AimsTHN102 is a novel combination of modafinil and low‐dose flecainide, targeting glial connexin activity to modulate modafinil effects. We investigated THN102 efficacy compared to modafinil and to placebo on vigilance and cognitive function during 40‐hour total sleep deprivation (TSD).MethodsTwenty healthy men participated in a double‐blind, randomized, incomplete‐block 3‐period cross‐over trial with 5 treatments (n = 12 per group): placebo (PBO), modafinil 100 mg (MOD100), THN102 100/1, 100/3, 100/9 (modafinil 100 mg and flecainide 1, 3 or 9 mg). Each period included a baseline day and a TSD day with treatments administered 3 times (01:00, 09:00 and 19:00). Reaction time in psychomotor vigilance test, subjective somnolence and vital signs were assessed before and during treatment. Working memory (2‐Back) and executive processes (Go/noGo for vigilance and inhibition, Wisconsin card sorting task for mental flexibility, and Tower of London test for planning) were evaluated at 16:30.ResultsAt 5 hours postdose−1 (after 23 hours TSD, primary endpoint), THN102 100/1 resulted in statistically higher psychomotor vigilance test speed vs MOD100 (3.97 ± 0.09 vs 3.74 ± 0.14, P < .05). No increase in effect was observed with higher flecainide doses in combinations. Most THN102 doses vs MOD100 also improved the number of correct responses in 2‐Back and Go errors in Go/noGo (P < .05 for all doses), and perseverative responses in Wisconsin card sorting task (for 100/1 and 100/9). No impact on cardiac conduction was noted with THN102, and safety was similar to MOD100.ConclusionsTHN102 seems more efficient than modafinil on vigilance, working memory and executive functions, opening new perspectives in management of hypersomnolence disorders.
La littérature scientifique internationale a validé la place de l’échographie thoracique pour l’aide au diagnostique en pneumologie ainsi que pour le guidage des procédures pleurales. Le Groupe ECHOgraphie thoracique du pneumologue de la SPLF (G-ECHO) propose depuis 3 ans une formation, conforme aux recommandations internationales, dans 16 centres en France. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’efficacité de ce programme en comparant les réponses d’un questionnaire réalisé avant et après formation. La population était composée de médecins et internes participant à la formation du G-ECHO et ayant répondu au questionnaire avant et après la formation. La formation est identique dans tous les centres et comporte une partie théorique sur les bases de l’échographie, le thorax normal, les pathologies pleuropulmonaires les plus fréquentes, et 2 ateliers pratiques sur des volontaires sains et des patients. La journée est animée par des experts et formateurs du G-ECHO. Le questionnaire composé de 10 questions portait sur l’utilisation de l’échographie thoracique, la sémiologie échographique, les recommandations de bonne pratique, le guidage des procédures pleurales. Sept questions étaient à choix simple et 3 à choix multiples. Le questionnaire été validé par un panel d’expert. Entre mars 2015 et juin 2017, 253 apprenants ont rempli les questionnaires PRE et POST formation sur les 429 participants aux formations (58,9 %). La majorité était pneumologues (87 % n = 221). L’activité des praticiens était majoritairement en CHU (41 % n = 106). La moyenne du questionnaire POST était significativement supérieure à celle du questionnaire PRE (8,35 vs 4,69, p < 0,0001). Au cours du temps la moyenne du PRE augmentait de façon significative (3,88 en 2015 vs 5,98 en 2017, p < 0,0001). Les plus fortes progressions portaient sur les recommandations, les procédures pleurales et le diagnostic d’un syndrome interstitiel. Un questionnaire d’évaluation de la formation a été complété par 194 (45 %) participants : 96 % étaient satisfaits ou très satisfaits à l’issu de la formation. Soixante-dix pour cent s’estimaient prêt à pratiquer l’échographie thoracique au quotidien. L’enseignement dispensé par le G-ECHO est efficace avec une nette progression des connaissances. Elle est adaptée aux attentes des participants. Une évaluation de l’application en pratique clinique de cette formation reste nécessaire.
