Nephroblastoma is the most frequent renal tumor in childhood population. Rarely, it can occur in adults. In this case, the diagnosis is frequently challenging for pathologists. No standard guidelines are available for this neoplasm in adults. It needs multidisciplinary collaboration for optimal management. Herein we report a 26-year-old man presenting with a non-metastatic right nephroblastoma. He underwent a radical nephrectomy. He is currently in complete remission after a follow-up of 18 months.
INTRODUCTION:and importance: Intestinal tuberculosis represents 2% of the ten million cases of tuberculosis reported in 2018. Herein, we report a case of tuberculous severe acute colitis. It is a rare and life-threatening condition. Our literature review found only five published cases. It occurs generally in immunocompromised patients. Extended colonic inflammation seems to be the main predictive factor of death. Moreover, an early diagnosis and rapid onset of antituberculous treatment are mandatory to save the patient's life.CASE PRESENTATION:Herein, we present a case of tuberculous severe acute colitis with a review of the reported cases. The patient presented with a severe and idiopathic acute colitis. He was put on broad-spectrum antibiotics and intravenous corticosteroids. At day two, he developed septic shock and colic perforation. Colectomy was performed. Microbiology investigation and pathology examination confirmed tuberculous colitis.CLINICAL DISCUSSION:Tuberculous severe acute colitis occurs generally in immunocompromised patients. Extended colic inflammation seems to be the main predictive factor of death. Moreover, an early diagnosis and rapid onset of antituberculous treatment are mandatory to save the patient's life. However, diagnosis is difficult as symptoms aren't specific. Microbiology and pathology were compulsory to retain colic tuberculosis in all the reported cases.CONCLUSION:Tuberculous severe acute colitis is a challenging and life-threatening condition. It usually occurs in immunocompromised patients. Abdominal CT-scan may evoke the diagnosis. Microbiology and pathology are mandatory to retain the diagnosis. Early diagnosis and onset of antituberculous treatment are compulsory to save the patient's life.
Étudier l’apport de l’examen extemporané dans la prise en charge des nodules thyroïdiens et établir une corrélation avec les données préopératoires et l’examen histologique définitif. Étude rétrospective portant sur 130 patients ayant eu une thyroïdectomie avec un examen extemporané puis un examen anatomopathologique définitif, colligés sur une période de deux ans (janvier 2017–décembre 2018). L’âge moyen était 48,7 ans avec un sex-ratio de 0,1. L’examen extemporané avait une valeur diagnostique statistiquement significative. Cette performance diagnostique était satisfaisante en termes de spécificité (100 %), sensibilité (93,3 %), valeur prédictive positive (100 %) et valeur prédictive négative (98,9 %). L’efficacité diagnostique était 85,4 %. Les critères épidémiologiques et cliniques avaient une sensibilité qui ne dépasse pas 47,7 %, une spécificité qui varie de 75,7 à 100 % et une efficacité diagnostique qui varie de 70,7 à 86,1 %. Les critères échographiques avaient une sensibilité qui varie entre 14,2 et 61,9 %, une spécificité entre 50,4 et 97,2 % et une efficacité diagnostique qui varie entre 44,6 et 83,6 %. La cytoponction avait une sensibilité de 80 %, une spécificité de 90 % et une efficacité diagnostique de 51,8 %. En le comparant aux données préopératoires cliniques, échographiques et cytologiques, l’examen extemporané dans la pathologie thyroïdienne a prouvé sa supériorité en termes de valeur diagnostique. Cependant, l’apport de cet examen reste limité par les diagnostics différés pour les microcarcinomes et les tumeurs d’architecture microvésiculaire.
