Since 2000, an international committee has proposed several easily and applicable criteria for measuring tumor response using X-ray, computed tomography and magnetic resonance imaging which is known as Response Evaluation Criteria in Solid Tumors (RECIST). The method proposes some rules for target tumor lesions measurement, based on a simplification of World Health Organisation (WHO) method: RECIST criteria presume that one dimension measures are an adequate substitute of 2D methods. RECIST criteria were reviewed in January 2009 (version 1.1): the major modifications of this new version concern the lymph nodes, which must be measured in the smallest dimension. The method is recommended for clinical follow-up of the patient and usually mandatory for clinical trials. it classifies the responses in four response categories: CR (complete response) = disappearance of all target lesions and/or smallest diameter of lymph nodes <10mm, PR (partial response) = decrease of 30% in the sum of the longest diameter of target lesions, PD (progessive disease) = increase over 20% in the sum of the longest diameter of target lesions or new lesion, SD (stable disease) = changes that do not meet with above criteria. This work highlights how to use RECIST criteria and illustrates applications from some examples.
Connaître les éléments sémiologiques IRM permettant d’orienter la cause d’une fracture vertébrale. Connaître les protocoles d’acquisition en IRM. Savoir discuter des diagnositcs différentiels. L’analyse d’un tassement en IRM doit comprendre une étude de la situation et de la morphologie de la vertébre fracturée. Les séquences à réaliser doivent comprendre au minimun un T1, un T2 STIR ou Fat Sat. Une mesure de l’ADC ou une séquence In Out Phase peuvent être utiles.
Connaître la fréquence le délai d’apparition et les différents types de réactions cutanéo-muqueuses liées à l’injection des produits de contraste iodé. Entre février et avril 2006, 404 patients ayant eu un examen tomodensitométrique au CHU de Poitiers ont été inclus au décours de l’examen et contactés par téléphone entre 15 et 17 jours après l’examen, par le même dermatologue. Les critères étudiés ont été les antécédents allergiques, la prise éventuelle d’une prémédication, le type de produit utilisé, les réactions immédiates et retardées. Deux cent trente quatre patients (dont 28 % se déclaraient allergiques) ont été finalement inclus, 170 n’ayant pu être contactés lors de l’enquête téléphonique. Vingt huit ont présenté une réaction cutanée (11,9 %) dont 2,1 % précoce et 9,8 % tardive (entre 24 heures et 12 jours, médiane 30h). Les réactions incluaient 6 œdèmes de Quincke dont 5 tardifs. Il existait un lien entre la probabilité de faire une réaction et la notion d’allergie de contact ou médicamenteuse. les réactions tardives aux produits de contraste iodé (gt ; 1 heure) sont plus fréquentes que les réactions précoces, dans notre série. Elles pourraient avoir été favorisées par la prise d’une prémédication anti histaminique.
Revoir les critères « RECIST ». Comprendre comment les appliquer en pratique courante. Savoir résoudre les cas difficiles. Connaître les spécificités des nouveaux traitements anti-angiogéniques pour la surveillance radiologique. Les critères RECIST doivent être employés pour la surveillance des patients en oncologie. Ces critères doivent être combinés avec l’apparition ou non de nouvelles cibles. Le compte rendu définitif doit contenir l’un des items suivants : réponse complète, réponse partielle, stabilité tumorale, progression tumorale.
Connaître la définition du polytraumatisme. Connaître le protocole de prise en charge radiologique de ce type de patient. Savoir reconnaître les principales lésions. Le polytraumatisme est une pathologie grave et fréquente. La prise en charge en imagerie doit être protocolisée pour être systématique et rapide. Une radiographie du thorax de face au lit et une échographie thora-cique et abdominale à la recherche d’épanchement doivent être réalisées dès l’accueil du patient. En fonction des résultats, un traitement en urgence adapté peut parfois être indispensable (chirurgical ou radiologique). Si l’état du patient le permet, un scanner corps entier (incluant des coupes du sommet du crâne au pubis) doit être réalisé.
Evaluer la place de l’arthroscanner de l’épaule en position d’ABER par rapport à la rotation neutre. Vingt et un patients ont été prospectivement inclus de décembre 2006 à mars 2007. Tous ont bénéficié d’un arthroscanner selon la technique habituelle. Les coupes de scanner ont été réalisées sur un Philips Brillance 40, en position de rotation nulle et en position d’ABER (abduction et rotation externe). Les examens ont été relus par deux opérateurs, de façon concordante. Les pathologies retrouvées ont été : 11 cas de lésions des tendons de la coiffe des rotateurs (lésion du sous scapulaire : n = 5, lésion de l’infra épineux : n = 2, lésion de la longue portion du biceps : n = 3, lésion du supra épineux : n = 10), un cas de « SLAP lésion » isolée, quatre cas d’omarthrose, deux capsulites, un cas de lésion de Banckart osseux. Deux arthroscanners ont été considérés comme normaux. Les lésions du bourrelet, du long biceps, du sous-scapulaire et de l’infra-épineux étaient plus faciles à analyser en position ABER mais il n’existe pas de différence en terme de performance diagnostique pour les deux positions. L’ABER présente l’intérêt de mieux dégager les lésions de la longue portion du biceps et de son attache sur la glène. Cette position aide également le diagnostic de lésions tendineuses du sous-scapulaire et l’infra-épineux.