Le sinus pericranii désigne un ensemble de présentations cliniques qui ont en commun une connexion pathologique entre les veines du scalp et le sinus veineux intracrânien sous-jacent. La nature de cette communication va de la simple dilatation des veines émissaires du crâne, à des connexions larges à travers un os calvarial défectueux laissant quasiment le sinus veineux intracrânien en contact direct avec les structures sous-cutanées. Les auteurs présentent le cas d’un sinus pericranii occipital de découverte peropératoire. Congénitale, post-traumatique ou spontanée, l’anomalie concerne le plus souvent le scalp frontal, et siège sur ou près de la ligne médiane. La présentation clinique habituelle est celle d’une masse souple qui se vide à la pression en position debout, tandis qu’elle se remplit dans toutes les situations qui augmentent la pression intracrânienne (manœuvre de Valsalva …). Le diagnostic de certitude n’est pas toujours facile à établir, et repose sur un faisceau d’arguments cliniques et radiologiques. À travers une revue de la littérature nous proposons de mettre le point sur les particularités cliniques, moyens diagnostiques et options thérapeutiques de cette entité rare.
International guidelines on HER2 determination in breast cancer have just been updated by the American Society of Clinical Oncology (ASCO) and College of American Pathologists (CAP), on the basis of more than 10 years practice, results of clinical trials and concordance studies. The "Groupe d'Etude des Facteurs Pronostiques et Immunohistochimiques dans le Cancer du Sein" (GEFPICS), a group of pathologists experts in breast cancer, presents these guidelines, adapted to the French routine practice. These recommendations highlight the possible diagnosis issues facing HER2 status determination, such as intra-tumor heterogeneity, special histological subtypes and biomarker reevaluation during metastatic relapse. Pre-analytical data and updated scoring criteria (especially for equivocal cases) are detailed, in order to optimize diagnosis and reduce the possibility of false negative results. In the era of personalized medicine, the quality of oncotheranostic biomarkers evaluation is a major element for pathologist, clinical practitioner and patient.
Primary malignant tracheal tumors are not common and adenoid cystic carcinoma (ACC) of trachea is very rare. The diagnosis is often delayed due to the atypica symptoms. We report an extremely rare case of ACC of proximal trachea, in a 55-year-old female who presented with a 12 month history of progressive dyspnea. Laryngoscopy and computed tomography revealed a broad-based polypoidal mass arising from posterior wall of the proximal trachea. Biopsy confirmed the diagnosis of ACC. The patient underwent a complete surgical resection and post operative radiotherapy. Six months follow-up of the patient did not reveal local recurrence or distantmetastases. The literature of tracheal ACC is reviewed.
Gliosarcoma is a rare tumor of astrocytic origin. It’s classified by theWorld Health Organization (WHO) as a variant of glioblastoma grade IV. It’s characterised by a gliomatous and a sarcomatous proliferation. Conventionally, this tumor is localized at the supratentorial floor.We report a case of a cerebellar gliosarcoma in a 60 years old man. The radiologic apparence was in favor of glioblastoma and the pathologic examination concluded a gliosarcoma. The evolution was marked by the death of the patient.
Gliosarcoma is a rare tumor of astrocytic origin. It’s classified by theWorld Health Organization (WHO) as a variant of glioblastoma grade IV. It’s characterised by a gliomatous and a sarcomatous proliferation. Conventionally, this tumor is localized at the supratentorial floor.We report a case of a cerebellar gliosarcoma in a 60 years old man. The radiologic apparence was in favor of glioblastoma and the pathologic examination concluded a gliosarcoma. The evolution was marked by the death of the patient.
Résumé Le carcinome tubulomucineux et fusiforme désigne une tumeur rare décrite dans la classification OMS 2004 comme une nouvelle entité au comportement relativement indolent. Nous rapportons le cas d’une femme de 53 ans présentant une tumeur bien délimitée confinée dans le rein droit. Les résultats histologiques ont montré de petits tubules allongés, très regroupés, séparés par un stroma mucineux pâle. Les cellules tumorales étaient cubiques à fusiformes avec cytoplasme éosinophile et faible grade nucléaire. La tumeur présentait une immunoréactivité à la cytokératine CK7 et CK19 et une coloration négative pour le CD10. Les caractéristiques morphologiques et immunohistochimiques étaient cohérentes avec un carcinome rénal tubulomucineux et fusiforme. Du fait du pronostic favorable lié à ce genre de tumeur, le carcinome rénal tubulomucineux et fusiforme doit être distingué du carcinome papillaire du rein, en particulier de la variante avec dédifférenciation sarcomatoïde.
