Obwohl es in der heutigen globalisierten Welt es immer mehr zur Norm wird, mehrere Sprachen zu sprechen. erfreuen sich die Herkunftsprachen von Kindern mit Migrationshintergrund im schulischen Umfeld nicht des zu erwartenden Ansehens. Immer wieder werden sie bezichtigt, die Schülerinnen und Schüler beim Erlernen der Zweitsprache Französisch zu behindern, manchmal werden sie toleriert, häufig ignoriert und es muss festgestellt werden, dass die Migrationssprachen noch kaum von der Schule anerkannt werden. Welchen Stellenwert muss die Schule ihnen denn tatsächlich einräumen? Welche Wechselwirkungen gibt es zwischen der Schule und dem Unterricht in heimatlicher Sprache und Kultur (HSK)? Welchen Raum sind die Lehrpersonen der Regelklassen bereit, dem HSK-Unterricht einzu- räumen? All dies sind Fragen, auf die im vorliegenden Artikel ein Antwort versucht werden soll, indem die verschiedenen institutionellen Rahmenbedingungen, welche auf nationaler und kantonaler Ebene das Umfeld des HSK-Unterrichts definieren, in Bezug gesetzt werden zur tatsächlichen Praxis bei der Zusammenarbeit zwischen Lehrpersonen in Regelklassen und Unterrichtenden der HSK-Kurse. Daneben sollen auf der Grundlage von Forschungsresultaten aus dem Kanton Freiburg (Steiner, 2009) Unterschiede und Übereinstimmungen zwischen diesen beiden Typen von Lehrpersonen dargestellt werden.
This chapter examines how neuropedagogy and digital innovation can transform education for dyslexic learners. Drawing on cognitive neuroscience, it highlights how digital tools such as text-to-speech, adaptive learning, and AI-driven applications provide alternative cognitive pathways, enhancing inclusion and learner autonomy. The chapter also discusses the evolving role of teachers as mediators, the challenges of professional training, and the ethical considerations of technology integration. Practical cases, including Moroccan initiatives, illustrate the potential of combining neuroscience and digital strategies to build personalized and inclusive education.
Cette contribution analyse les pratiques filmées et transcrites d’enseignant⋅es primaires qui expérimentent une séquence d’enseignement grammatical articulant des activités à visée textuelle à des activités de conceptualisation grammaticale. L’objectif de l’article est de montrer en quoi de telles activités textuelles donnent du sens aux apprentissages grammaticaux, ici la fonction de complément de nom, et participent à leur conceptualisation. Dans de telles activités, les enseignant.es pointent le savoir en jeu, d’abord avec des désignations issues du langage courant ou de l’univers didactique, pour ensuite formaliser les savoirs en utilisant des métatermes spécifiques. Nous faisons le pari que ces aller-retour entre l’utilisation implicite de la langue par les élèves, en production ou compréhension, leur compréhension intuitive des phénomènes en jeu et les médiations enseignantes en utilisant des métatermes spécifiques permettent à terme la réorganisation de leur langue interne à propos des objets grammaticaux enseignés.
Le système dual de formation professionnelle initiale est la filière post-obligatoire la plus fréquentée en Suisse. Les formateurs et formatrices en entreprise y jouent un rôle central dans la prise en charge des apprenti·e·s. Rares sont les études qui se sont intéressées à ces acteurs et actrices. Dans cette contribution, l’attention est portée sur la reconnaissance de leur fonction formatrice. Les résultats issus d’une thèse de doctorat consacrée à ces individus sont issus d’analyses qualitatives et typologiques, et seront articulés à des profils idéaux-typiques de formateur ou formatrice. Cela mettra en évidence la diversité des formes de (non-) reconnaissance de cette activité de formation et ses enjeux.