Clinic-ambulatory blood pressure (BP) difference is influenced by patients- and device-related factors and inadequate clinic-BP measurement. We investigated whether nonadherence to antihypertensive medications may also influence this difference in a post hoc analysis of the DENERHTN trial (Renal Denervation for Hypertension). We pooled the data of 77 out of 106 evaluable patients with apparent resistant hypertension who received a standardized antihypertensive treatment and had both ambulatory BP and drug-screening results available at baseline after 1 month of standardized triple therapy and at 6 months on a median of 5 antihypertensive drugs. After drug assay samplings on study visits, patients took their antihypertensive treatment under supervision immediately after the start of the ambulatory BP recording, and supine clinic BP was measured 24 hours post-dosing; both allowed to calculate the clinic minus daytime ambulatory systolic BP (SBP) difference (clinic-SBP-day-SBP). A total of 29 (37.7%) were found nonadherent to medications at baseline and 38 (49.4%) at 6 months. At baseline, the mean clinic-SBP-day-SBP difference in the nonadherent group was 12.7 mmHg (95% CI, 7.8-17.7 mmHg, P<0.001). In contrast, clinic SBP was almost identical to day-SBP in the adherent group (clinic-SBP-day-SBP difference, 0.1 mmHg; 95% CI, -3.3 to 3.5 mmHg; P=0.947). Similar observations were made at 6 months. Using receiver operating characteristics curves, we found that a 6 mmHg cutoff of clinic-SBP-day-SBP difference had 67% sensitivity and 69% specificity to predict nonadherence to the triple therapy at baseline. In conclusion, a large clinic-SBP-day-SBP difference may help discriminating between adherence and nonadherence to treatment in patients with resistant hypertension. Clinical Trial Registration- URL: https://www.clinicaltrials.gov. Unique identifier: NCT01570777.
PURPOSE:To assess the technical success, clinical success and complications after 1 month of percutaneous biliary drainage with the placement of several metallic endoprostheses in complex hilar liver tumours.MATERIALS AND METHODS:This is a retrospective study, on a homogenous target population of 68 consecutive patients, who underwent multiple percutaneous biliary drainage for complex hilar tumour (Bismuth type II, III and IV) between August 1998 and August 2010. Patients benefiting from previous endoscopic drainage were excluded from the study. The clinical data, biological data, imaging and interventional radiology procedures were studied.RESULTS:The rate of success of the technique was 98.5% and the clinical rate of success was 84% after 1 week and 93% after 1 month. The rate of minor and major complications was 25 and 13% respectively.CONCLUSION:Multiple percutaneous biliary drainage in complex hilar tumour is a safe and effective first intention procedure.
Évaluer le succès technique, le succès clinique et les complications à un mois des drainages biliaires percutanés avec mise en place de plusieurs endoprothèses métalliques dans les tumeurs hilaires hépatiques complexes. Il s’agit d’une étude rétrospective qui a permis de sélectionner de manière consécutive une population cible homogène de 68 patients ayant eu un drainage biliaire percutané multiple pour tumeur hilaire complexe de type Bismuth II, III et IV d’août 1998 à août 2010. Les patients ayant bénéficié d’un drainage endoscopique préalable avaient été exclus de l’étude. Les données cliniques, biologiques, d’imagerie et de procédures de radiologie interventionnelle ont été étudiées. Le taux de succès technique était de 98,5 % et les taux de succès clinique de 84 % à une semaine et de 93 % à un mois. Les taux de complications mineures et majeures étaient respectivement de 25 et de 13 %. Le drainage biliaire percutané multiple dans les tumeurs hilaires complexes est une technique sûre et efficace qui peut être réalisé en première intention.
El trasplante renal es en la actualidad el tratamiento de elección de la insuficiencia renal terminal. Existen muchas complicaciones que pueden provocar la pérdida funcional del injerto u obligar a su extracción y comprometer el pronóstico vital del receptor. Entre ellas, las complicaciones vasculares son frecuentes y conllevan una morbilidad elevada. El papel de las técnicas endoluminales en el tratamiento de estas complicaciones aumenta de forma constante. Aunque las complicaciones vasculares precoces, como la trombosis de la arteria o de la vena del injerto suelen requerir un tratamiento quirúrgico urgente, la mayor parte de las complicaciones vasculares tardías, como la estenosis de la arteria del injerto o las complicaciones iatrogénicas post-biopsia se tratan con éxito mediante técnicas de radiología intervencionista.
Les deux causes dominantes d’ischémie aiguë des membres supérieurs (IAMS) sont les occlusions d’origine embolique et les occlusions in situ sur lésions préexistantes.
