Mixed neuroendocrine–non-neuroendocrine neoplasms (MiNENs) of the biliary tract are exceptionally rare and predominantly involve the gallbladder (GB). Their reported association with precursor epithelial lesions raises important questions regarding histogenesis. We report the case of a 74-year-old woman who underwent cholecystectomy for calculus-associated carcinoma. Histological examination revealed a heterogeneous neoplasm composed of three intimately admixed components: an intracholecystic papillary neoplasm (ICPN), a large cell neuroendocrine carcinoma (LCNEC), and a pancreatobiliary-type adenocarcinoma. Both the ICPN and adenocarcinoma components exhibited aberrant p53 immunostaining, whereas the LCNEC showed a wild-type pattern. All components were mismatch repair proficient and demonstrated membranous β-catenin expression. In line with previous reports, this case further suggests that ICPN may represent a common precursor lesion with the potential for divergent differentiation to GB MiNEN. The discordant p53 profiles observed across tumor components may be further explained by clonal evolution and intratumoral heterogeneity.
Riedel's thyroiditis is a rare inflammatory disease characterized by extensive fibrosis, often mimicking malignancy. The concurrent presence of Riedel's thyroiditis with noninvasive follicular neoplasm with papillary-like nuclear features (NIFTP) is exceptionally rare and has not been previously reported. A 63-year-old male presented with an acute onset anterior cervical mass, fever, and dysphagia. Imaging revealed a large cystic mass in the right thyroid lobe extending into the mediastinum. Initial treatment with antibiotics led to partial improvement, but persistent swelling necessitated a deferred total thyroidectomy. Intraoperatively, the thyroid gland was fibrotic and adherent to surrounding structures. Histopathological examination confirmed Riedel's thyroiditis with extrathyroidal extension and an underlying NIFTP. Postoperatively, the patient developed left vocal cord paresis and primary hypoparathyroidism. Systemic fibrotic involvement was ruled out through a thoracoabdominal-pelvic computed tomography (CT) scan. This case highlights the diagnostic challenges, atypical presentation, and management strategies of this unique coexistence, initially masquerading as a thyroid abscess.
Background Parotid oncocytomas are rare benign tumors, comprising 0.1–1.5 % of salivary gland neoplasms, predominantly occurring in the parotid gland. They present diagnostic challenges due to their non-specific clinical features, such as painless swelling. Case presentation A 20-year-old female presented with a 2-year history of progressive left facial swelling. Physical examination revealed a 2.5 cm, soft, non-pulsatile mass in the left parotid region. Imaging (ultrasound and MRI) showed a lobulated, highly vascular mass with solid and cystic components. Surgical excision via superficial parotidectomy was performed, revealing a well-defined oncocytic tumor with eosinophilic cytoplasm. Histology confirmed the diagnosis. The patient remains disease-free after 10 years of follow-up. Conclusion Parotid oncocytoma is a rare benign tumor that can be challenging to diagnose. MRI and histology are crucial for accurate diagnosis. Complete excision is the treatment of choice, with long-term follow-up recommended due to the potential for recurrence.
