Connaître la technique du phléboscanner. Connaître la sémiologie d’une obstruction maligne et bénigne. Décrire les éléments utiles au traitement endovasculaire. Le phléboscanner est le premier examen réalisé devant un syndrome cave supérieur. C’est une acquisition thoraco-abdominale au temps veineux après injection unibrachiale. Les obstructions bénignes sont dominées par les thromboses sur dispositifs veineux implantables mal positionnés. Le phléboscanner établit une cartographie veineuse avant angioplas-tie. Le phléboscanner est l’examen de référence pour confirmer le diagnostic du syndrome cave supérieur, son étiologie et déterminer les caractéristiques morphologiques de l’obstacle. L’injection intraveineuse est unilatérale au pli du coude. 1,5 ml/Kg d’un produit de contraste de 240 à 300 mgl/ml sont injectés à 2 ml/s. Les artefacts de saturation et de flux sont évités par une acquisition au temps d’équilibre vasculaire (70 à 80 s). Les cancers broncho-pulmonaires dominent les causes malignes ; la TDM en précise le degré de nécrose tumorale, ce qui peut contrindiquer le geste endovasculaire. Les obstructions sur dispositifs veineux implantables mal positionnés sont en forte croissance et nécessitent la désobstruction veineuse avant toute manipulation du cathéter. Les logiciels de reconstruction donnent des images phlébographiques permettant une modélisation veineuse préalablement à l'angioplastie.
PURPOSE:To compare screening breast MRI with conventional screening techniques in high-risk patients with genetic mutation.MATERIALS AND METHODS:Prospective study of 85 patients (mean age of 43 years) with genetic mutation and screening > or = 2 years (mean of 2.7 years, 231 screening examinations). BI-RADS lesions 3-5 were biopsied; isolated BI-RADS 3 lesions on MRI were followed. Results from both techniques were compared. The number of short interval follow-up examinations and biopsy results were reviewed.RESULTS:Eight cancers were diagnosed (3 in situ, 5 invasive carcinomas including an interval cancer, mean size of 14 mm). The sensitivity values for mammography, US and MRI were 12.5%, 50% and 95%, and specificity values were 98.7%, 97.3% and 94.8% respectively. Nineteen short interval follow-up MRI examinations were performed (19%): 14% of patients at initial screening and 5% and 6% at the the second and third screenings. Thirty-two biopsies were performed in 17 patients, including 18 after MRI (PPV of cytology: 30%, and biopsy: 58%).CONCLUSION:Our results confirm the value of MRI for screening of high-risk patients with genetic mutation.
La prise en charge des hémoptysies est difficile. Ce saignement provenant des voies aériennes sous-glottiques et du poumon peut en effet se limiter à une expectoration d’abondance minime qui restera isolée ou sera le précurseur d’un saignement massif, sinon être d’emblée abondant pouvant, dans les formes extrêmes, inonder les poumons conduisant à l’asphyxie, la défaillance circulatoire et la mort. Les conséquences cliniques dépendent plus du débit de l’hémorragie que de son volume, de l’étiologie bénigne ou maligne, et de l’état pulmonaire et cardiaque du malade. La démarche diagnostique est indispensable dans tous les cas. Elle repose sur un faisceau d’arguments découlant de l’examen clinique, de la radiographie thoracique, du scanner, et de l’endoscopie. Sept à 20% des hémoptysies resteront cependant cryptogéniques.
Donner les résultats des études publiées sur l’IRM de dépistage. Connaître les indications de l’IRM de dépistage (recommandations disponibles). Savoir les situations cliniques où l’IRM de dépistage n’est pas actuellement recommandée. Connaître les contraintes techniques et humaines de l’IRM de dépistage chez les femmes à très haut risque. L’IRM est indiquée chez les femmes porteuses d’une mutation génétique et à un rythme annuel. En cas de mutation non prouvée, l’indication de l’IRM sera déterminée par l’évaluation du risque calculé lors d’une consultation d’oncogénétique. La réalisation d’une IRM de dépistage implique des radiologues spécialisés, intégrés dans le réseau de prise en charge et ayant accès à l’interventionnel sous IRM.
Connaître le principe de la tomosynthèse. Utiliser l’information acquise par cette nouvelle modalité d’imagerie. Cette nouvelle technique sucite un grand intérêt et ouvre des champs d’investigation dans le domaine diagnostique et peut-être celui du dépistage.
Les cancers modifient les propriétés élastiques du tissu dans lequel ils se développent (augmentation de sa dureté et réduction de sa mobilité). L’élastographie statique évalue la déformation subie par le tissu sous l’action d’une contrainte axiale externe. Ces déplacements, sont analysables sous forme d’une cartographie utilisant un codage couleur (rouge = lésions molles, vert = élasticité intermédiaire et bleu = lésions dures, scores de 1 à 5, bénin = 1-3, malin = 4-5). Plusieurs études ont évalué l’apport de cette technologie au mode B dans la caractérisation des nodules mammaires. Les sensibilités rapportées vont de 79 à 100 % avec des spécificités entre 89 et 95 %. Les faux positifs concernent les mastopathies fibreuses et l’adénose sclérosante, les faux négatifs se recrutent dans les cancers in situ ou invasifs sans stroma réaction fibreuse. L’apport de l’élastographie concerne surtout les lésions catégories Bi-Rads 3 et 4a avec la caractérisation des kystes compliqués et l’apport d’un critère supplémentaire en faveur de la bénignité des nodules solides (VPN de l’élastographie > 90 %). La reproductibilité de cette technique est en cours d’évaluation, un module quantitatif va être disponible. D’autres techniques sont en cours de développement (supersonic shear imaging) et seront présentées.
