec scintigraphie double traceur et échographie négatives ou douteuses discordantes, la TEP/TDM à la 18F-FCH réalisée à 10min présente d’excellentes performances diagnostiques pour la localisation des glandes pathologiques, sans nécessité d’une acquisition systématique plus tardive.
Introduction Les infections osseuses périphériques représentent un défi diagnostique en raison de la diversité de leurs présentations cliniques et de l’absence de critères spécifiques. L’objectif de notre étude est d’évaluer l’intérêt de la scintigraphie osseuse au HMDP-99mTc dans ce contexte. Matériels et méthodes Cette étude a été menée au sein du service de médecine nucléaire du centre hospitalier universitaire Ibn Rochd de Casablanca. Les scintigraphies osseuses ont été réalisées en deux temps (précoce et tardif) après injection intraveineuse de HMDP marqué au 99mTc. Des acquisitions SPECT/CT ciblées ont été effectuées pour certains patients afin de préciser l’analyse topographique. Le critère de positivité retenu était l’hyperfixation biphasique (hyperhémie au temps précoce et hyperfixation au temps tardif). Résultats De janvier 2022 à février 2025, 11 scintigraphies osseuses ont été réalisées pour suspicion d’infection osseuse périphérique, dans deux contextes cliniques : fébrile (9 cas) et post-traumatique (2 cas). Contexte fébrile (9 cas) : l’âge moyen était de 6,1 ans, avec 4 filles et 5 garçons. Une impotence fonctionnelle a été observée dans 7 cas et une boiterie dans 2 cas. La scintigraphie était positive dans 7 cas, permettant de localiser avec précision le site de l’ostéomyélite (unifocale dans 5 cas, plurifocale dans 2 cas). Dans 2 cas, l’examen était négatif, permettant d’écarter une atteinte infectieuse. Contexte post-traumatique (2 cas) : l’âge moyen était de 39 ans, avec 2 patientes. Dans un cas, la scintigraphie réalisée deux ans après une chirurgie a mis en évidence une hyperfixation biphasique en faveur d’une ostéite. Dans l’autre cas, effectué deux mois après la chirurgie, une hyperfixation a été observée, mais l’origine septique n’a pas pu être confirmée en l’absence de scintigraphie aux leucocytes marqués. Conclusion La scintigraphie osseuse au HMDP-99mTc constitue un outil performant pour le diagnostic des infections osseuses périphériques, permettant une localisation précise des foyers infectieux dans la majorité des cas. Toutefois, certaines situations demeurent limitées par l’absence de confirmation spécifique, notamment en l’absence d’apport de la scintigraphie aux leucocytes marqués.
Introduction L’adénocarcinome entérique pulmonaire (AEP) est une forme exceptionnelle de cancer bronchique non à petites cellules. Il se caractérise par un profil histopathologique et immunohistochimique proche de celui de l’adénocarcinome colorectal métastatique, rendant son diagnostic particulièrement complexe. L’imagerie TEP/TDM au 18F-FDG joue un rôle clé dans l’évaluation de cette entité rare, tant pour le diagnostic que pour l’orientation thérapeutique. Observation Il s’agit d’une patiente âgée de 75 ans, diabétique, non fumeuse, sans antécédent néoplasique connu. Depuis un an, elle se plaint d’une toux persistante avec expectorations résistante au traitement symptomatique. L’examen clinique et les examens paracliniques initiaux étaient non contributifs. La TDM thoracique a objectivé des condensations parenchymateuses suspectes, quelques adénopathies hilaires droites et para-trachéales et de multiples nodules et micronodules pulmonaires bilatéraux d’allure secondaire. La biopsie transthoracique de la lésion apicale a confirmé un adénocarcinome d’allure entérique. La TEP/TDM au 18F-FDG réalisée pour rechercher une tumeur primitive a montré des condensations hypermétaboliques, bilatérales, correspondant à la tumeur biopsiée. Plusieurs nodules légèrement hypermétaboliques du poumon droit et un nodule suspect dans le segment apico-dorsal du lobe supérieur gauche ont été notés. Aucun foyer hypermétabolique digestif évocateur de lésion tumorale n’a été mis en évidence, si ce n’est un hypermétabolisme diffus fonctionnel. La coloscopie et l’entéro-scanner étaient normaux, éliminant une origine colique métastatique. La patiente a été adressée en oncologie pour prise en charge. Conclusion L’AEP est une variété rare d’adénocarcinome pulmonaire qui pose des difficultés diagnostiques importantes. Ce cas illustre l’apport déterminant de la TEP/TDM au 18F-FDG et souligne la nécessité d’une approche multidisciplinaire pour établir le diagnostic et orienter le traitement.
