Purpose: To report the computed tomography (CT) features of pancreatic acinar cell carcinoma (ACC) and identify CT features that may help discriminate between pancreatic ACC and pancreatic ductal adenocarcinoma (PDA). Materials and methods: The CT examinations of 20 patients (13 men, 7 women; mean age, 66.5 +/- 10.7 [SD] years; range: 51-88 years) with 20 histopathologically proven pancreatic ACC were reviewed. CT images were analyzed qualitatively and quantitatively and compared to those obtained in 20 patients with PDA. Comparisons were performed using univariate analysis with a conditional logistic regression model. Results: Pancreatic ACC presented as an enhancing (20/20; 100%), oval (15/20; 75%), well-delineated (14/20; 70%) and purely solid (13/20; 65%) pancreatic mass with a mean diameter of 52.6 +/- 28.0 (SD) mm (range: 24-120 mm) in association with visible lymph nodes (14/20; 70%). At univariate analysis, well-defined margins (Odds ratio [OR], 7.00; P=0.005), nonditated bile ducts (OR, 9.00; P=0.007), visible lymph nodes (OR, 4.33; P = 0.028) and adjacent organ involvement (OR, 5.67; P = 0.02) were the most discriminating CT features to differentiate pancreatic ACC from PDA. When present, lymph nodes were larger in patients with pancreatic ACC (14 +/- 4.8 [SD]; range: 7-25 mm) than in those with PDA (8.8 +/- 4.1 [SD]; range: 5-15 mm) (P = 0.039). Conclusion: On CT, pancreatic ACC presents as an enhancing, predominantly oval and purely solid pancreatic mass that most frequently present with no bile duct dilatation, no visible lymph nodes, no adjacent organ involvement and larger visible lymph nodes compared to PDA. (C) 2020 Societe francaise de radiologie. Published by Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
PURPOSE:This study aimed to report the magnetic resonance imaging (MRI) features of acinar cell carcinoma (ACC) of the pancreas including diffusion-weighted MRI findings. MATERIALS AND METHODS:The MRI examinations of five patients (3 men, 2 women; median age, 61years) with histopathologically proven ACC of the pancreas were retrospectively reviewed. MR images were analyzed qualitatively (location, shape, homogeneity, signal intensity, vascular involvement and extrapancreatic extent of ACC) and quantitatively (tumor size, apparent diffusion coefficient [ADC] and normalized ADC of ACC). RESULTS:All ACC were visible on MRI, presenting as an oval pancreatic mass (5/5; 100%), with moderate and heterogeneous enhancement (5/5; 100%), with a median transverse diameter of 43mm (Q1, 35; Q3, 82mm; range: 30-91mm). Tumor capsule was visible in 4/5 ACC (80%) and Wirsung duct enlargement in 2/5 ACC (40%). On diffusion-weighted MRI, all ACC (5/5; 100%) were hyperintense on the 3 b value images. Median ADC value of ACC was 1.061×10-3mm2/s (Q1, 0.870×10-3mm2/s; Q3, 1.138×10-3mm2/s; range: 0.834-1.195×10-3mm2/s). Median normalized ADC ratio of ACC was 1.127 (Q1, 1.071; Q3, 1.237; range: 1.054-1.244). CONCLUSIONS:On MRI, ACC of the pancreas presents as a large, oval pancreatic mass with moderate and heterogeneous enhancement after intravenous administration of a gadolinium chelate, with restricted diffusion and a median ADC value of 1.061×10-3mm2/s on diffusion-weighted MRI. Further studies however are needed to confirm our findings obtained in a limited number of patients.
PURPOSE:To demonstrate the value of CT lymphangiography to detect lymphatic leakage, especially at the thoracic level, prior to therapeutic intervention. PATIENTS AND METHODS:Between 2004 and 2008, nine patients underwent lymphangiography, followed by CT for the evaluation of intractable lymphatic leakage in spite of optimal medical management. Patients included seven females and two males, with age ranging between 25 and 58 years. Lymphangiography was performed after unilateral or bilateral foot injection(s) of Lipiodol ultrafluid followed by standard radiographs of the chest and abdomen and CT of the chest, abdomen and pelvis. The images were reviewed by two experienced radiologists. RESULTS:Lipiodol leakage was observed in six patients, while three patients showed evidence of lymphangiectasia of the abdominal and/or thoracic lymphatics. Spontaneous resolution of leakage after lymphangiography occurred in three cases. CONCLUSION:CT lymphangiography allows direct evaluation of lymphatics, from pelvis to chest, in order to detect the site of leakage at the origin of a chylous effusion and assist in its management.
