Les myelolipomes sont des tumeurs benignes a composante mixte, constituees de tissu adipeux et hematopoietique bien differencie. Souvent asymptomatiques, ils sont de decouverte fortuite en imagerie. La localisation est essentiellement surrenalienne, les formes extrasurrenaliennes sont rares, le diagnostic differentiel principal est represente par le liposarcome bien differencie. Nous rapportons un cas de myelolipome presacre.
Clinical and Experimental DermatologyVolume 35, Issue 3 p. 324-325 Blindness and ophthalmoplegia complicating facial cellulitis A. Caudron, A. Caudron Departments of DermatologySearch for more papers by this authorA. Dadban, A. Dadban Departments of DermatologySearch for more papers by this authorC. Brochart, C. Brochart RadiologySearch for more papers by this authorV. Viseux, V. Viseux Departments of DermatologySearch for more papers by this authorT. Nguyen, T. Nguyen RadiologySearch for more papers by this authorG. Baglin, G. Baglin Ophthalmology, Amiens University Hospital, F-80054 Amiens, Cedex 1, FranceE-mail: alidadban@gmail.comSearch for more papers by this authorC. Lok, C. Lok Departments of DermatologySearch for more papers by this author A. Caudron, A. Caudron Departments of DermatologySearch for more papers by this authorA. Dadban, A. Dadban Departments of DermatologySearch for more papers by this authorC. Brochart, C. Brochart RadiologySearch for more papers by this authorV. Viseux, V. Viseux Departments of DermatologySearch for more papers by this authorT. Nguyen, T. Nguyen RadiologySearch for more papers by this authorG. Baglin, G. Baglin Ophthalmology, Amiens University Hospital, F-80054 Amiens, Cedex 1, FranceE-mail: alidadban@gmail.comSearch for more papers by this authorC. Lok, C. Lok Departments of DermatologySearch for more papers by this author First published: 05 March 2010 https://doi.org/10.1111/j.1365-2230.2009.03409.xCitations: 1 Conflict of interest: none declared. Read the full textAboutPDF ToolsRequest permissionExport citationAdd to favoritesTrack citation ShareShare Give accessShare full text accessShare full-text accessPlease review our Terms and Conditions of Use and check box below to share full-text version of article.I have read and accept the Wiley Online Library Terms and Conditions of UseShareable LinkUse the link below to share a full-text version of this article with your friends and colleagues. Learn more.Copy URL Share a linkShare onFacebookTwitterLinked InRedditWechat No abstract is available for this article.Citing Literature Volume35, Issue3April 2010Pages 324-325 RelatedInformation
Epithelioid hemangioendothelioma of the liver is a rare primary malignant tumor of vascular origin. It most frequently occurs in middle age adults and clinical findings are non-specific. Histological diagnosis may be difficult to achieve with lesions containing a large myxoid component, and immunohistochemical staining is required. A few imaging features may suggest the correct diagnosis, and radiologists should be familiar with these findings. We will illustrate the potential role of PET-CT at the time of initial presentation. Prognosis is variable and optimal management is based on a case by case analysis, ranging from clinical and imaging follow-up to liver transplantation.
Faire le point sur l’état actuel des connaissances en IRM sodium de l’encéphale. Connaître les enjeux et difficultés techniques de l’IRM sodium. Aborder les applications possibles et envisagées à ce jour en neuroimagerie. L’IRM sodium est rendue délicate par la faible quantité de sodium dans l’organisme par rapport à l’hydrogène et par le temps de relaxation T2 très court du sodium qui rendent difficile l’obtention d’un rapport signal sur bruit satisfaisant. L’IRM sodium de l’encéphale pourrait tenir une place dans l’imagerie des AVC et la pathologie tumorale. L’évaluation de la concentration tissulaire du sodium au sein du parenchyme cérébrale pourrait être un facteur prédictif intéressant de viabilité dans les accidents ischémiques.
Connaître les indications du scanner et de l’IRM de l’oreille et du rocher. Maîtriser les techniques d’imagerie de l’oreille et du rocher. Connaître les bases de la radioanatomie de l’oreille. Le scanner sans injection de produit de contraste iodé reste l’examen de référence pour l’étude de l’os temporal. L’IRM est l’examen de choix pour l’étude des structures tissulaires et liquidiennes de l’oreille et des régions adjacentes. Le choix des séquences doit être adapté aux régions et à la pathologie à étudier. Surdité, vertiges, acouphènes, paralysies faciales, otalgies isolées et traumatismes constituent les principales indications d’imagerie de l’oreille.