Introduction La gale incognito est une forme de gale méconnue et atypique survenant souvent suite a une dermatose prurigineuse ou une utilisation excessive de dermocorticoïdes. Matériels et méthodes Une étude descriptive rétrospective sur 14 ans a été menée, colligeant tous les cas de gale incognito diagnostiqués à notre service de dermatologie. Résultats Trente-cinq patients, âgés de 1 mois à 89 ans, ont été colligés. La durée moyenne d’évolution était de 4 mois et demi. Un prurit familial était présent dans 52,6 % des cas. Vingt sept patients avaient déjà reçu un traitement antérieur : Benzoate de benzyl dans 14 cas et dermocorticoïdes dans 13 cas. Les présentations cliniques incluaient, par ordre de fréquence : Lésions eczématiformes résistantes aux dermocorticoïdes, papules excoriées, pustules, prurigo nodulaire diffus, érythrodermie, kératodermie palmo-plantaire et nodules de la cuisse avec signe de Darier positif. La dermoscopie a été réalisée chez 18 patients et n’a pas retrouvé de lésions spécifiques. Un examen parasitologique a été réalisé dans 14 cas objectivant des sarcoptes. Une biopsie cutanée a été pratiquée dans 9 cas, révélant un aspect de prurigo parasitaire dans 5cas (avec visualisation du sarcopte) et un aspect d’eczéma dans 4 cas. Cinq patients ont reçu de l’ivermectine per os, alors que les autres ont bénéficié d’un traitement bien conduit par benzoate de benzyle avec une bonne évolution. Discussion La gale, peut se manifester sous des formes cliniques atypiques, parfois inédites. Ces variations peuvent être confondues avec d’autres affections dermatologiques, entraînant une errance diagnostique. Ces présentations cliniques, souvent trompeuses, sont probablement favorisées par la durée d’évolution prolongée et l’échec des traitements anti scabieux antérieurs. Ces échecs thérapeutiques, souvent liés à une mauvaise compréhension du traitement ou à la difficulté de traiter tous les contacts, conduisent à des traitements alternatifs inappropriés, notamment les dermocorticoïdes. La fragilisation de la barrière cutanée par les dermocorticoïdes peut aggraver la gale conduisant à des formes eczématiformes surinfectées. Conclusion La gale doit être systématiquement évoquée devant une dermatose prurigineuse quels que soient l’âge et le contexte clinique. Dans les cas atypiques il faut céder par une biopsie voire même un traitement d’épreuve par ivermectine. Il est aussi crucial de rationaliser l’usage intempestif des dermocorticoïdes en absence de diagnostic certain.
Introduction La localisation cutanée isolée de la tuberculose demeure une forme rare, elle représente 2 % des infections par Mycobacterium tuberculosis. Son diagnostic est difficile à établir en raison de son polymorphisme clinique. Nous rapportons ici un cas rare de tuberculose cutanée se présentant sous la forme de cellulite bactérienne chez un jeune patient. Observation Il s’agissait d’un jeune homme âgé de 21 ans sans antécédents pathologiques particuliers qui nous a été adressé pour une ulcération faciale aiguë, initialement traitée comme une cellulite commune par une antibiothérapie à large spectre pendant 10jours sans amélioration. Le patient était un agriculteur et rapportait une consommation fréquente de cannabis. Il niait la présence de toux, sueurs nocturnes, fatigue ou autres symptômes systémiques. L’examen physique a révélé une plaque inflammatoire rouge-violacé à surface croûteuse infiltrée, impliquant le côté gauche du visage et s’étendant jusqu’au canthus interne, associée à une macrochéilite de la lèvre supérieure. Les prélèvements mycologiques et bactériologiques étaient négatifs. L’examen histologique d’une biopsie cutanée montrait un granulome épithélioïde et giganto-cellulaire, sans nécrose associée. La coloration de Ziehl-Neelsen était négative, mais la réaction de polymérisation en chaîne (PCR) était positive pour Mycobacterium tuberculosis. Une sérologie du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) était négative. De même, le reste des paramètres biologiques était sans anomalie. Le test cutané à la tuberculine était négatif. Les cultures de crachats et de liquide gastrique étaient également négatives, et une radiographie pulmonaire ne montrait pas de tuberculose pulmonaire active. Devant l’aspect clinique, histologique et les résultats de la PCR, le diagnostic de cellulite tuberculeuse était posé et le patient avait bénéficié d’un traitement antituberculeux pendant six mois. L’évolution était marquée par une guérison complète des lésions au détriment de cicatrices pigmentées hypertrophiques. Discussion La tuberculose cutanée est une dermatose infectieuse rare due le plus souvent au Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch. Le grand polymorphisme clinique et la méconnaissance de la tuberculose cutanée en font une maladie difficile à diagnostiquer, notamment dans les pays à forte endémicité, comme le nôtre. La tuberculose cutanée se manifeste cliniquement par des papules, des plaques, des nodules et des ulcères chroniques qui peuvent simuler d’autres diagnostics différentiels. Occasionnellement, la présentation initiale peut mimer une infection bactérienne cutanée telle que la cellulite, au cours de laquelle le traitement antibiotique standard est inefficace, comme dans le cas de notre patient La plupart des cas rapportés de cellulite tuberculeuse concernaient des patients ayant une néoplasie associée ou sous traitement immunosuppresseur. Chez notre patient, qui n’avait pas de terrain d’immunodépression, la consommation de cannabis pourrait être incriminée. En fait, une revue systématique récente indique un lien potentiel entre la consommation de cannabis et la tuberculose. Conclusion Notre cas illustre l’importance de considérer le diagnostic de tuberculose cutanée devant une cellulite cutanée qui ne s’améliore pas malgré une antibiothérapie adaptée, notamment dans les pays endémiques. La reconnaissance de la tuberculose cutanée et l’initiation rapide du traitement sont cruciales pour éviter la propagation de la maladie, les cicatrices inesthétiques, l’hospitalisation et les conséquences psychologiques.
