Retrospective case series review of six cases of JNA patients, encountered between 2010 and 2017. All patients underwent endoscopic excision, preceded by embolisation.All patients were male presenting with typical complaints of progressive unilateral nasal blockage, spontaneous painless epistaxis hyposmia and sleep disturbance. The patients’ presentation comprised of IA to IIC stages based on Radkowski classification, with one recurrence case. Maxillary artery was the main blood supply to the lesion. Surgical approach applied was endoscopic. All patients were discharged well with no major complications, nor cases of recurrence.
Leiomyosarcoma is malignant tumor of smooth muscle which accounts for only 4% of head and neck sarcomas. The tumor is characterized by a slow growing and metastatic potential. The physical appearance of these tumors can be deceptively benign and can be mistaken for non-malignant tumor. An early diagnosis and aggressive initial treatment remains the mainstay of therapy for a good prognosis. The primary modality of therapy of Leiomyosarcoma is surgery, which must be designed to be curative. Adjuvant radiotherapy or chemotherapy may be used for control of local recurrence in case of positive surgical margins, high-grade or large tumors. We are presenting one case of primary leiomyosarcoma of head and neck region with review of literature.
Leiomyosarcoma is malignant tumor of smooth muscle which accounts for only 4% of head and neck sarcomas. The tumor is characterized by a slow growing and metastatic potential. The physical appearance of these tumors can be deceptively benign and can be mistaken for non-malignant tumor. An early diagnosis and aggressive initial treatment remains the mainstay of therapy for a good prognosis. The primary modality of therapy of Leiomyosarcoma is surgery, which must be designed to be curative. Adjuvant radiotherapy or chemotherapy may be used for control of local recurrence in case of positive surgical margins, high-grade or large tumors. We are presenting one case of primary leiomyosarcoma of head and neck region with review of literature.
L'objectif de ce travail est de présenté deux cas de carcinomes papillaire sur kystes du tractus thyréoglosse (KTT) et d'exposer notre attitude thérapeutique. Il s'agit de deux patientes, une âgée de 30 ans et l'autre de 45 ans, qui ont été opéré dans notre centre. Le diagnostic du carcinome papillaire sur KTT a été retenu après étude anatomopathologique du kyste après exérèse selon la technique de Sistrunk. Une thyroïdectomie totale suivie d'une irathérapie et d'une hormonothérapie freinatrice a été réalisé chez l'une des patientes, pour l'autre une thyroïdectomie totale associée à une hormonothérapie freinatrice a été préconisé. L'évolution été favorable après un recule de 4 ans pour la première patiente et de 2 ans pour la deuxième. La thyroïdectomie totale après exérèse complète du KTT est le traitement recommandé pour le carcinome papillaire sur KTT. Il a été démontré qu'un cancer latent de la thyroïde peut être développé même après des années après l'exérèse du KTT. Le traitement du carcinome papillaire sur KTT est bien codifié, permettant un excellent pronostic.
Évaluer la fiabilité de l’endoscopie et la TDM dans le bilan d’extension du cancer du larynx. Comparaison endoscopie, TDM et anatomopathologie, étude rétrospective de 60 patients atteints de cancer du larynx opérés au service d’ORL du CHU Mohammed VI de Marrakech. Le scanner a une bonne sensibilité pour déterminer l’invasion tumorale dans l’espace pré-épiglottique (86 %) ainsi que dans la glotte et la sous-glotte (78 %). Cette sensibilité était moyenne pour l’étude des cartilages laryngés (68 %) et tissus extra-laryngées (51 %). Le scanner était moins sensible pour déterminer l’invasion tumorale des bandes ventriculaires (46 %) et des ventricules laryngés (51 %). Pour ces dernières localisations, l’endoscopie a une meilleure sensibilité, respectivement de 78 et 72 %. La spécificité du scanner est meilleure dans l’appréciation de l’atteinte de l’étage glottique, de l’envahissement cartilagineux (86 %) et de l’extension aux tissus mous pré-laryngée (90 %). L’association TDM et l’endoscopie sont obligatoires pour une étude précise de l’extension locorégionale des cancers du larynx.