Introduction: Chez les patients atteints du syndrome de Peutz-Jeghers, les hamartomes de l'intestin grêle doivent être réséqués pour prévenir les complicationsmécaniques et l'évolution maligne. L'examen du grêle par vidéocapsule et par résonance magnétique (entéro-IRM) sont des méthodes diagnostiques non irradiantes qui n'ont pas étéévaluées par rapport à l'entéroscopie double ballon (DB) ou per opératoire. Le but de cette étude prospective a été de comparer la sensibilité diagnostique de la vidéocapsule et de l'entéro-IRM par rapport à l'entéroscopie DB ou per opératoire.
Connaître les avancées récentes sur l’application des séquences en diffusion aux structures musculo-tendineuses. Décrire l’imagerie des muscles et des tendons obtenue en diffusion. Connaître une application pratique : les lésions traumatiques du LCA. Visualisation indirecte de la structure musculaire et tendineuse. Détection précoce de certains phénomènes pathologiques intramusculaires. L’IRM de diffusion différencie de manière fiable les ruptures partielles du LCA des ruptures complètes. Utilisées en neuro-radiologie, les séquences IRM en diffusion sont maintenant étudiées dans d’autres domaines de la radiologie. Les séquences en diffusion et tenseur de diffusion permettent d’observer indirectement l’anatomie cellulaire des éléments musculaires et tendineux ainsi que les modifications structurales induites par différents stimuli. Elles montrent également les plages de souffrance musculaire des myopathies mais sans caractère de spécificité. Concernant les ligaments, notre étude sur les lésions traumatiques du LCA a montré que l’association des séquences Tl-T2FatSat-Diffusion présente une meilleure sensibilité et spécificité pour le diagnostic des ruptures partielles ou complètes du LCA par rapport aux sequences T1-T2FatSat utilisées seules.
Décrire la technique de l’échographie cutanée haute résolution (ECHR). Illustrer les aspects échographiques des tumeurs cutanées. Discuter la place de cette technique dans le bilan pré-opératoire. L’ECHR est la seule technique qui permette d’analyser des lésions très superficielles (premier centimètre sous le plan cutané). Elle précise l’extension en profondeur des tumeurs cutanées. Elle aide à déterminer en pré-opératoire les marges d’exérèse en définissant les limites latérales de la lésion qui ne correspondent pas toujours aux limites cliniques.
Les progrès récents en IRM (augmentation du signal/bruit et séquences 3D) permettent une meilleure analyse de la paroi de l’intestin grêle et de l’atmosphère graisseux en regard. L’entéro-IRM per-os ou par entéroclyse devient ainsi une technique de choix dans l’exploration des pathologies de l’intestin grêle. Nous avons étudié 32 patients par entéro-IRM per-os ou par entéroclyse. L’entéro-IRM per-os est réalisée 45 min après absorption de 1,5 L de PEG, l’entéro-IRM par entéroclyse est réalisée après positionnement d’une sonde naso-gastrique dans le Trêtz et injection de deux litres d’eau à l’aide d’un Entéroclyseur (Biosphère-Guerbet®). Les explorations sont réalisées sur une IRM 1,5T (Siemens Avento), avec des séquences TRUFFI, TRUFFISP, 3D T2 sans FAT-SAT et VIBE 3D sans et après injection de Gadolinium. La durée totale de l’examen patient sur table est de 15 à 20 minutes. La distension obtenue en distalité est comparable dans les deux techniques, on note une meilleure distension du jéjunum avec l’entéroclyse. Des exemples de MICI, de polypose et de tumeurs sont montrés. L’entéro-IRM est une technique de choix non irradiante dans les maladies de l’intestin grêle en raison de développement de nouvelles séquences rapides. L’entéro-IRM per-os est suffisante la plupart du temps dans les MICI alors que la techniques par entéroclyse est supérieure pour la recherche de petites tumeurs.
RADIOLOGIE ET IMAGERIE MEDICALE : Genito-urinaire - Gyneco-obstetricale - Mammaire - 34-530-A-10
Dépistage précoce des complications de la transplantation hépatique. Etude prospective réalisée entre le 2 septembre 2005 et le 25 février 2007 sur 35 patients consécutifs transplantés hépatiques. IRM systématique à J-10 post-transplantation en l’absence de contre-indications avec séquences morphologiques, biliaires et vasculaires. Quatre patients exclus de l’étude pour refus de l’examen (1 patient) ou claustrophobie (1 patient) ou en raison d’un état clinique instable (sepsis sévère) (2 patients). Six complications chez 5 patients dépistées : 2 sténoses anastomotiques artérielles, une fistule biliaire, 2 sténoses anastomotiques biliaires et une sténose anastomotique portale. Dans une population de patients transplantés hépatiques, l’IRM, capable en un seul temps d’explorer les voies biliaires et le réseau vasculaire artériel et veineux, est performante pour le dépistage précoce des complications biliaires et vasculaires. La détection de ces complications permet leur prise en charge à un stade infraclinique et prévient la constitution de lésions irréversibles pour le greffon hépatique.