A submandibular mass can be attributed to a variety of potential diagnoses. We report a case of a 71-year-old man presenting with left submandibular swelling associated with multiple lymph nodes.All investigations were negative except for a suspected malignant submandibular tumour.Unicentric Castleman’s disease was diagnosed based on the final histological examination.
Introduction La leishmaniose sporotrichoïde est caractérisée par des nodules dermo-hypodermiques étagés le long d’un trajet lymphatique à distance de la ou des lésions primitives d’inoculation. Habituellement décrite comme rare, nous observons ces dernières années une fréquence importante de la dissémination sporotrichoïde. Notre objectif dans cette étude est de rechercher les facteurs prédictifs de cette complication. Matériel et méthodes Nous avons mené une étude rétrospective analytique de type cas-témoins de tous les cas de leishmaniose cutanée confirmées par l’examen parasitologique, la PCR ou la biopsie du 1er mars 2022 au 1er mars 2024. Les cas sont les leishmanioses avec nodules sporotrichoïdes et les témoins sont les leishmanioses sans nodules sporotrichoïde. Résultats Soixante-neuf cas ont été inclus. L’âge moyen était de 57 ans avec des extrêmes de 1 et 69 ans. Nous avons noté une légère prédominance féminine (58 % des cas). Vingt-huit pour cent des patients ont développé une forme sporotrichoïde. L’âge moyen des patients était significativement supérieur chez les cas (47,7 ans) par rapport aux témoins (41,38 ans) (p=0,007). Cette complication est significativement plus fréquente en cas de localisation aux membres inférieurs (p=0,02) et moins fréquente en cas de diabète (p=0,04). Le délai moyen d’apparition des nodules sporotrichoïdes était de 41 jours. Discussion Plusieurs études ont rapporté une augmentation de la fréquence des formes sporotrichoïdes dans la leishmaniose de l’ancien monde (10 à 22 %) mais aucune n’a dépassé le seuil de 25 % comme notre étude qui est la plus récente. Les facteurs incriminés dans cette dissémination sont la localisation aux membres, la cryothérapie et l’antimoniate de méglumine intralésionnel. À noter aussi que les sujets plus âgés, non immunisés, issus de régions non endémiques sont plus susceptibles de développer cette forme sporotrichoïde. Le rôle « protecteur » du diabète semble être en rapport avec un déficit immunitaire relatif. Conclusion La forme sporotrichoïde est une complication de plus en plus fréquente de la leishmaniose cutanée. Des études plus documentées avec une identification de l’espèce et une plus grande population sont indispensables pour mieux connaître la maladie.
