We report the case of a patient with appendicitis due to actinomycosis, complicated by multiple liver abscesses. Definitive diagnosis was based on histopathologic examination of the resected appendix. Accurate identification of the pathogen led to curative antibiotic therapy of the liver abscesses.
Evaluation de l’angioscanner pour le diagnostic des complications artérielles des transplantations hépatiques (TH). De février 2006 à juillet 2007,183 TH consécutives ont été contrôlées par une échographie Doppler (quotidienne, hebdomadaire puis mensuelle). Un angioscanner (collimation de 40 × 0,625 mm) a été pratiqué soit de façon systématique à J8-J10, soit en cas d’anomalie Doppler ou clinico-biologique et interprété par 2 radiologues expérimentés. Parmi les 183 TH, 128 ont bénéficié d’au moins 1 angioscanner à moins d’un mois post TH : 76 systématiques, 22 pour anomalie Doppler et 30 pour anomalie clinico-biologique. L’angioscanner a montré 14 complications aiguës (SE 100%, SP 96,6 %, VPP 85 %, VPN 100 %) avec 12 vrais positifs confirmés par chirurgie (n = 8), artériographie (n = 2), suivi clinico-biologique avec biopsie hépatique (n = 2). Ces complications correspondaient à 4 sténoses, 4 thromboses, 2 plicatures, un pseudo-anévrysme et un saignement anastomotique. Les 2 faux positifs correspondaient à des anastomoses distales sur des artères de petit calibre. Le suivi ne montrait pas de faux négatif. Un angioscanner normal écarte le diagnostic de complication artérielle sans nécessité de confirmation par l’artériographie. Son interprétation nécessite une confrontation au compte rendu chirurgical pour éviter les faux positifs.
Connaître les principales étiologies du syndrome de Budd-Chiari. Connaître les principaux diagnostics différentiels : maladie veino-occlusive, autres causes d’hépatopathie chronique. Connaître les principales complications : hypertension portale, thromboses porte et cave. L’écho-Doppler est réalisé en première intention pour rechercher une thrombose veineuse hépatique. La sémiologie associe des anomalies parenchymateuses (dysmorphie, thrombose des veines hépatiques, HTP, anastomoses intersushépatiques et capsulaires). Des nodules hypervasculaires peuvent être observés. L’IRM permet un bilan préthérapeutique complet et recherche une thrombose porte ou cave associée.
Rechercher le signe IRM le plus fiable de l’endométriose digestive infiltrante. Entre 1996 et 2004, 450 patientes opérées pour endométriose ont bénéficié d’une IRM pelvienne. La sémiologie IRM des 40 lésions infiltrantes a été étudiée rétrospectivement et corrélée aux données de la chirurgie : taille, forme, régularité des nodules fibreux, interface avec les structures digestives et présence d’un hyposignal pénétrant au sein de l’isosignal physiologique de la musculeuse digestive. Le nodule d’endométriose digestive infiltrante était visible en IRM dans 83 % des cas (n = 33) comme une plage hypointense issue du torus uterinum ou de l’insertion d’un ligament utérosacré. Des adhérences pouvaient être visibles sous la forme de lignes hypo-intenses. Dans 70 % des cas (n = 23), un hyposignal au sein de l’isosignal de la musculeuse digestive était visible. Celui-ci était d’autant plus net que le nodule était volumineux. Le diagnostic était renforcé par la présence de spots hyperintenses en séquences pondérées T1 et T2. Parmi les signes IRM, l’hyposignal au sein de l’isosignal de la musculeuse digestive semble être le signe le plus fiable de l’endométriose digestive infiltrante et mérite d’être signalé dans un bilan pré-thérapeutique chirurgical.
La néoangiogenèse est une caractéristique reconnue des lésions malignes, en particulier des lésions mammaires. Or, l’écho-Doppler couleur dans le sein est difficile en raison de la lenteur des flux vasculaires et de la faible densité de la microvascularisation. Cependant, l’amélioration de la résolution du mode B et l’utilisation de sondes de très haute fréquence ont augmenté la valeur diagnostique de l’échographie, notamment en facilitant la détection optimale des flux lents. La caractérisation des lésions tissulaires peut être améliorée par l’utilisation de produits de contraste ultrasonores. Ceux-ci augmentent le signal vasculaire des petites artères intra-tumorales et améliorent la sensibilité du Doppler couleur. L’utilisation des agents de contraste de deuxième génération semble très prometteuse. Des logiciels dédiés tracent des courbes de rehaussement, comme en IRM. La technique doit être standardisée en fonction du type d’agent de contraste. Des informations utiles pour la différenciation des lésions bénignes ou malignes sont obtenues en analysant les principaux paramètres du rehaussement vasculaire (pente, intensité et précocité du pic maximal, durée du rehaussement, pente de lavage éventuel). Le rehaussement d’une lésion maligne est précoce (moins de 2 minutes) modéré ou élevé, alors que le rehaussement des lésions bénignes est faible ou nul.