
Le format du panorama. S’il existe une chose difficile a mettre dans un catalogue, c’est l’image d’un panorama. En effet, que ce soit celui de Barker representant Edinbourg, celui de Mesdag ou encore celui de Waterloo, impossible de savoir ou commence l’image et a quel endroit il faut la couper, elle tourne infiniment autour de nous. Ailleurs, la chose est entendu, le format 1 :33, presque carre renvoie aux âges du cinema de grand papa a mon vieil ecran cathodique qui prend la poussiere au grenier ou aux affiches des panneaux publicitaires. Le format 2 :35 s’etire sur toute sa longueur sur les paysages ecrases de soleil des westerns et des grandes epiques epopees. Le panorama lui est un format empechant la lecture synoptique de l’image. A distance, se fondant parfois avec le reel, il propose une premiere lecture verticale, puis demande au corps a se mettre en mouvement, de tourner, de bouger, il faut tourner sur soi-meme pour en faire le tour. Le format du panorama impose une mise en mouvement dans une image a l’origine, fixe. Puis le panorama a suivi les evolutions technologiques, a peine la photo etait-elle inventee que le panorama s’en est empare, inventant de nouvelles chambres pour creer de nouveaux formats, toujours plus larges. Quand le cinema est decouvert, c’est le format de 16 projections cote a cote qui ont permis de restituer un cylindre d’images en mouvement. Le panorama s’est essouffle avec l’essor du cinema et les grandes rotondes ont ferme. Mais, l’effet que procure une image de tres grand format ne pouvait que les rappeler au plaisir de tous. Tout d’abord sous la forme des planetariums, puis au cinema pour une premiere tentative proposee par Abel Gance, puis par Disney dans ses parcs d’attractions. Ensuite, ce sont les arts numeriques qui ont revitalise cette forme, tout d’abord a l’interieur d’un cube, puis d’un cylindre, puis d’une sphere. Le panorama est une forme theâtrale, equipe les simulateurs de toute nature et bien entendu, reste toujours etonnant comme attraction dans un format gigantesque : l’Imax. Au mitant du XXeme siecle, il etait de bon ton de posseder son petit panorama portatif. Plie en accordeon, le leporello, presentait le monde sous la forme d’un travelling, inventaire methodique de la forme des villes. Le colorama quant a lui, composait des scenes ideales, que le systeme Kodak sublimait en profondeur et en couleur. De nos jours, chacun peut realiser son panorama, cela a meme ete un temps un argument de vente pour une marque aimant laisser croire qu’elle est a l’avant-garde de tout. Le format du panorama est encore plus etonnant, il est cubique, cylindrique, spherique, il se deploie dans le cadre de l’ecran, par morceaux ou dans les dispositifs immersifs tels que les Occulus Rift ou les Google CardBoard. De loin, ce sont deux petits carres jointifs, de pres, les yeux contre l’ecran, c’est un monde deploye sans limite, sans cadre…
After an introduction situating the piece in light of debates surrounding Hadot et alu0027s work on the history of philosophy, Part I of what follows lays out, as briefly as possible, the u0027standard viewu0027 of Hadot promoted by the texts that have been translated hitherto, and which has attracted Cooper, Nussbaum et al’s criticisms about misrepresenting--or dismissing-the place of rational argument in philosophy u0027comme maniere de vivreu0027. In Part II, will we see how several of Hadot’s as-yet-untranslated pieces, led by u0027La Philosophie Antique: Une Ethique ou une Pratique?u0027, indicate his own much more qualified perspectives about the place of discourse in ancient philosophy conceived as a way of life. To argue that philosophy included the paranoetic prescription of imaginative, mnemic, and even somatic exercises to rehape subjectsu0027 beliefs, habits, and desires is not to deny that these exercises were justified rationally, or based in rigorous theoretical accounts of the human being and its place in the cosmos.
The importance of 'world' in Schelling's middle philosophy demonstrates that the famous Philosophical Inquiries into the Essence of Human Freedom (1809) retains its ontological value. Because world is not, as in Kant, a mathematical but rather a dynamic category, the ontological consequences of the articulation of the essence of human freedom entails that it, too, be articulated dynamically.
Correspondance entre Michel Henry et Jean Hyppolite issue du Fonds Jean Hyppolite (Paris, ENS)
Cet article montre l'influence de Jean Hyppolite sur le jeune Michel Henry, specialement lors de la redaction de l'Essence de la manifestation