Introduction Les injections de produit de comblement, largement utilisées en médecine esthétique, privilégient actuellement les dérivés de l’acide hyaluronique pour leurs résultats satisfaisants dans l’atténuation des rides, l’augmentation des lèvres et le traitement des cicatrices. Elles sont encore connues pour leur faible risque d’effets indésirables graves, assuré par leur biocompatibilité et leur caractère biorésorbable. Néanmoins, il est essentiel de reconnaître que diverses complications peuvent survenir suite à ces injections. Nous décrivons le cas d’une sarcoïdose cutanée induite par des produits de comblement. Observation Il s’agit d’une patiente âgée de 55 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, qui nous a consulté pour l’apparition de nodules sous-cutanées asymptomatiques du visage évoluant depuis 2 mois. La patiente rapportait avoir bénéficié d’une séance de mésothérapie il y a une année. Toutefois, elle a reçu des injections d’acide hyaluronique pour le comblement des cernes et des sillons nasogéniens, 3 semaines avant le début de la symptomatologie. L’examen dermatologique montrait la présence de nodules sous-cutanés millimétriques, fermes et indolores disposés de façon linéaire au niveau du front, paupières inférieure, sillon nasogénien et région péribuccale. Une biopsie cutanée lui a été réalisée. L’analyse histopathologique révélait la présence d’inflammation granulomateuse non nécrosante compatible avec le diagnostic de sarcoïdose. Discussion Les injections de produits de comblement deviennent de plus en plus populaires à des fins esthétiques. Cependant, tous les produits injectables utilisés comme substances de comblement cutané peuvent entraîner la formation de granulomes à corps étranger, avec une incidence variant de 0,01 à 1,0 %. Les granulomes peuvent survenir à n’importe quel moment, de 6 mois à plusieurs années après l’injection. Bien que l’acide hyaluronique soit généralement considéré comme sûr et biocompatible, des réactions inflammatoires peuvent survenir, surtout en cas de sur correction, d’injection dans une zone anatomique sensible ou chez des patients prédisposés aux réactions inflammatoires. La physiopathologie des complications granulomateuses post-injections est complexe et comprend plusieurs mécanismes. Parmi eux, la réponse immunitaire cellulaire joue un rôle clé, avec une activation des lymphocytes T et des macrophages en réponse aux fragments de produit de comblement. Cette activation peut conduire à la formation de granulomes et à une inflammation chronique. En ce qui concerne les cas de sarcoïdose cutanée post-filler, quelques cas ont été rapportés dans la littérature. La sarcoïdose est une maladie inflammatoire systémique caractérisée par la formation de granulomes non caséeux dans divers organes, y compris la peau. L’association entre la sarcoïdose et les injections de produits de comblement est encore mal comprise, mais il est postulé que les produits injectés peuvent déclencher une réponse inflammatoire qui entraîne la formation de granulomes sarcoïdosiques chez les individus prédisposés génétiquement. Dans notre cas, la patiente a présenté une sarcoïdose cutanée avec des granulomes non nécrosants en péribuccale après des injections aux niveau des sillons nasogéniens. Cette observation soulève des questions sur la relation entre les injections esthétiques et le développement de la sarcoïdose cutanée, ainsi que sur les mécanismes sous-jacents à cette association. Conclusion La discussion des complications granulomateuses des injections d’acide hyaluronique, notamment la sarcoïdose cutanée post-filler est un sujet important à explorer dans le contexte de la médecine esthétique. Une fois un consentement éclairé et écrit est obtenu, une évaluation attentive des antécédents médicaux et une surveillance étroite des patients après des gestes esthétiques similaires sont essentielles pour une prise en charge appropriée des complications éventuelles.
Background: Chondrosarcomas are slow-growing malignant tumors that originate in cartilaginous structures. They typically manifest in the head and neck region, with a preference for the maxillofacial skeleton, particularly the mandible and maxilla. However, chondrosarcoma of the sinonasal tract is exceptionally rare, and only few cases have been reported. Case Presentation: This report details the case of a 43-year-old woman who incidentally discovered chondrosarcoma in the maxillary and ethmoid sinuses with nasal extension. Subsequently, the patient underwent surgery via a paralatero-nasal approach with adjuvant radiotherapy. The aim of this study was to describe the clinical findings, management, and outcome of sinonasal tract chondrosarcoma. Conclusions: The primary treatment for chondrosarcomas remains surgery, with a transnasal endoscopic approach offering a viable option for complete resection in select cases.