Squamous cell carcinoma (SCC) is an uncommon subtype of gallbladder cancer, comprising only 1% to 4% of gallbladder tumor. Usually, the metastatic mostly reported sites are the lymph nodes and the liver. Less often, we can find the involvement of the lung, the bone and the brain. Adrenal gland involvement is quite rare among SCC metastases, posing special diagnostic and treatment difficulties. We report the case of a 59-years old male patient, with no medical history, who consulted for an altered general state of health. In front of these elements, 18F-FDG PET/CT was requested. 18F-FDG PET/CT revealed multiple visceral lesions concerning the liver (predominantly in the right lobe), the right adrenal gland, lymph node involvement and a subpleural node. Multiple hypermetabolic bone lesions were also detected. A liver biopsy was conducted as the first-line diagnostic approach, and histopathological examination confirmed the presence of squamous cell carcinoma. The case was subsequently discussed in a multidisciplinary meeting, and the patient was referred for appropriate treatment. An abdominal MRI was also performed to confirm the abdominal findings. This case highlights the imaging-based diagnostic pathway and emphasizes the importance of advanced imaging techniques - particularly molecular imaging - in the evaluation and management of gallbladder SCC. The presence of adrenal gland metastasis further complicates treatment, underscoring the need for comprehensive imaging assessment to guide therapeutic decisions.
Clinical context A 46-year old male patient, treated at Gustave Roussy Hospital, had a 14-year history of a meningioma of right frontoparietal falx cerebri, diagnosed following convulsive seizures. Initially, the tumor was subtotally resected and classified as WHO grade II by histopathology. Four years after neurosurgery, the patient underwent external radiotherapy targeting the local progression of a post-surgical residual disease. Two additional courses of external radiotherapy were indicated for new tumor relapses occurring 9 and 14 years later. Afterwards the patient developed extracranial right cervical tumor extension, progressive cranial nerve deficits, and intracranial hypertension, which was relieved by ventriculoperitoneal shunting. Treatment with bevacizumab was then initiated but failed to achieve clinical improvement. Given the high expression of SSTR2 in meningiomas, peptide receptor radionuclide therapy (PRRT) with LUTATHERA has emerged as an alternative option and approved by the OMAGA national tumor board. Theranostics The pre-therapeutic work-up using 68Ga-DOTATOC PET/CT revealed an expected high SSTR expression in three pulmonary nodules, previously identified by chest CT, which are slow growing and considered as meningioma metastases. The complex brain mass displayed high SSTR expression. The patient received three cycles of 177Lu-DOTATATE (7.4 GBq per cycle). Treatment was discontinued after the third cycle due to clinical progression with new onset paralysis of the IX and XII cranial nerves, followed by aspiration pneumonia. The 24h post-therapy whole-body 177Lu-DOTATATE SPECT/CT, performed at each cycle, shows successful targeting of both the meningioma complex brain mass and pulmonary nodules. Discussion and conclusion Extracranial metastases from meningioma remain exceptional, reported in approximately 1% of all cases, with a predilection for lungs, liver and skeleton. In refractory disease, no therapeutic standard has been established. Multiple systemic options have been explored, including anti-VEGF agents, anti-angiogenic tyrosine-kinase inhibitors, and somatostatin/mTOR combinations, achieving variable stabilization but few objective responses. PRRT using LUTATHERA seems to be promising, and our institution is participating in the EORTC LUMEN1 trial, the aim of which is to evaluate the effectiveness of this radiometabolic therapy compared to systemic anticancer therapy.
