Introduction Le diabete sucre est la pathologie chronique la plus frequente en milieu du travail. Partant du fait que tout diabetique a du rencontre un jour des problemes dans sa vie professionnelle, on se posent multiples interrogations liees au « diabete et travail » en relation notamment sur le retentissement de l’un sur l’autre. le but du travail est d’identifier les difficultes rencontrees par un diabetique au travail en vue d’ameliorer la qualite de vie du diabetique dans son travail. Patients et methodes Enquete aupres de patients diabetiques exercant une activite professionnelle Un questionnaire simple est rempli precisant les donnees demographiques, professionnelles, des informations sur la maladie et sa gestion en milieu de travail Resultats Resultats preliminaires : (echantillon final prevu : 200 patients) Echantillon de 25 patients, dont 60 % sont des hommes, âge moyen de 35,5 ans, 81 % sont des DT2, duree de diabete est de 9,3 ans, et 59 % sont sous insuline, seulement 37 % ont informes leur entourage professionnel de leur maladie, 70 % sont des ouvriers et ont une charge physique intense, seulement 25 % realisent des glycemies capillaires au travail, pour 78 % des patients les horaires du travail sont incompatibles avec les repas et les prises du traitement, et 67 % trouvent des difficultes a suivre le regime au travail, 35 % rapportent des hypoglycemies de severite variable au travail, chez 45 % l’absenteisme est lie au diabete, 30 % se sentent handicapes par leur maladie. Une analyse multi variee des resultats finaux, entre donnees liees a la maladie et celles liee au travail, nous permettra d’identifier les facteurs influencant la gestion des diabetiques de leur maladie en milieu de travail. Conclusion L’interrelation diabete-travail est multiple et depend du profil de la maladie et des caracteristiques du poste du travail.
La dysgenesie ovarienne avec au caryotype 46XX et une surdite neurosensorielle constituent un syndrome rare decrit initialement en 1951 par Perrault. Le spectre de la maladie reste indetermine. Plusieurs familles avec d’autres constatations, notamment neurologiques, sont regulierement signalees. Nous rapportons le cas d’une patiente, avec une revue de la litterature.
Introduction La grossesse chez une femme diabetique est entouree de risques qui sont plus frequents dans les grossesses non programmees. Pour reduire ces complications, ces patientes doivent etre eduquees et informees sur les moyens de prevention. Evaluer les connaissances des femmes diabetiques en âge de procreation sur la prise en charge preconceptionnelle et identifier les facteurs influencant l’acquisition de ces connaissances. Patients et methodes 60 patientes diabetiques en âge de procreation. Un questionnaire comportant 8 items concernant les complications et la prise en charge preconceptionnelle. Resultats âge moyen : 28,2 ± 9,4, duree de diabete : 6,7 + − 3,3 ans, 60 % sont DT2, multipares (31,66 %), niveau d’education primaire ou secondaire (58,33 %), 75 % ont ete informees sur la prise en charge preconceptionnelle du diabete (48,88 % par diabetologue, 51,11 % par tele; internet,h). 76,66 % savent que le mauvais equilibre etait associe a un risque de malformation, la macrosomie est reconnue comme complication par 63,33 %. 41,66 % craignent un diabete neonatal. 55 % connaissent l’objectif d’HbA1c et pour 47,33 % : les ADO ne sont pas contre-indiques au cours de la grossesse. Discussion La source d’information etait plus par d’autres moyens que par les medecins traitants. Un tiers des patientes est informe apres ou au decours d’une grossesse non programmee : retard de l’information. Il existe une difference significative sur le niveau des connaissances entre groupe informe et non informe. La plupart des femmes diabetiques ont des informations inadequates (DT neonatal), seulement la moitie connaissent l’objectif glycemique preconceptionnel, et presque la moitie des DT2 pensent que les ADO peuvent etre utilises. Les facteurs influencant l’acquisition des connaissances : le niveau d’education, la parite mais en prenant compte d’autres facteurs (âge, education, etat marital), et la source de l’information on conclu qu’il y a un deficit d’information des femmes diabetiques sur la prise en charge preconceptionnelle, et que plusieurs facteurs y interviennent.
But Determiner l’importance des facteurs de risque de diabete gestationnel (DG), et evaluer le pronostic maternofoetal des grossesses avec DG Patients et methodes a travers une etude prospective cas-temoins, 23 femmes avec DG ont ete comparees a 22 patientes a grossesse normale (temoins). Ces patientes avec DG sont suivies en consultation de maternite et de diabetologie conjointement. Toutes les femmes temoins ont beneficie d’une HGPO entre 24 et 32 semaines de gestation pour eliminer un DG. Resultats D’apres nos resultats preliminaires : L’âge moyen, les antecedents familiaux de diabete, de meme que l’obesite sont significativement plus eleves chez les femmes avec DG, ainsi que les antecedents obstetricaux, tels que la macrosomie et l’hydramnios. La prevalence de l’hypertension arterielle (HTA) familiale n’est pas significativement differente. Les patientes ayant un DG ont plus d’antecedents personnels d’obesite et d’HTA. La multiparite est un facteur de risque significatif, independamment de l’âge. Conclusion Ces resultats confortent les donnees classiques predictives du risque de DG, incitant a une strategie preventive precoce, et confirment qu’il est primordial de s’engager dans un programme plus structure et efficace et une prise en charge multidisciplinaire precoce, afin de reduire la morbi-mortalite perinatale.
