Nous rapportons le cas clinique d’un patient de 72ans, adressé en janvier 2009 par son dermatologue pour « brûlure » du dos. L’anamnèse retrouvait la réalisation d’une coronarographie et de deux coronaroplasties entre septembre et octobre 2005, ce qui nous a permis d’évoquer le diagnostic de radiodermite chronique du dos après coronaroplastie, à partir des données de la littérature. La survenue de radiodermites chroniques du dos et de la région axillaire après cathétérisme cardiaque a été observée dans de nombreux pays ; il s’agit presque toujours de cas ayant subi des manœuvres difficiles et prolongées, exposant à une dose élevée de radiation. Il n’y a pas toujours de radiodermite aiguë, les lésions apparaissant entre trois et 30 mois voire plus après l’exposition. Il s’agit de zones quadrangulaires bien limitées de plusieurs centimètres de côté, caractérisées au minimum par une radiodystrophie, au maximum par une ulcération de type radionécrose tardive nécessitant un geste de couverture chirurgicale.
We report the case of a 72-year-old patient sent by his dermatologist in January 2009 for a back burn. His medical history reported one coronarography and two coronaroplasties between September and October 2005. This enabled us to form the diagnosis of chronic radiodermatitis after coronaroplasty from literature data. The occurrence of chronic radiodermatitis of the back and axilla area after cardiac catheterization has been observed in many countries. It almost always occurred in patients who underwent difficult and long-acting procedures leading to high doses radiation. There is not always acute radiodermatitis. Lesions appear between three and 30 months after exposure or even later. They are well-defined four-sided centimetrics lesions going from simple radiodystrophy to ulceration such as late radionecrosis requiring surgical coverage procedure. (C) 2013 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
We report the case of a patient with mammary implants for 42 years. She presented for three years a change of the general state with clinicobiological demonstrations of indefinite origin, and a progressive bilateral increase of her mammary volume until it became exceptional. The surgery of explantation allowed the retreat of two masses of almost 6kg. The analysis did not put in evidence any malignant process but confirmed that it was about prostheses in polyethylene. In one year of recession, a considerable improvement of her general state was observed.
Kit d’auto enseignement basé sur des cas cliniques illustrant les différentes étapes du bilan d’extension loco-régionale du cancer du sein. Pour répondre aux attentes des cliniciens, le radiologue sénologue doit: Connaître les modalités de la prise en charge thérapeutique du cancer du sein 2009. Connaître la contribution des examens d’imagerie, mammographie, échographie, IRM, dans le bilan d’extension loco-régionale du cancer du sein et leurs limites. Savoir réaliser un compte-rendu clair et informatif. Les modalités de la prise en charge du cancer du sein en 2009 sont bien codifiées et dépendent de l’extension loco-régionale de la tumeur. Le rôle du radiologue dans l’évaluation pré-thérapeutique d’une tumeur du sein est essentiel. Par son analyse du bilan pré-opératoire, il contribue à l’optimisation de la planification thérapeutique pouvant être une chimiothérapie néo-adjuvante ou une exérèse chirurgicale en un temps.