Le carcinome tubulomucineux et fusiforme désigne une tumeur rare décrite dans la classification OMS 2004 comme une nouvelle entité au comportement relativement indolent. Nous rapportons le cas d’une femme de 53 ans présentant une tumeur bien délimitée confinée dans le rein droit. Les résultats histologiques ont montré de petits tubules allongés, très regroupés, séparés par un stroma mucineux pâle. Les cellules tumorales étaient cubiques à fusiformes avec cytoplasme éosinophile et faible grade nucléaire. La tumeur présentait une immunoréactivité à la cytokératine CK7 et CK19 et une coloration négative pour le CD10. Les caractéristiques morphologiques et immunohistochimiques étaient cohérentes avec un carcinome rénal tubulomucineux et fusiforme. Du fait du pronostic favorable lié à ce genre de tumeur, le carcinome rénal tubulomucineux et fusiforme doit être distingué du carcinome papillaire du rein, en particulier de la variante avec dédifférenciation sarcomatoïde.
Introduction. Synovial sarcoma is a malignant soft tissue neoplasm which occurs most of the time in teenagers and young adults. Facial, and especially parotid gland localization, is very uncommon.Case report. A 15-year-old male patient, with no prior history, was hospitalized for swelling in the left parotid area noted 5 months before. The mass was painful and there was no facial paralysis. A CT scan revealed a tumoral process of mixed density in the left parotid gland. The thorax and abdominal CT scan was normal. The patient was initially treated by surgery and adjuvant chemotherapy. He died, 8 months after this multimodal therapy.Discussion. Five percent of salivary gland primitive tumors are of mesenchymatous origin, 0.3 to 1.5% of which are sarcomas. The diagnosis of parotid gland synovial sarcoma is confirmed by immune-histochemistry and cytogenetic tests. Surgery combined to radiotherapy seems to be the best treatment. (C) 2014 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
In previous work I have argued that classical electrodynamics is beset by deep conceptual problems, which result from the problem of self-interactions. Symptomatic of these problems, I argued, is that the main approach to modeling the interactions between charges and fields is inconsistent with the principle of energy–momentum conservation. Zuchowski (2013) reports a formal result that shows that the so-called ‘Abraham model' of a charged particle satisfies energy–momentum conservation and argues that this result amounts to a refutation of my inconsistency claim. In this paper I defend my claims against her criticism and argue that she has succeeded neither in refuting my inconsistency argument nor in showing that the conceptual problems of classical electrodynamics have been solved.
Liposarcoma is the most common soft tissue sarcoma and accounts for 15%–20% of all mesenchymal malignancies. The tumor occurs most frequently in the limbs, retroperitoneum and rarely has a visceral location. We report a case of a gastric liposarcoma in a male patient who was admitted to hospital for abdominal discomfort and feeling fullness lasting for a month. The CT examination revealed a giant epigastric mass (36 cm × 34 cm) involving the wall of the stomach. A subtotal gastrectomy together was performed. The histopathological diagnosis was a myxoïd liposarcoma. The patient did not undergo any adjuvant treatment. He was under close follow up and nine months after surgery he represented with tumor recurrence. We report this case due to the rarity of this tumor in the stomach (fifteen cases reported in the literature).
Le cancer neuroendocrine de la prostate est une variante histologique rare. La différenciation neuroendocrine au sein de l’adénocarcinome de la prostate a reçu une attention croissante ces dernières années en raison de ses implications pronostiques et thérapeutiques. Cette différenciation neuroendocrine est présente au moins dans 10 % de tous les adénocarcinomes prostatiques. Aujourd’hui encore, son impact sur le pronostic et le traitement du cancer de la prostate fait l’objet de controverse. Actuellement, elle est considérée comme un facteur de mauvais pronostic impliqué dans l’hormonorésistance. Les mécanismes de transition vers l’hormonorésistance sont complexes, et la tumeur évolue dans un microenvironnement. La différenciation neuroendocrine est actuellement considérée comme facteur de mauvais pronostic impliqué dans cette hormonorésistance. Le traitement de la maladie hormonorésistante associera vraisemblablement plusieurs approches. La compréhension de ces différents mécanismes est la clé du développement de thérapies plus efficaces sur les cancers de la prostate hormonorésistants.
