This 9th Contribution concerns Cestodes obtained from: A Lamellibranchiata, B Gastropoda, C Pteropoda, D Cephalopoda, E Crustacea.
Dans cette 8e Contribution, on trouvera la mention de Cestodes trouves : A. Dans le plancton. B. Chez des Chaetognathes. C. Chez des Cœlenteres. D. Chez des Lamellibranches. E. Chez des Gastropodes. F. Chez des Cephalapodes. G. Chez des Crustaces.
Dans cette 8e Contribution, on trouvera la mention de Cestodes trouvés : A. Dans le plancton. B. Chez des Chaetognathes. C. Chez des Cœlentérés. D. Chez des Lamellibranches. E. Chez des Gastropodes. F. Chez des Céphalapodes. G. Chez des Crustacés.
La famille Monodhelminthidae a compris, à l’origine, un seul genre et une seule espèce, décrits d’après un unique spécimen, récolté dans un Sélacien qui fut reconnu être un hôte accidentel. L’hôte normal était un Siluriforme : Arius heudeloti (Valenciennes) et, chez celui-ci, de nombreux individus étaient présents dans l’intestin ; leur étude a permis de donner une nouvelle description de l’espèce-type du genre Monodhelmis. D’autres genres et espèces ont été placés dans la famille ; une liste en est donnée avec mention des hôtes et de leur origine géographique. Les Tandanicolinae ont été séparés par Skrjabin des Monodhelminthidae et cette séparation a été acceptée. Le groupe Monodhelminthidae + Tandanicolidae est essentiellement caractérisé par un organe particulier, 1’« accessory reproductive organ », dont la structure varie selon l’espèce.
Parmi les espèces du genre Tergestia, certaines ont la bifurcation intestinale en arrière de la ventouse ventrale, je les place dans le sous-genre Tergestia ; d’autres l’ont en avant, je les place dans le sous-genre Theledera = Cithara.
Dans les élevages de Bulinus truncatus (V. Audouin 1827) à l’Institut National d’Hygiène du Maroc, des sporocystes primaires et secondaires de Schistosoma haematobius (Bilharz 1852) ont été reconnus associés à des métacercaires enkystées d’un Echinostome. Nous signalons cette association qui est nouvelle pour le Maroc.
Il y a déjà plus de quinze ans que parut A synopsis of the monogenetic Trematodes de Nora G. Sproston (1946), où cet auteur rassembla à peu près toute la documentation publiée jusqu'alors sur ce vaste groupe.Plusieurs importantes monographies ont paru depuis ; la plus récente est due à Boris Bychowsky (1957), il en existe heureusement une traduction par W. J. Hargis jr.en langue anglaise.S. Yamaguti a tenu compte de l'ensemble des publications anciennes et récentes, en toutes langues, sur les Monogenea, et comme il n'y a pas toujours unanimité entre les auteurs, il a dû prendre parti et adopter la solution qui lui a paru la plus rationnelle sur les questions litigieuses, en particulier pour la classification et les synonymies.Les deux grandes divisions de base : Monopisthocotylea et Polyopisthocotylea, instituées par T. Odhner en 1912, ont été heureusement conservées.Pour la division en super-familles et familles, Yamaguti s'est peu écarté de celle proposée ou adoptée par E. W. Price, si métho diquement élaborée ; mais le nombre des super-familles a été porté à 13, dont cinq nouvelles, celui des familles à 41, dont cinq nouvelles, celui des sous-familles à 78, dont trente nou velles ; et dans beaucoup de familles, Yamaguti n'a pas distingué de sous-familles lorsqu'il ne le jugeait pas utile.Sur 270 genres, trente et un sont nouveaux (y compris quelques nomina nova), peu de sous-genres sont admis.Pour chaque genre, Yamaguti a donné la liste des espèces qu'il a considérées comme valables.Les synonymies sont indiquées pour les familles, genres et espèces.Pour chaque espèce, l'hôte, ou les hôtes, sont cités avec la distribution géographique.Des clefs dichotomiques permettent la détermination jusqu'au genre et l'on trouve, pour chaque genre, au moins une figure soit de l'espèce type, soit d'une autre espèce caractéristique, ou même, à propos de quelques genres, des figures de plusieurs espèces.On peut donc arriver, au moins dans la plupart des cas, à connaître le genre d'un spécimen que l'on désire identifier.Bien entendu il existe des familles, des genres, des espèces de Monogenea qui ne sont pas encore connus, mais tout ce qui est connu et décrit est au moins mentionné par Yamaguti, et l'on peut dire que cet auteur, pour la systématique des Monogenea, a fait le point de l'état actuel de nos connaissances.C'est une oeuvre de haute qualité et ce livre ne fait double emploi avec aucun autre.L'illustration est excellente, alors qu'elle était plutôt médiocre dans l'en semble pour le volume des Digenea.A la suite des Monogenea, Yamaguti a donné en treize pages un General Account of the Aspidocotylea.C'est un bon résumé systématique, avec l'essentiel de l'anatomie de ce petit groupe (deux familles : Aspidogasteridae, avec trois sous-familles et dix genres, dont un seul nouveau ; et Stichocotylidae avec un seul genre) ; on en appréciera la précision et la commodité.En conclusion, je dirai que ce volume IV du Systema Helminthum de Yamaguti est appelé à rendre de grands services aux helminthologistes et trouvera certainement auprès d'eux le plus vif succès.
Plagiorchis obtenu adulte chez des souris blanches de laboratoire Corps très allongé longitudinalement, en moyenne 5 fois plus long que large, arrondi antérieurement, atténué postérieurement, gardant à peu près la même largeur dans la plus grande partie de sa longueur.Cuticule spinulée ; la spinulation est serrée antérieu rement, elle s'espace peu à peu en direction postérieure et disparaît à un niveau variable, en général peu après le testicule postérieur.La ventouse orale est terminale, à ouverture un peu ventrale.La ventouse ventrale est située à peu près à l'union des deux premiers quarts de la longueur du corps ; son diamètre est un peu supérieur aux 2/3 de celui de la ventouse orale.Il n'y a pas de prépharynx ; le pharynx est globuleux, souvent un peu plus large que long ; sa largeur atteint environ la moitié de celle de la ventouse orale.L'oesophage est nul ; les branches intestinales se dirigent latérale ment, puis postérieurement et suivent à peu près parallèlement les bords du corps, laissant entre leur bord externe et la paroi du corps un espace large d'environ 1 fois 1/2 à 2 fois leur diamètre ; elles se terminent à une petite distance (environ 0,08 mm.) de l'extrémité postérieure du corps.Poche du cirre fortement arquée, contournant le côté droit de la ventouse ventrale, plus large dans ses deux tiers postérieurs, s'amincissant dans son tiers antérieur, qui atteint le pore génital, médian ou submédian, situé presque immédiatement en avant du bord antérieur de la ventouse ventrale.La partie proxi male de la poche passe entre la ventouse ventrale et le bord antérointerne de l'ovaire ; quelquefois, cependant, elle ne pénètre pas dans cet espace et se trouve contre le bord antéro-externe de l'ovaire.La partie distale de la poche contient le cirre et des cel lules prostatiques ; la partie proximale, renflée, contient la vési cule séminale interne.Les testicules sont ovales et disposés un peu obliquement l'un par rapport à l'autre dans l'espace intercaecal, touchant l'intestin par leur bord externe.Le milieu de l'antérieur