INTRODUCTION: Metastasis to the pancreas is relatively uncommon occurrence. Isolated pancreatic metastasis from renal cell carcinoma (RCC) is relatively rare and it's usually seen in clear cell renal cell carcinoma (CCRCC), but its occurrence from chromophobe renal cell carcinoma (chRCC) is extremely rare, due to its relatively low-grade metastatic potential. PRESENTATION OF CASE: The authors report an unusual case of metachronous isolated pancreatic metastasis, in a 65-year-old female patient two years after left nephrectomy for chRCC, diagnosed during routine surveillance imaging and confirmed after a CT-guided pancreatic biopsy. DISCUSSION: The pancreas is an elective site for metastases from RCC, and this particularity has been reported by several studies, but only described for CCRCC. In the English literature there is only one case of pancreatic metastasis from chRCC diagnosed in an autopsy study. Surgical resection of metastasis remains the most effective treatment, particularly for pancreatic metastases from chRCC, since radiotherapy, chemotherapy, hormonal therapy, and targeted therapy have generally proved ineffective for metastatic chRCC. In case of an unresectable disease, surgical or endoscopic palliation in association with palliative chemotherapy can improve the quality of life but not survival. CONCLUSION: This case highlights the unique behavior of chRCC with an unusual site of metastasis, and the necessity of long-term follow-up after primary tumor removal, even if it is known for a low-grade metastatic potential and a relatively good prognosis. (C) 2019 Published by Elsevier Ltd on behalf of IJS Publishing Group Ltd.
Le lymphome cérébral primitif (LCP) est une entité rare, représentant seulement 2 % des lymphomes non hodgkiniens et 4 % des tumeurs du système nerveux central. Bien que l'incidence des hémopathies soit plus élevée chez les patients atteints de lupus érythémateux systémique (LES), l'association LES-LCP reste exceptionnelle avec seulement 15 cas publiés à ce jour. Nous rapportons une nouvelle observation. Il s'agit d'une patiente âgée de 40 ans, suivie pour LES depuis 6 ans avec atteinte rénale. Elle était traitée par une corticothérapie au long cours et des immunosuppresseurs. Elle a présenté des convulsions tonicocloniques généralisées. L'IRM cérébrale avec spectroscopie montrait deux lésions cérébrales de siège pariétal droit et rolandique gauche, bien limitées, en hyposignal T1 et hypersignal T2, avec rehaussement en cocarde. Le profil spectral était à pic lipidique. Ces aspects étaient évocateurs de métastases. Le bilan radiologique à la recherche d'un primitif et les marqueurs tumoraux étaient négatifs. Une ponction lombaire a révélé une méningite lymphocytaire. Une biopsie stéréotaxique a été réalisée après avoir éliminé un neurolupus et une tuberculose. L'examen histologique montrait la présence d'une prolifération tumorale de faible densité cellulaire et largement nécrosée. Celle-ci était faite de cellules lymphomateuses disposées en plages cellulaires diffuses avec un angiotropisme marqué. Les cellules tumorales étaient de grande taille, au noyau rond, à chromatine fine et nucléolé. Elles étaient CD20+ avec un ki67 > 80 %. Ce profil était celui d'un lymphome B diffus à grandes cellules. Dans le cadre du bilan d'extension, une biopsie ostéomédullaire était réalisée montrant une moelle osseuse envahie. La patiente a reçu 3 cycles de chimiothérapie (Méthotrexate « haute dose » + Ifosfamide) dont 2 cycles associés au rituximab. L'IRM cérébrale de contrôle montrait une régression estimée à plus de 50 %. Le LCP est une cause rare de méningite lymphocytaire chez les patients lupiques, celle-ci incitant en pratique quotidienne à éliminer un neurolupus ou une tuberculose. L'association que nous rapportons peut présenter pour l'anatomopathologiste des difficultés diagnostiques. En effet, les corticoïdes, souvent prescrits au cours du LES, induisent une stérilisation des lésions tumorales et sont pourvoyeurs de faux-négatifs au moment de la biopsie stéréotaxique retardant ainsi la prise en charge. Dans les cas où la densité cellulaire est faible, il faut s'acharner à rechercher des images d'angiotropisme qui sont assez évocatrices du LCP. Aucun facteur prédictif de survenue de LCP chez les lupiques n'a été identifié. Cependant, plusieurs études ont suggéré le rôle de l'EBV ainsi que l'utilisation des immunosuppresseurs comme facteurs de risque potentiels.