Les tumeurs des glandes salivaires sont rares et très variées. Elles représentent 3 % de toutes les tumeurs du corps et 6 % de celles de la tête et du cou. Elles sont dominées du point de vue morphologique par leur polymorphisme lésionnel. Ce polymorphisme est encore accru, notamment sur le plan clinique, par la diversité des sièges possibles.
Le psammocarcinome de l’ovaire est un adénocarcinome séreux rare caractérisé par sa richesse en calcosphérites avec invasion de stroma ovarien. C’est une tumeur rarement agressive avec invasion du péritoine ou des viscères intrapéritonéaux. Elle est liée à un meilleur pronostic que l’adénocarcinome séreux conventionnel et se caractérise par des cellules tumorales présentant peu d’atypies et un faible grade nucléaire. Une large revue de la littérature a montré que seulement 29 cas ont été rapportés jusqu’en décembre 2009. Nous rapportons un nouveau cas de psammocarcinome séreux de l’ovaire dans sa forme agressive chez une patiente de 65 ans.
La maladie de Basedow est une hyperthyroïdie fréquente qui impacte de façon considérable la qualité de vie des patients mais aussi les dépenses de santé. Il est donc important d’optimiser sa prise en charge. L’identification des nouveaux facteurs prédisposant à la maladie de Basedow et pouvant aider à la prédiction de sa sévérité et de sa récidive ou de la survenue de l’orbitopathie basedowienne devrait permettre d’optimiser la prise en charge. La prédisposition génétique a un rôle majeur dans le développement de la maladie de Basedow. L’identification de nouveaux gènes en complément de ceux déjà connus pour être impliqués dans la maladie de Basedow est en cours d’étude. Cependant, la prédisposition génétique à elle seule ne peut pas expliquer la survenue de la maladie de Basedow. L’approche épigénétique a permis d’identifier des micro ARN significativement associés à la sévérité ou la récidive de la maladie de Basedow ainsi qu’à la survenue de l’orbitopathie. Ces facteurs génétiques et épigénétiques combinés aux facteurs environnementaux connus peuvent être utilisés pour la prédiction du mode évolutif de la maladie de Basedow et devraient permettre d’ouvrir de nouvelles cibles thérapeutiques.Graves’ thyroiditis is a frequent disease. It has a considerable impact on patient’s life quality and health expenses. Thus, it is important to optimize the treatment and follow up. The identification of new factors predisposing to the disease and factors that may help to predict the severity or recurrence of the disease or the occurrence of graves’ orbitopathy could optimize the management. Genetic predisposition has a major role in the development of Graves’ disease. The new genes in addition to those already known to be involved in Graves’ disease are under study. However, genetic predisposition alone cannot explain the occurrence of the disease. MicroRNAs are non-genetic factors that are significantly associated with different severities or relapses of Graves’ disease as well as with the occurrence of graves’ orbitopathy. These genetic and epigenetic factors together with known environmental factors can be used to predict the risk of relapse of Graves’ disease or of the occurrence of orbital orbitopathy. This will lead to new promising therapeutic targets.
From March 1998 to August 2009, 1538 non-respiratory samples collected from 1182 patients, were tested using the Gen-Probe Amplified Mycobacterium Direct Test™ (AMTD). After decontamination procedure, every sample was tested by AMTD and by culture on solid and liquid media. The "Gold-standard" was considered by the combination of culture results and clinical diagnosis. Tuberculosis was present in 17,59 % (208 patients). For theses 1538 non-respiratory samples (225 culture positive samples, 248 AMTD positive), 279 corresponded to tuberculosis. After resolving the discordant results, the sensitivity, specificity, positive and negative values were 89, 99, 99,6 and 97,3 %.