Evaluer l’efficacité du traitement séquentiel de métastases osseuses douloureuses du bassin de cancer du rein (MOCR) après embolisation suivie d’ablation par Radio-fréquence et Cimentoplastie (ERC). Entre 01-2008 et 01-2009, 22 patients consécutifs (âge moyen 63 ans) par embolisation première suivie d’une radiofréquence et cimentoplastie. Ont été évaluée la douleur par EVA et la consommation d’opiacés, avant, 2 jours et 30 jours après la procédure. Les antiangiogéniques ont été arrêtés. Vingt cinq procédures réalisées pour traiter 1,2 ± 0,3 lésions/patients [range, 1-5]. Taille moyenne des lésions 30 ± 9 mm [range, 12-55 mm]. Cent pour cent de succès technique. Une claudication glutéale résolutive observée secondaire à l’occlusion de l’artère iliaque interne. L’EVA moyenne passe de 7,2 ± 1,5 [range, 5-10] avant à 2,8 ± 1,8 [range, 0-7] à J2 et à 1,7 ± 1,1 [range, 0-4] à 30 jours (p < 0,0001 Wilcoxon test). Les opiacés ont été divisés par 2 chez 12 patients (55%) à J2 et chez 17 (77%) patients à 30 jours. Disparition complète de la douleur à 30 jours pour 1 patient. ERC est efficace et sur pour les MOCR. La prochaine étape sera de réaliser ces procédures sont antiangiogéniques.
Notre but est d’évaluer l’efficacité locale et la survie après ablation par radiofréquence percutanée (ARF) des métastases hépatiques des cancers colo-rectaux et aussi d’étudier les facteurs pronostiques associés. Cent trente et un patients avec 160 métastases hépatiques de cancers colo-rectaux ont été traités. Les facteurs pronostiques étudiés étaient les caractéristiques des patients (âge, sexe), des métastases (diamètre, nombre) et de la maladie (taux des marqueurs tumoraux avant l’ARF, caractère synchrone ou métachrone des métastases, réponse à une chimiothérapie avant l’ARF et traitements associés (chirurgie, chimiothérapies). Les taux de récidive locale sur le site d’ARF et de récidive hépatique étaient respectivement de 21 % et 68 %. La médiane de survie était de 34 mois. Le taux de survie à 2 ans était de 66 %. Les facteurs pronostiques de récidive locale et de survie étaient la taille de la plus grande métastase et le taux des marqueurs. Le nombre de métastases était un facteur pronostique de récidive locale. La médiane de survie après ARF semble similaire à celle après chirurgie et meilleure que celle rapportée avec les chimiothérapies systémiques. Les résultats de l’ARF pourraient être améliorés par une sélection plus attentive des patients grâce aux facteurs pronostiques révélés dans notre étude.
Savoir différencier les stades cliniques de l’ischémie aiguë des membres inférieurs. Connaître les étiologies les plus fréquentes et les enjeux de leur prise en charge. Connaître la séméiologie radiologique afférente à chacune de ces étiologies. Connaître et comprendre la stratégie des examens radiologiques. Diagnostic clinique. Urgence radiologique pour le bilan anatomique qui condidionne la technique opératoire ou interventionnelle. Artériographie toujours nécessaire. Thromboaspiration permet de traiter les occlusions < 15 j et < 15 cm. L’ischémie aiguë des membres inférieurs menace le pronostic fonctionnel et le pronostic vital. La revascularisation doit être effectuée dans les 6 heures suivant le diagnostic. C’est donc d’abord une urgence clinique et radiologique. Les troubles moteurs sont le stade le plus grave. Les 4 principales causes sont l’embolie sur artère saine (le plus souvent d’origine cardiaque), l’occlusion in situ sur artères athéromateuses, la thrombose de pontage et les anévrysmes poplités. Le diagnostic étiologique repose sur l’aspect en imagerie : embolie sur artère saine (arrêt en cupule, pas de collatérales ni sténoses), occlusion in situ (arrêt progressif du contraste, athérome ailleurs), anévrysme poplité (artère larges, embolies multiples dans les axes de jambe). Occlusion de pontage (visualisation des anastomoses du pontage…). La référence est l’artériographie qui pourra être thérapeutique (thrombo-aspiration ). En fonction de modalités disponibles, car il ne faut pas attendre, il faut préférer l’artériographie, l’écho-Doppler orienté par la clinique peut débrouiller le diagnostic de façon suffisante pour permettre le transfert dans un centre spécialisé.
Préciser les caractéristiques du syndrome d’Ehlers Danlos vasculaire et de ces complications notamment au décours des gestes endovasculaires. Préciser les mesures qui pourraient permettre d’améliorer la prise en charge péri-interventionnelle de ces patients. Une prise en charge globale, spécifique et spécialisée depuis l’induction anesthésique jusqu’au suivi post-interventionel pourrait permettre de réduire la fréquence de survenue et la morbidité de ces complications.