Le pied de Charcot est une complication gravissime de la neuropathie diabétique aboutissant à des déformations du pied par la destruction non infectieuse des os et des articulations. L'intérêt de cette observation est de montrer d'une part le rôle de l'éducation des patients diabétique dans le diagnostic précoce du pied de Charcot, d'autre part la difficulté de prise en charge du pied de Charcot nécessitant une équipe multidisciplinaire. Patiente âgée de 60 ans diabétique type 2 depuis 20 ans. Admise pour un mal Perforant Plantaire du pied gauche depuis 1 mois sur des pieds neuropathique, avec antécédents d'amputations des quatres orteils. Pieds déformés, les gros orteils en marteau, les autres orteils en greffes. Pied gauche : un MPP de 4 cm/2 cm en regard du 2, 3,4e métatarsien avec un orifice de 1 cm en regard du 5e métatarsien, déformation diffuses. Le pied de Charcot est difficile à détecter. En effet le pied présente une zone rougie et gonflée souvent traitée comme une infection. Les pieds d'une personne ayant subi déjà une amputation mineure sont plus exposés au risque de développer un pied de Charcot. La diffusion de la gradation du risque podologique diabétique auprès du corps médical et paramédical et des patients doit progresser pour gagner de l'efficacité dans la diminution du nombre d'amputations et de lésions chaque année. Les progrès de ces dix dernières années ont permis de mieux comprendre et appréhender le pied diabétique. En insistant sur les concepts de prévention et d'éducation du patient diabétique, ainsi qu'en améliorant la formation du personnel concerné, nous pourrons diminuer le nombre de complications et d'amputations majeures avec un bénéfice socio-économique considérable.
Plusieurs hormones interviennent dans la régulation de la glycémie, Le diabète peut compliquer toutes les pathologies de ces glandes Il se caractérise souvent par une insulinorésistance avec hyperinsulinisme réactionnel et par augmentation de la production hépatique de glucose. Le but de notre travail rétrospectif est d'analyser la prévalence, les aspects thérapeutiques et évolutifs du diabète secondaire chez 80 patients colligés au service d'endocrinologie du CHU Ibn Rochd de Casablanca. La moyenne d'âge des patients 33,5 ans (18–70 ans), une nette prédominance féminine avec un sex-ratio de 5, il s'agit de 28 patients suivi pour hypercorticisme endogène, 20 patients pour acromégalie, 10 pour phéochromocytome, 22 pour hyperthyroïdie La prévalence du diabète est de 45 % (30 % chez les acromégales, 57,1 % des hypercorticismes, 45,4 % des hyperthyroïdies, et 40 % des phéochromocytomes), une intolérance aux hydrates de carbones est retrouvée chez 10 % des patients. Le bilan dégénératif a noté une : rétinopathie diabétique (15 %), néphropathie diabétique (10 %), neuropathie diabétique (7,5 %) et HTA (37,5 %). La prise en charge thérapeutique a consisté en un traitement par antidiabétiques Oraux chez 33,3 % des cas, une insulinothérapie chez 44 % des cas. L'équilibre glycémique a été obtenu après contrôle de la maladie causale. La prévalence du diabète secondaire est de 10 à 70 % selon l'endocrinopathie causale ; il peut être révélateur de la maladie et souvent associé à d'autres troubles métaboliques d'ou l'intérêt du dépistage et d'une prise en charge adéquate en agissant sur l'insulinorésistance souvent associée.
L'association hypertension artérielle et diabète de type 2 est fréquente. Ces deux pathologies constituent chacune un facteur de risque cardio-vasculaire avec un effet cumulatif. Ce qui augmente la morbi-mortalité cardio-vasculaire du diabétique hypertendu. déterminer la fréquence, les caractéristiques cliniques et thérapeutiques de l'hypertension arterielle dans une population diabétique type 2, ainsi que le rôle de l'hypertension arterielle dans l'aggravation des complications dégénératives du diabète. Étude rétrospective portant de 224 observations de patients diabétiques type 2. Les données épidémiologiques, cliniques et biologiques ont été relevées. La fréquence de l'association hypertension arterielle-diabète est de 54,4 % avec une prédominance féminine 65,5 %. L'âge moyen est de 54,1 ans dans le groupe des hypertendus et de 54 ans pour les normo tendus ; l'ancienneté du diabète est de 9,2 ans pour le 1er groupe contre 8,1 ans dans le second. L'hypertension arterielle est traitée par : Inhibiteurs de l'enzyme de conversion dans 33 % des cas ; Antagonistes des recepteurs de l'angiotensine II dans 52 % et par autres classes dans15 %. Les complications macroangiopathiques sont plus fréquentes dans le groupe hypertendu : infarctus du myocarde : 18,8 % versus 3,92 %, Accident vasculaire cerebral : 6,5 % versus 1,9 %, Artériopathie des membres inferieurs : 5,7 % versus 2,9 %. L'incidence de la néphropathie chez les hypertendus est de 36,8 % contre 20,5 % dans le groupe des diabétiques sans hypertension arterielle. 27,04 % des diabétiques hypertendus ont une rétinopathie contre 8,82 % dans le groupe des normo tendus. Dans le diabète de type 2, l'hypertension artérielle est plus souvent essentielle et s'inscrit dans un contexte plurimétabolique. Elle aggrave le pronostic cardiovasculaire et accélére la survenue des complications dégénératives. Un traitement énergique de l'hypertension arterielle est donc nécessaire afin de diminuer le risque cardiovasculaire du patient diabétique.