Introduction La lymphoscintigraphie (LS) constitue la méthode de référence pour l’exploration fonctionnelle du système lymphatique, son indication principale étant le diagnostic des lymphœdèmes. Son application en population pédiatrique, en particulier pour des tableaux cliniques rares ou complexes, reste cependant moins documentée. Objectif Rapporter l’apport diagnostique de la lymphoscintigraphie dans deux situations pédiatriques inhabituelles : le bilan étiologique d’œdèmes des membres et le diagnostic différentiel d’une pancréatite aiguë. Patients et méthodes Deux garçons de 11 et 13 ans ont bénéficié d’une LS aux macroagrégats d’albumine marqués au 99mTc (99mTc-MAA). Le 1er patient présentait un œdème chronique des membres inférieurs, prédominant à droite, évoluant depuis deux ans, associé à l’apparition plus récente d’un œdème du membre supérieur gauche. La LS était indiquée pour rechercher une malformation lymphatique sous-jacente (lymphœdème primaire), plus rarement une origine secondaire (obstructive, traumatique…). Le 2e patient a été diagnostiqué il y a 3 mois d’une pancréatite aiguë. L’imagerie (scanner puis IRM) révélait des collections rétropéritonéales, évoquant alternativement des nécroses pancréatiques (stade E) ou une malformation (cisterna chyli). La LS était réalisée pour éliminer une fuite lymphatique active. Le protocole comprenait des injections interdigitales pédieuses (et pour le patient 1, injections manuelles supplémentaires), une acquisition dynamique précoce, des balayages corps entier aux temps précoces, à H2, H5 et H24, complétés par un SPECT/CT à H5. Résultats Chez le patient de 11 ans, la LS a objectivé un retard minime du drainage lymphatique superficiel au niveau du membre inférieur droit et du membre supérieur gauche, sans anomalie des territoires profonds ni développement d’un réseau collatéral. Pour le patient de 13 ans, l’examen s’est avéré strictement normal, n’objectivant aucune fuite lymphatique abdominale. Conclusion À travers ces deux observations pédiatriques, la LS est un outil précieux pour investiguer des œdèmes complexes et pour participer au diagnostic différentiel de pathologies abdominales aiguës, comme la pancréatite, en identifiant des causes lymphatiques méconnues. Son recours peut ainsi modifier la stratégie thérapeutique.
Contexte Le lymphome lymphoplasmablastique est une variante agressive du lymphome malin non hodgkinien, récemment distincte du lymphome diffus à grandes cellules B exceptionnellement rare. L’atteinte oropharyngée est inhabituelle et peu décrite dans la littérature. La TEP/TDM au [18F]-FDG s’impose comme un outil essentiel dans le suivi des lymphomes, fournissant à la fois des biomarqueurs visuels et quantitatifs permettant d’orienter les décisions thérapeutiques, en particulier dans les sous-types agressifs et rares. Matériel et méthodes Nous rapportons le cas d’un patient de 44 ans diagnostiqué d’un lymphome lymphoplasmablastique oropharyngé, traité par trois cycles de chimiothérapie DA-EPOCH. Une TEP intermédiaire a été réalisée pour évaluation de la réponse thérapeutique. La TEP/TDM au [18F]-FDG a été réalisée après injection de 235 MBq de [18F]-FDG par voie intraveineuse, avec une glycémie pré-injection à 1,16g/L, suivi d’une acquisition allant de la voute crânienne à la mi-cuisse 60 min après injection. Résultats La première TEP/TDM au [18F]-FDG avait montré un hypermétabolisme intense au niveau de la lésion oropharyngée en rapport avec le lymphome avec un SUVmax global de 15,2. L’adénopathie sous-mandibulaire droite présentait un SUVmax de 9,4, l’adénopathie jugulaire moyenne gauche de 4,1 et l’adénopathie jugulaire inférieure gauche de 3,2, tandis qu’une masse du sinus piriforme présentait un SUVmax de 11,8. La TEP/TDM au [18F]-FDG intermédiaire a révélé une réponse métabolique partielle, avec un SUVmax de 10,68 pour la lésion oropharyngée et de l’adénopathie sous-mandibulaire droite (SUVmax=4), avec une réponse métabolique complète des autres adénopathies. Ce patient présentait une réponse métabolique partielle insuffisante avec persistance de maladie résiduelle. Conclusion Ce cas souligne l’importance cruciale du PET/CT dans l’évaluation quantitative de la réponse métabolique, permettant une appréciation précise de la maladie résiduelle et orientant la prise en charge clinique dans un contexte où les données probantes sont extrêmement limitées, notamment pour des entités rares telles que le lymphome lymphoplasmablastique oropharyngé.