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La radiographie est l’examen le plus fréquent en traumatologie d’urgence. Nous avons évalué le système de double lecture. Pendant 8 mois, 25 835 patients ont consulté vau SAU, avec 17 604 radiographies lues en premier par l’urgentiste et en second par le radiologue. Nous avons analysé les différences entre l’interprétation de l’urgentiste et celle du radiologue pour les patients de traumatologie non hospitalisés. Au total, 151 discordances ont été relevées chez 147 patients. Ces discordances concernaient le membre inférieur 42 % (64 cas), le membre supérieur 25 % (38 cas dont 10 hémarthroses du coude et 11 décrochés des corticales digitales), le rachis 17 % (tassements vertébraux non compliqués), le thorax 9 % (fractures de côtes), le massif facial 7 % (8 fractures des os propres du nez et 2 épanchements sinusiens). Conséquences de ces discordances sur la prise en charge : aucun changement (21 %), convocation aux urgences (32 %), consultation différée (30 %), non évaluable car perdus de vue (17 %). Le taux d’erreur de la première lecture de l’urgentiste était faible (environ 1 %) et sans conséquence fonctionnelle grave. Nous envisageons cependant d’améliorer la formation des urgentistes de notre SAU grâce à un enseignement ciblé.
Décrire les aspects TDM de l’endométriose profonde et en particulier des atteintes digestives. Examens réalisés à l’aide d’un scanner multi-détecteur (Sensation16, Siemens Erlangen), après injection de produit de contraste aux temps portai et tardif avec opacification digestive haute et basse chez des patientes suspectes d’endométriose. Bilan complété par une IRM et une échographie endovaginale et confronté aux données chirurgicales et anatomo-pathologiques. L’opacification digestive sur les coupes axiales et sagittales permet de visualiser l’extension au recto-sigmoïde de l’infiltration rétro-utérine mais également les autres atteintes digestives : haut sigmoïde, iléo-cascum (reconstructions coronales). L’épaississement des ligaments utéro-sacrés est visualisé dans les plans axial-de part et d’autre de l’infiltration-et sagittal, à leur origine, dans la région du torus uterinum. Les endométriomes ovariens apparaissent comme des lésions kystiques à contenu plus dense que le contenu vésical. L’acquisition tardive permet de mieux identifier les atteintes du culde-sac vésico-utérin et de réaliser des clichés d’urographie à la recherche d’un obstacle sur l’arbre urinaire. Connaître la sémiologie TDM de l’endométriose profonde peut permettre d’en faire le diagnostic dans des bilans de douleurs abdomino-pelviennes ou de préciser les atteintes digestives dans les endométrioses connues.
Illustrer les montages chirurgicaux vasculaires et biliaires lors de la transplantation hépatique et les différentes modalités d’évaluation en post-opératoire. Analyse rétrospective des données cliniques et radiologiques (écho-Doppler, TDM multicoupes, IRM, opacification) des aspects normaux et des différentes complications. Aspects normaux des montages vasculaires et biliaires. Œdème péri portai. Sténoses et thromboses artérielles, portales et veineuses (sus hépatiques et caves). Cholangite, ischémie hépatique, hématome et abcès, rejet aigu, récidive tumorale. L’imagerie dans les greffes hépatiques a une place indiscutable dans le suivi, la détection des complications et la prise en charge thérapeutique. Connaître les différents montages chirurgicaux et leurs complications apparaît comme une étape importante dans la prise en charge des patients transplantés.
Le rôle de l'imagerie en coupes dans le diagnostic et le bilan d'extension de la maladie de Crohn a bénéficié des avancées récentes en scanner et en imagerie par résonnance magnétique (IRM). L'imagerie produite par le scanner multidétecteurs permet des reconstructions multiplans et un meilleur bilan de l'atteinte pariétale transmurale et péritonéale. L'utilisation de l'IRM apparaît recommandée pour le bilan de l'atteinte des mésos et la pathologie recto-anale. Ces modalités permettent de dépister et de faire le bilan de l'activité inflammatoire de l'affection, de ses complications ulcéreuses et de l'atteinte fibreuse et pariétale.