Le cancer est une maladie génétique et une partie des cancers peuvent être familiales. Il existe des syndromes ou des cancers bien identifiés comme ayant une origine héréditaire. Dans les cancers bronchiques, l’origine familiale est rare mais possible. Nous allons essayer de vous sensibiliser sur ces formes familiales et l’importance d’une consultation oncogénétique en cas doute sur une origine héréditaire.
Les sapeurs-pompiers sont particulièrement exposés aux troubles du sommeil du fait de leur rythme de travail. L’objectif de cette étude est d’évaluer la prévalence des troubles du sommeil au sein de la Brigade des sapeurs-pompier de Paris et leurs conséquences sur les capacités opérationnelles. Cette étude, prospective par questionnaire, a été menée sur des militaires de quatre casernes de la BSPP venant consulter dans le cadre de leur visite médicale périodique. Les troubles du sommeil, la qualité du sommeil et la somnolence diurne ont été évalués en utilisant la version française du Sleep Disorder questionnaire et de l’Échelle de Somnolence d’Epworth (ESS). 733 questionnaires ont été analysés (95 % d’homme, âge moyen = 30,2 ans). La prévalence de l’hypersomnolence (ESS > 12) était de 24,7 % (IC95 % : 21,7–27,8 %), de l’hypersomnie de 9,7 % (IC95 % : 7,6–11,8 %) et de l’insomnie de 12,7 % (IC95 % :10,3–15,1 %). Le militaires présentant une hypersomnolence diurne ont un risque plus important d’erreurs en interventions au cours des 12 derniers mois (OR = 2,5, IC95 % 1,4–4,6), de diminution des capacités physiques (OR = 1,8, IC95 % = 1,3–2,6), de survenue de conflits en intervention (OR = 2,5, IC95 % = 1,6–1,9) et de problèmes relationnels familiaux (OR = 2,7, IC95 % = 1,8–4,0). Il existe une forte prévalence de l’hypersomnolence chez les pompiers de la BSPP avec un impact sur la survenue d’erreurs en intervention et de troubles relationnels. Il y aurait un intérêt à proposer une exploration systématique des troubles du sommeil et de renforcer la mise en place de contre-mesures.
INTRODUCTION:Mycobacterium simiae pulmonary infections remain exceptional in France. CASE REPORT:We report a case of M. simiae lung infection and a 10-year follow-up in a non-immunocompromised host. CONCLUSION:This case emphasizes the difficulties of choosing the appropriate drugs and their side effects in the absence of any existing gold standard.
L’anaphylaxie médicamenteuse est rare mais peut mettre en jeu le pronostic vital. Les oncologues devraient bénéficier de l’expérience acquise dans le bilan des accidents anaphylactiques survenus lors d’une anesthésie générale. Les allergologues espèrent la découverte de nouveaux allergènes, par exemple le galactose-α-1,3-galactose, et une meilleure compréhension des mécanismes en cause. Une coopération devrait être bénéfique pour les deux spécialités.
La Tomographie par émission de Positons (TEP) au 18F-Fluor-Déoxy-Glucose (FDG) a pris une place incontournable dans la prise en charge de la pathologie tumorale bronchopulmonaire au temps diagnostique et une place importante aux différents temps du traitement. De nombreuses publications de grande envergure, des méta-analyses et des recommandations de sociétés savantes européennes, nord-américaines et japonaises ont bien précisé ses indications et son impact médico-économique. Depuis de nombreuses années, de nouveaux marqueurs plus spécifiques des processus tumoraux sont étudiés mais leur place en pratique clinique reste limitée.
Technological progress and numerous published studies allow to estimate the best place of the 18F-fluorodeoxyglucose positron emission tomography, a real functional metabolic imagery, in the clinical and therapeutic strategy of non small cell lung cancers. (c) 2006 Elsevier Masson SAS. Tons droits reserves.
Technological progress and numerous published studies allow to estimate the best place of the 18F-fluorodeoxyglucose positron emission tomography, a real functional metabolic imagery, in the clinical and therapeutic strategy of non small cell lung cancers.