Introduction Les uropathies de l’enfant intéressent avant tout la voie excrétrice et sont volontiers obstructives. But Évaluer l’apport de la scintigraphie rénale dans la prise en charge des uropathies malformatives de la VES. Méthode Il s’agit d’une étude rétrospective ayant inclus les dossiers d’examens de scintigraphie rénale réalisés du 31 janvier 2020 au 31 janvier 2023 (soit 3 ans) chez les enfants de 0 à 15 ans dans le service de médecine nucléaire du CHU YO de Ouagadougou. Résultats L’âge moyen des enfants était de 4,7 ans avec des extrêmes de 5jours et 14 ans. Le sex-ratio H/F était de 3,63. Le syndrome de la jonction pyélo-uretérale représentait 78,43 % des cas (n=40). Les malformations investiguées étaient majoritairement bilatérales (n=25). L’analyse morphologique de la SR a mis en évidence des anomalies à type d’hypotrophie (n droite=5 ; n gauche=3), d’hypertrophie droite (n=4), de rein pelvien (n droite=1 ; n gauche=2), de méga-uretère (n droite=2 ; n gauche=1), de vacuité de la loge rénale gauche (n=2). Les unités rénales (51 * 2) furent classées en 4 groupes suivant les valeurs de la fonction rénale relative (FRR). Le groupe 1 avec FRR˂10 % avait un effectif de 21 unités rénales. Le groupe 2 était caractérisé par 10≤FRR>43 % : son effectif était de 24 unités rénales. Le groupe 3 était caractérisé par 43≤FRR>57 % : il totalisait 14 unités rénales. Le groupe 4 était caractérisé par une FRR>57 % : il totalisait 43 unités rénales. Cinquante-huit unités rénales (30 à droite et 28 à gauche) avaient une captation retardée. Le drainage fut majoritairement altéré (67,85 %) avec 3 reins muets gauches et 2 reins muets droits. Le test d’hyperdiurèse réalisée selon le protocole F+20 a révélé 30 obstacles mécaniques, 39 obstacles fonctionnels et 7 obstacles équivoques. Conclusion La scintigraphie rénale avec épreuve d’hyperdiurèse provoquée est un examen sensible dans la caractérisation de la pathologie malformative de la VES. Elle permet d’établir le diagnostic étiologique, information indispensable à la décision thérapeutique.
Introduction L’hyperparathyroïdie primaire est la troisième maladie endocrinienne la plus fréquente touchant les femmes, 2 à 3 fois plus souvent que les hommes. Elle est liée dans 80 % des cas à un adénome parathyroïdien. Dans 15 à 20 % des cas, l’adénome parathyroïdien est ectopique, dû à une migration embryologique aberrante. La localisation médiastinale est moins fréquente et représente 10 à 15 % des adénomes parathyroïdiens ectopiques. La scintigraphie à double traceur à base de technétium-sestamibi et de pertechnétate de technétium améliore la sensibilité de détection des adénomes parathyroïdiens. L’objectif de cette étude était de montrer l’apport de l’imagerie hybride à double traceur dans le diagnostic d’un adénome parathyroïdien ectopique. Rapport de cas Il s’agit d’une patiente chez qui le bilan biologique a montré une hypercalcémie à 111mg/dL associée à une élévation du taux sérique de parathormone (PTH) à 258pg/mL, suggérant un adénome parathyroïdien. L’échographie cervicale réalisée dans un premier temps n’a pas permis d’identifier de lésion parathyroïdienne suspecte. La TEMP/TDM réalisée a mis en évidence un nodule hypodense de 12×10mm siégeant en position rétro-sternale droite compatible avec un adénome parathyroïdien. Conclusion La haute sensibilité de l’imagerie hybride a contribué à la mise en évidence d’un foyer ectopique de l’adénome parathyroïdien. Cette performance accrue facilite une localisation préopératoire précise. Toutefois, en cas de doute diagnostique. La TEP à la choline s’avère plus sensible et plus spécifique.
Le lymphome B diffus à grandes cellules intravasculaire est une entité rare caractérisée par la prolifération de cellules lymphoïdes dans la lumière des capillaires de divers organes, souvent sans atteinte tumorale visible en imagerie conventionnelle. C’est une maladie agressive et son diagnostic est difficile et repose fréquemment sur un faisceau d’arguments clinicobiologiques et métaboliques. Nous rapportons deux cas de lymphomes B diffus à grande cellules intravasculaire suspectés sur une TEP/FDG après plusieurs imageries morphologiques normales. Les deux patients présentaient un tableau clinique non spécifique (syndrome inflammatoire, cytopénies). La TEP/FDG objectivait un hypermétabolisme diffus sans anomalie structurale corrélée, un hypermétabolisme diffus homogène du squelette axial et appendiculaire et une splénomégalie hypermétabolique diffuse. Les biopsies, BOM dans le premier cas et cutanée dans le second cas, ont permis de confirmer le diagnostic de lymphome B diffus à grandes cellules intravasculaire. La fixation pulmonaire diffuse au TEP/FDG, en l’absence d’anomalies morphologiques, peut constituer un signe d’appel du lymphome B diffus à grandes cellules intravasculaire. Ce pattern métabolique mérite d’être reconnu pour éviter les retards diagnostiques.