À se servir de la « boîte à outils » de Foucault pour penser le « grand renfermement » des étrangers et l'évolution des chiffres des prisons en Belgique, qu'apprend-on sur la loi et, plus généralement, sur les formes et les transformations de la fabrique de la société ? Mais aussi – l'utilisation des outils relançant l'effort exégétique – qu'apprend-on, de façon hypothétique, sur le travail du philosophe qui les forgea ? Le texte va et vient entre « notre présent » et l'œuvre de Foucault. Sur le premier versant, il traite de catégories telles que la citoyenneté, la nationalité ou la criminalité. Sur le second, il pointe des séries de concepts telles que « discipline/individu/sujet » ou « biopolitique/population/société » et revient sur la succession, dans l'œuvre du philosophe, d'un moment disciplinaire, d'un moment biopolitique et d'un moment démocratique. A sa façon, il commente et tente de prolonger la discussion de Foucault avec Marx – et, au-delà de Marx, avec Rusche, Kirchheimer et Althusser – sur la production et la reproduction de la force de travail et sur l'idéologie.
Recently, we have seen a boom in new social media (NSM) and other web 2.0 applications, bearing a large potential for communication and networking (Conway, 2012). These developments have transformed the world in an online village, with every offline actor being represented online. It is therefore no surprise that criminals, radicals, violent extremists and terrorists also use this medium to their advantage.