Skin lesions in chronic lymphocytic leukemia (CLL) have been reported in between 4% and 20% of patients with CLL and are a rare entity compared with T-cell leukemia. They can present mainly as leukemic cutis or, frequently, as secondary lesions such like urticaria, itching, pyoderma gangrenosum, cutaneous vasculitis, Sweet’s syndrome, and erythroderma. We report on an adult patient who developed a skin lesion of forearms and hands, leading to the discovery of isolated cutaneous CLL after two biopsies. Isolated CLL cutaneous location is very rare and may be diagnosed late, as in the case of our patient. A better knowledge of the course of the illness and rapid diagnosis of this CLL cutis leukemia will enhance the therapeutic efficacy of the disease.
Citation: Ouni NI, Mokni S, Ghariani Fetoui N, et al. A Rare Case of Follicular Porokeratosis Ptychotropica: When Dermoscopy Enghlitens Clinics. Dermatol Pract Concept. 2024;14(1):e2024017. DOI: https://doi.org/10.5826/dpc.1401a17
Dermatitis®Ahead of Print LettersFatal Escitalopram-Induced Leukocytoclastic Vasculitis Clinically Simulating Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms Syndrome: Digging Deeper into an Uncommon PresentationBouraoui Ouni, Khadija Mansour, Maha Lahouel, Malek Sassi, Nesrine Ben-Sayed, Badreddine Sriha, Mohamed Denguezli, Neila Fathallah, and Raoudha SlimBouraoui OuniE-mail Address: [email protected]https://orcid.org/0009-0001-6380-8723Department of Pharmacology, Faculty of Medicine of Sousse, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Khadija Mansourhttps://orcid.org/0000-0001-9397-1102Department of Pharmacology, Faculty of Medicine of Sousse, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Maha LahouelDepartment of Dermatology, Farhat Hached Hospital, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Malek SassiDepartment of Pharmacology, Faculty of Medicine of Sousse, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Nesrine Ben-SayedDepartment of Clinical Hematology, Farhat Hached Hospital, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Badreddine SrihaDepartment of Anatomopathology, Farhat Hached Hospital, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Mohamed DenguezliDepartment of Dermatology, Farhat Hached Hospital, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, Neila FathallahDepartment of Pharmacology, Faculty of Medicine of Sousse, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this author, and Raoudha SlimDepartment of Pharmacology, Faculty of Medicine of Sousse, Sousse, TunisiaB.O. and K.M. wrote and revised the manuscript. M.L., M.D., and M.S. made the diagnosis, patient's supervision, and follow-up. B.S. contributed to the diagnosis through anatomopathological examination. N.B.-S., N.F., and R.S. performed literature search. All authors have read and approved the final manuscript.Search for more papers by this authorPublished Online:21 Feb 2024https://doi.org/10.1089/derm.2023.0323AboutSectionsView articleView Full TextPDF/EPUB Permissions & CitationsDownload CitationsTrack CitationsAdd to favorites Back To Publication ShareShare onFacebookXLinked InRedditEmail View articleFiguresReferencesRelatedDetails Volume 0Issue 0 Information© 2024 American Contact Dermatitis Society. All Rights Reserved.To cite this article:Bouraoui Ouni, Khadija Mansour, Maha Lahouel, Malek Sassi, Nesrine Ben-Sayed, Badreddine Sriha, Mohamed Denguezli, Neila Fathallah, and Raoudha Slim.Fatal Escitalopram-Induced Leukocytoclastic Vasculitis Clinically Simulating Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms Syndrome: Digging Deeper into an Uncommon Presentation.Dermatitis®.ahead of printhttp://doi.org/10.1089/derm.2023.0323Online Ahead of Print:February 21, 2024 TopicsEosinophilic esophagitis PDF download