A travers une évaluation des acquis des patients sous insuline, attirer l’attention sur la fréquence des déficiences dans leurs techniques qui peuvent compromettre l’équilibre glycémique, et insister sur la nécessité d’une évaluation continue de ces acquis chez nos patients. Étude prospective concernant 100 patients menée en deux temps : Une description des caractères démographiques des patients diabètiques sous insuline puis une évaluation de leurs connaissances en matière d’insulinothérapie à l’aide d’un questionnaire évaluant les connaissance concernant la conservation d’insuline, le respect des horaires d’injections, des sites, et de la technique. resultats préliminaires : age moyen : 35,2 ans ; prédominence du diabete de type1 (73,3 %) ; sex ratio H/F : 2/1 ; ancienneté du diabete : 13,5 ans, HbA1C moyenne est le 8 %, tous les patients ont reçu une éducation thérapeutique à l’initiation de l’insulinotherapie ; seuls 40 % ont été évalués, seulement un tiers des patients réalise l’autosurveillance ; des erreurs de conservation d’insuline sont retrouvées dans 15 % ; les horaires d’injection sont respectés dans 70 % des cas, le respect des sites d’injection : 49,5 %, et seuls 33 % en connaissent l’intéret, la technique d’injection est correcte dans 36 % des cas, pour l’ensemble des déficiences retrouvées le manque d’information est la principale cause dans 43 % des cas. L’éducation thérapeutique constitue un outil incontournable dans la prise en charge des diabétiques. En matière d’insulinothérapie, elle permet au patient d’acquérir les compétences d’autosoins. Elle doit être permanente et adaptée à l’évolution de la maladie ; elle fait partie intégrante de la prise en charge à long terme. l’évaluation du niveau éducationnel du diabétique sous insuline s’avère nécéssaire afin de consolider ses acquis et lui proposer une nouvelle étape plus performante dans la prise en charge de sa maladie.
Introduction Le diabete est l’une des maladies chroniques les plus frequentes. Si les facteurs etiologiques de la maladie sont multiples : hereditaires, auto immuns, infectieux, ou toxiques, la part des troubles psychologiques ne devrait etre negligee. Le but de notre etude est de determiner l’impact des evenements de vie stressants sur l’incidence du diabete. Materiels et methodes Etude prospective sur des patients diabetiques. Recueil des donnees sociodemographiques et les caracteristiques du diabete fait par un hetero questionnaire comportant 53 items representant chacun un evenement potentiellement stressant dont l’evaluation est effectuee a l’aide de l’Echelle d’Evenements de Vie (Amiel Lebigre). Resultats (Echantillon preliminaire comportant 70 patients) : un evenement stressant retrouve chez 42,9 % des patients, delai moyen entre la decouverte du diabete et l’evenement de 8 mois, dans le groupe stresse on retrouve : un âge moyen de 55,9 ans ± 14,4, une predominance feminine de 70,3 %, DT1 = 7,5 %, DT2 = 92,5 %, l’impact moyen = 90,409 ± 8,7, l’impact total = 256,00 ± 76,98, les evenements stressants sont : deces d’un proche : 33,3 %, problemes de sante d’un proche : 29,62 %, conflits conjugaux : 25,92 %, difficulte sexuelle : 11,1 %, divorce : 3,7 %, difficultes de travail : 14 %, et difficultes financiere : 48,8 %. Discussion Un certain nombre de travaux de recherche ont suggere que les experiences de stress pourraient avoir un role dans l’apparition du diabete type 1 ou type 2. Conclusion Les resultats de notre etude appuient l’hypothese que le stress peut contribuer au developpement du diabete.
Forty AI bulls were tested for BoLA class I antigens by means of eight specific polyclonal reagents. By means of immobilization and sperm penetration tests these antigens were not detected on sperm cells. Isoimmunization studies with the use of sperm as antigenic stimuli and insemination of frozen spermatozoa diluted in specific reagents did not prove the presence of BoLA class I antigens on bovine spermatozoa. The cytotoxic tests used in this investigation were not reliable.
The distance covered by the vanguard spermatozoa of different bulls in capillary tubes filled with cervical mucus (CM) in 90 min varied from 6 to 30 mm (group averages). The rate of penetration in the same CM with the sperm of different bulls differed also. However, no correlation was found between the fertility of bulls and the rate of sperm penetration of CM. The movement of bull spermatozoa in bovine serum, ovarian follicular fluid and seminal fluids was much more rapid.