Préciser l’intérêt de l’imagerie en coupes dans le diagnostic, le bilan d’extension et la surveillance des tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST).Étude rétrospective multicentrique sur huit ans de 85 GIST colligés aux services de chirurgie générale de quatre hôpitaux. Le diagnostic de malignité était confirmé dans 100 % des cas.L’âge moyen de nos patients était de 56 ans avec une légère prédominance féminine. Par ordre de fréquence, la tumeur touchait : l’estomac dans 60 cas, l’intestin grêle dans 18 cas, le rectum dans trois cas, le mésentère dans trois cas et l’œsophage dans un cas. Le mode de révélation était une hémorragie digestive dans 36 cas, masse abdominale dans 25 cas et douleur abdominale dans 13 cas. Une endoscopie digestive a été réalisée dans 57 cas, une échographie abdominale chez 75 cas et un scanner abdominal chez 53 cas. En TDM, la taille moyenne de la tumeur était de 10 cm avec une composante pariétale et un développement exoluminale se rehaussant de façon hétérogène après injection de produit de contraste. La tumeur était localisée dans 58 cas, envahissante les organes de voisinage dans 16 cas, métastatique au niveau du foie dans dix cas et associée à une sarcomatose péritonéale dans sept cas. La récidive a été notée dans 24 % des cas.Les aspects tomodensitométriques relativement caractéristiques des GIST doivent inciter le radiologue à évoquer le diagnostic en préopératoire, la TDM permet également de préciser le bilan d’extension et assurer le suivie thérapeutique de cette pathologie.Indicate the interest of section imaging in the diagnosis, search for extension and monitoring of gastrointestinal stromal tumor (GIST).Multicenter retrospective study over 8 years of 85 GIST collected in the general surgery departments of four hospitals. The diagnosis of malignancy was confirmed in all cases and immuno-labeling was positive in 91%.The average age of our patients was 56 years (range 20–83) with a slight female predominance (M/F: 39/46). In order of frequency, the tumor localizations were: the stomach in (n = 60, 70.6%), small intestine (n = 18, 21%), rectum (n = 3, 3.5%), mesentery (n = 3, 3.5%) and esophagus (n = 1, 1.2%). The mode of presentation was gastrointestinal bleeding in 36 cases, abdominal mass in 25 and abdominal pain in 13. A digestive endoscopy was performed in 57 cases, an abdominal ultrasound in 75 and an abdominal CT in 53. The average tumor size on the CT was 10 cm (range 3.5–30) with a wall component and exoluminal development enhancing heterogeneously after injection of contrast product. The tumor was localized in 58 cases, invaded adjacent organs in 16 cases, with metastatic spread to the liver in 10 cases and associated with peritoneal sarcomatosis in seven cases. Recurrence was noted in 24% of patients. Histology was in favor of spindle-cell proliferation in 60 cases, epithelioid proliferation in 16 and a mixed presentation in nine.Radiologists should be aware of the tomodensitometric features of GIST in order to suggest the diagnosis preoperatively; CT can also contribute to the search for extension and is useful for the therapeutic follow-up.
We report the case of a multicystic renal lesion in a nine-month-old boy, who presented clinically with a left sided flank mass, fever and biological signs of urinary tract infection. The initial sonographic examination revealed an enlarged left kidney showing multiple anechoic fluid-filled formations and a distended left pelviureteral tract with solid appearing luminal echo pattern. Later, CT scan supported these aspects. Our first hypothesis was an inflammatory process such as xanthogranulomatous pyelonephritis. Nevertheless, final histological analysis diagnosed a nephroblastoma with cysts formation. This case highlights one unusual radiological appearance of nephroblastoma, which may result in misdiagnosis.
Les modalités d’ostéosynthèse des fractures supracondyliennes du coude de l’enfant restent controversées. L’objectif de cette étude était de comparer les résultats de 5 types d’ostéosynthèse dans le traitement des fractures supracondyliennes du coude (FSC) de l’enfant.Il est possible de mettre en évidence des différences sur les paramètres peropératoires et à court terme entre les différents types d’ostéosynthèse dans les FSC.De 2006 à 2016, les dossiers de patients pédiatriques admis dans notre institution pour FSC type 3–4 (Lagrange-Rigault) ont été revus. Différents paramètres radiocliniques ont été collectés en postopératoire et au dernier recul, comme l’angle de Baumann, l’antéversion de l’épiphyse humérale distale et le temps opératoire. Sur une période de 10 ans, 251 patients ont été inclus (âge 6,4 ans, recul 4,7 mois). Les différents types d’ostéosynthèse étaient : ECMES (n = 16), 2 broches en croix (n = 33), 2 broches latérales et 1 médiale (n = 144), 2 broches latérales (n = 33) et 3 broches latérales (n = 25). Un mini-abord (2 cm) était réalisé pour l’insertion de la broche médiale. Une instabilité immédiate de l’ostéosynthèse était considérée lorsqu’il existait un déficit de l’angle de Baumann ou de l’antéversion de plus de 15° ou un trouble de rotation sur la radiographie à j1. Les résultats étaient analysés en fonction du type d’ostéosynthèse réalisée.Il n’y avait pas de différence en termes d’instabilité immédiate entre les différents types d’ostéosynthèse. L’ostéosynthèse par 2 broches latérales nécessitait un temps opératoire plus court (33 min, p = 0,046). Les patients ayant eu un ECMES avaient un délai d’ablation du matériel plus long (54j, p = 0,03). L’insertion d’une broche médiale était associée à un taux de déplacement secondaire plus faible (2 % vs 8,6 %, p = 0,04) avec un taux de complication neurologique identique (3,4 % vs 3,4 %, p = 0,98).Cette étude est l’une des plus importantes rapportant les résultats du traitement des FSC selon différentes ostéosynthèses sous la forme d’une étude de cohorte rétrospective. Bien que nécessitant un temps opératoire plus long, l’ajout d’une broche médiale par un mini-abord permet de limiter les déplacements secondaires sans augmenter le risque de lésions neurologiques iatrogènes et permet d’obtenir une meilleure stabilisation du foyer de fracture. Elle devrait donc être considérée lors du traitement chirurgical des FSC de l’enfant.IV, étude de cohorte rétrospective.