Cette étude prospective évalue les performances diagnostiques du scanner multicoupe (16 coupes) dans la détection et la caractérisation des anévrysmes intracrâniens par rapport à celles de l’artériographie numérisée, technique de référence. Soixante-dix patients âgés de 22 à 77 ans ont bénéficié d’une artériographie numérisée et d’un angioscanner, dont 65 pour hémorragie sous-arachnoïdienne et 5 pour bilan d’anévrisme. L’angioscanner était réalisé avec un scanner 16 coupes avec une résolution spatiale longitudinale de 0,6 mm. Les examens artériographiques étaient tous réalisés et relus par un neuroradiologue vasculaire. Les examens angioscanographiques étaient lus en aveugle par trois radiologues : neuroradiologue senior (lecteur 1), radiologue senior (lecteur 2) et interne de radiologie (lecteur 3). Soixante-trois anévrismes intracrâniens au total ont été détectés par artériographie chez 54 patients. La sensibilité et la spécificité de l’angioscanner pour la détection des anévrysmes ont été respectivement de 100 % et 80 % (lecteur 1), 92,8 % et 90 % (lecteur 2), 89,2 % et 90 % (lecteur 3). La sensibilité moyenne était égale à 94 % en terme d’anévrysmes détectés et de 96 % en terme de patients atteints. L’angioscanner 16 coupes offre des performances diagnostiques excellentes mais encore inférieures à celles de l’artériographie numérisée pour la détection des anévrysmes intracrâniens.
Ce travail présente une collection d’images radiologiques amusantes, étonnantes ou extraordinaires. A partir de l’expérience de l’équipe des urgences, une collection d’images étonnantes ou extraordinaires est présentée. Un jeu diagnostique est également proposé. Des images de couteaux, fourchettes, cuillères, bouteilles, ressorts, hélices, hachoir, sac de drogue, et autres corps étrangers en tout genre sont présentées dans des situations variées. Un jeu diagnostique est également proposé au lecteur lui permettant de tester sa sagacité. Les images radiologiques présentées, si elles sont souvent extraordinaires, ne sont pas pour autant rares. Cette présentation ludique illustre ces images étonnantes.
OBJECTIVE:Previous techniques for radiocarpal joint injection introduce the needle directly between the navicular and the radius. We propose here a new technique using the same puncture site for midcarpal and radiocarpal arthrograms without need for needle reinsertion.MATERIALS AND METHODS:A prospective study of 85 radiocarpal injections for arthrography was performed. For each case, the needle tip was positioned at the medial part of the proximal scaphoid, under the mid carpal joint, and directed obliquely with a 45 degrees angle to the joint space to reach the radiocarpal joint. In case of midcarpal and radiocarpal arthrograms, a single puncture site was always used.RESULTS:Injection of the radiocarpal joint was successful in 82 of the 82 cases.CONCLUSION:The method proposed here is simple, efficient and uses a single site of puncture in cases requiring bi-compartmental injections.
Objective. Previous techniques for radiocarpal joint injection introduce the needle directly between the navicular and the radius. We propose here a new technique using the same puncture site for midcarpal and radiocarpal arthrograms without need for needle reinsertion.Materials and methods. A prospective study of 85 radiocarpal injections for arthrography was performed. For each case, the needle tip was positioned at the medial part of the proximal scaphoid, under the mid carpal joint:, and directed obliquely with a 45 degrees angle to the joint space to reach the radiocarpal joint. In case of midcarpal and radiocarpal arthrograms, a single puncture site was always used.Results. Injection of the radiocarpal joint was successful in 82 of the 82 cases.Conclusion. The method proposed here is simple, efficient and uses a single Site Of puncture in cases requiring bi-compartmental injections.
Purpose. To compare screening breast MRI with conventional screening techniques ill high-risk patients with genetic mutation.Materials and methods. prospective study of 85 patients (mean age of 43 years) with genetic mutation and screening >= 2 years (mean of 2.7 years, 231 screening examinations). BI-RADS lesions 3-5 were biopsied; isolated BI-RADS 3 lesions on MRI were followed. Results from both techniques were compared. The number of short interval follow-up examinations and biopsy results were reviewed.Results. Eight cancers were diagnosed (3 in situ, 5 invasive carcinomas including an interval cancer, mean size of 14 nun). The sensitivity values for mammography, US and MRI were 12.5%, 50% and 95%, and specificity values were 98.7%, 97.3% and 94.8% respectively. Nineteen short interval follow-up MRI examinations were performed (19%): 14% of patients at initial screening and 5% and 6% at the the second and third screenings. Thirty-two biopsies were performed in 17 patients, including 18 after MRI (PPV of cytology: 30%, and biopsy: 58%).Conclusion. Our results confirm the Value of MRI for screening of high-risk patients with genetic mutation.