Man, with his erect posture, evolves in a world subject to the laws of gravity. His skeleton reflects these constraints. The morphology and static of human spine and biomechanical relationships between spine and pelvis are in direct relation with bipedia. Owing to this position, the pelvis widened and straightened, characteristic sagittal spinal curves appeared and the perispinal muscles were deeply reorganized. Each pelvis is characterized by a major anatomical landmark: the pelvic incidence angle that reflects the sagittal morphology of the pelvis and the position of the sacrum. Based on this anatomical characteristic, a chain of reactions determines the more efficient equilibrium of the whole body in the sagittal plane in term of energy consumption. Incidence affects the sacral slope, which determines lumbar lordosis, which itself influences the pelvic tilt, the thoracic kyphosis, the position of the cervical spine and the head and even the hips and knees' position. All these landmarks can easily be studied on a sagittal whole body radiograph. Knowledge of these functional relationships is essential to understand the origin of sagittal imbalance and above all before surgical treatment of spine disorders, especially when a surgical arthrodesis is considered.Nowadays, digitalized teleradiography remains the most commonly used tool for the study of the body sagittal balance. The irradiation given by this technique is important, and concerns large areas (trunk and pelvis) very sensitive to radiations for often a poor photographic result. Some radiographic tables allow the realization of digitalized spinal radiographs by simultaneous translation of X-ray tube and receptor.EOS system is a new low dose system which gives very good quality images, permits a simultaneous acquisition of upright frontal and sagittal views, is able to cover in the same time the spine and the lower limbs and study the axial plane on 3D envelope reconstructions by bone-morphing technique. This new EOS low dose system take already a great place in the study of the pelvispinal balance and will take a greater one in the future.
Montrer l’intérêt de l’échographie scrotale systématique dans l’exploration d’une hypofertilité masculine. Montrer l’intérêt de l’échographie endorectale dans certains cas d’hypofertilité masculine. Montrer l’intérêt de l’IRM pelvienne dans l’exploration de certaines situations complexes non résolues par l’échographie. Les tumeurs et les états précancéreux des testicules de l’homme hypofertile. L’obstruction épididymaire est diagnostiquée par l’échographie. Les varicocèles à emboliser et les reflux veineux spermatiques non significatifs. L’obstruction des canaux éjaculateurs partielle ou totale est diagnostiquée par échographie endorectale parfois complétée par une IRM pelvienne.
Montrer comment l’IRM dynamique après injection de Gadolinium et la spectroscopie peuvent localiser le cancer de prostate et décrire les situations où cette localisation est utile. Montrer les limites de chaque technique et leur complémentarité pour une caractérisation la plus fiable possible du tissu prostatique sain, hyperplasique et tumoral. Donner les recettes indispensables pour réaliser un examen techniquement fiable. L’IRM a été réalisée soit dans le cadre d’un bilan d’extension local d’un cancer connu, soit pour localiser une tumeur manquée sur les biopsies. L’antenne endorectale est nécessaire pour la spectroscopie. L’IRM dynamique est qualitative (analyse des courbes de rehaussement) et quantitative (modèle compartimentai dérivé du modèle de TOFTS).
Ce que l’on doit attendre de la découverte d’un nodule prostatique à l’occasion d’un examen d’imagerie de la prostate : sensibilité et spécificité d’un nodule échographique, comment interpréter un hyposignal en IRM morphologique (imagerie en écho de spin pondérée en T2), comment interpréter les résultats de l’IRM fonctionnelle appliquée à ce nodule (IRM dynamique, spectroscopie et imagerie de diffusion), comment interpréter les résultats de l’IRM fonctionnelle en l’absence de nodule visible en imagerie T2. Ce que l’on doit attendre de l’imagerie pour apprécier le pronostic d’un nodule prostatique : estimation du volume tumoral par IRM fonctionnelle avant le choix thérapeutique, bilan d’extension local d’un nodule tumoral par les biopsies échoguidées et l’IRM morphologique. Bien connaître les aspects des nodules bénins à l’échographie pour éviter de répéter les biopsies inutiles. Combiner les techniques d’IRM fonctionnelle pour caractériser un nodule prostatique. Savoir apprécier les signes d’extension d’un nodule tumoral avant le choix thérapeutique.
Montrer l’intérêt de l’échographie scrotale systématique dans l’exploration d’une hypofertilité masculine. Montrer l’intérêt de l’échographie endorectale dans certains cas d’hypofertilité masculine. Montrer l’intérêt de l’IRM pelvienne dans l’exploration de certaines situations complexes non résolues par l’échographie. Les tumeurs et les états précancéreux des testicules de l’homme hypofertile. L’obstruction épididymaire est diagnostiquée par l’échographie. Les varicocèles à emboliser et les reflux veineux spermatiques non significatifs. L’obstruction des canaux éjaculateurs partielle ou totale est diagnostiquée par échographie endorectale parfois complétée par une IRM pelvienne. L’embolisation des varicocèles fait participer le radiologue à la prise en charge thérapeutique de l’homme hypofertile.
Montrer comment l’échographie de contraste, l’IRM de perfusion et la spectroscopie prostatique peuvent aider à la détection du cancer de prostate non palpable. Tous les examens ont été réalisés avant biopsie écho-guidée de la prostate. L’injection de microbulles (Sonovue) a été réalisée en bolus pour détecter une prise de contraste dans la zone périphérique. L’IRM de perfusion et la spectroscopie ont été réalisées avec une antenne endorectale. Des biopsies ciblées et un mapping des six sextants prostatiques ont été réalisées. L’injection de microbulles était faite avant la première série de biopsies, l’IRM après une ou plusieurs série de biopsies négatives. La caractérisation des nodules hypoéchogènes est améliorée et la détection de certains cancers isoéchogènes est désormais possible par les trois techniques. La fiabilité des biopsies est améliorée par la multiplication des prélèvements dans le sextant anormal. La fiabilité des trois techniques est moindre dans la zone de transition. Le taux de détection du cancer prostatique par biopsies échoguidées est amélioré par les résultats de l’imagerie fonctionnelle de la prostate qui représente une alternative séduisante aux multiples biopsies dites de saturation actuellement de plus en plus utilisées.
Expliquer les sciatalgies cataméniales observées dans certains cas d’atteinte endométriosique de la lame sacro-recto-génitale (SRG) par confrontation des données de l’IRM et de l’anatomie. Etude rétrospective consensuelle par deux radiologues des IRM (Siemens® 1.5T – Axial et Sagittal TSE T2, Axial TSE T1 sans et avec Fat Sat, Axial TSE T1 après injection de Gadolinium) de 5 patientes jeunes suspectes d’endométriose, présentant des sciatalgies cataméniales. Confrontation avec les données de l’anatomie. Les patientes présentent toutes une lésion d’endométriose du ligament utéro-sacré étendue à la lame SRG, apparaissant sous la forme d’une image stellaire orientée dans le plan sagittal, en hyposignal sur toutes les séquences, avec des tractus postérieurs. Ces anomalies évoquent une atteinte par engainement du ganglion hypogastrique inférieur. Les tractus postérieurs correspondent probablement à une atteinte des anastomoses de ce ganglion avec les racines nerveuses sacrées, expliquant les sciatalgies cataméniales. La description en IRM de cette localisation endométriosique et la corrélation anatomique n’ont jamais été rapportées à notre connaissance. L’IRM, en permettant une étude précise de l’atteinte endométriosique du ganglion hypogastrique inférieur et de ses anastomoses avec les racines sacrées, est un examen de référence dans le bilan de sciatalgies cataméniales.
Cette étude décrit l’anatomie TDM et IRM normale du ligament large et son apport dans le diagnostic des différentes pathologies s’y rapportant. En TDM, les limites du ligament large sont les suivantes : en dehors le ligament lombo-ovarien, en bas le segment transversal de l’artère utérine, en dedans le segment marginal de l’artère utérine, en haut le segment tubo-ovarique de l’artère utérine et la trompe. La limite antérieure correspond au ligament rond et la limite postérieure à l’artère utérine et à l’uretère pelvien. En IRM, contenu et fascias péritonéaux antérieur et postérieur du ligament large sont nettement individualisames. Hormis l’ovaire qui n’est relié qu’au feuillet postérieur, le ligament large contient dans le mésosalpynx : la trompe, les vaisseaux ovariens et leurs nerfs, enfin les résidus wolffiens ; dans le mésométrium : l’uretère, les vaisseaux utérins et vaginaux, leurs nerfs et lymphatiques satellites. La connaissance des limites radio-anatomiques du ligament large a un double intérêt : d’une part, elle permet de reconnaître les lésions bénignes (léiomyome, cystadénome, neurinome, tumeur de Brenner, autres) et malignes (léiomyosarcome, cystadénocarcinome, hémangiopéricytome, autres) du ligament lui-même, exception faite des masses volumineuses modifiant les repères et d’autre part de les distinguer des lésions extra-ligamentaires dominées par le fibrome utérin sous-séreux et les tumeurs de l’ovaire.
Evaluer l’intérêt de la séquence In-Out phase dans le diagnostic étiologique des tassements récents (inférieur à 3 mois). Trente patients ont été inclus prospectivement correspondant à 42 tassements vertébraux. Une séquence sagittale « In et Out phase » a été réalisée (TE respectivement à 4,2 et 2,4 ms) sur une IRM Signa 1,5 tesla (GEMS, Milwaukee, USA). Le rapport O/I a été mesuré comme suit : signal vertébral moyen sur la séquence Out divisé par le signal vertébral moyen sur la séquence In. Le diagnostic étiologique du tassement a été réalisé dans 10 cas sur la biopsie osseuse et dans 32 cas sur l’évolution clinique à 6 mois minimum. II existe un lien significatif (p < 0,001) entre la valeur du rapport O/I et la nature bénigne ou maligne du tassement. En cas de tassement bénin, la valeur du rapport est faible, car l’eau et la graisse sont grossièrement équivalentes. En cas de tassement malin, la graisse a disparu et il n’existe donc pas de chute du signal en out phase ; le rapport est donc proche ou supérieur à 1. En prenant un seuil de 0,9, la sensibilité pour diagnostiquer un tassement malin est de 82 % et la spécificité de 84 %. La séquence « In Out phase » permet de donner des arguments supplémentaires pour le diagnostic étiologique d’un tassement vertébral.