This conclusion presents some closing thoughts on the concepts covered in the preceding chapters of this book. The book argues that a world of cinemas is engaged in telling the stories of the lost pasts of colonial modernity. For colonial modernity's continuation, rebranding of former divisions to ensure inequality is perpetuated must ensure the repeated re-erasure of the past, the submergence of the many-sided struggle over history which it repeatedly 'wins'. If Gilles Deleuze identified a new political cinema arising with the time-image, it was due to its potential to deterritorialise Eurocentric world history by indicating a multiplicity of views from the Global South on world history. It is in the sense that cinema can be realised to be unthinking doublethink, positioning itself against the obliteration of different perspectives on history to that of the Eurocentric vision of colonial modernity.
This conclusion presents some closing thoughts on the key concepts discussed in the preceding chapters of this book. The book adopts diverse theoretical perspectives to retrace digitization's multiform process. It observes on multiple occasions that the peculiar features of political economies and national cultural re-appropriation practices are capable of taking the media and digital in particular, in country and region-specific directions. The book emphasizes that the roots and assumptions of this supposed revolution are in actual fact the fruit of a long process with strong historical roots. It aims to supply sensitivity to the global changes which digital media are subject to in an attempt to enable our history to swing between what are considered "innovation centers" and their technological peripheries. The book conclusive reflections on other three distinctive mythologies, emerged in different times and in different media …
This conclusion presents some closing on the concepts discussed in the preceeding chapters of this book. The physical geography of the Atlantic Ocean is changing as its absolute ocean-space is increasing. Sailing past Start Point, where the channel becomes the Atlantic Ocean, and Lizard Point, Britain's most southerly promontory, or sounding creeks to find out whether they are safe overnight harbors are events that are part of the author Atlantic ocean-space. A great cape has a soul, with shadows and colors, very soft, very violent. The work of Maury on large-scale water movements provided a useful case study to explore various communication networks upon which he was able to draw and that gave legitimacy to his work in the eyes of sailors and merchants. The entwinement between the ocean-space, empire, power, and identity would assuredly foreground an interesting set of transoceanic interactions …
C’est avec le plus grand plaisir que j’ecris ces quelques mots de presentation pour les Cahiers d’Etudes africaines a qui je souhaite longue vie et prosperite. Ils mettent en cause l’Afrique Noire, cet univers en mouvement, aussi digne d’interet intellectuel que d’interet humain en raison des progres accomplis et des precieux heritages conserves. Les Cahiers se proposent de preciser tout a la fois les visages anciens et les visages nouveaux du Continent Noir. Une grande experience humaine y e...
"Je le dis une fois pour toutes : j'aime la France avec la même passion, exigeante et compliquée, que Jules Michelet. Sans distinguer entre ses vertus et ses défauts, entre ce que je préfère et ce que j'accepte moins facilement. Mais cette passion n'interviendra guère dans les pages de cet ouvrage. Je la tiendrai soigneusement à l'écart. Il se peut qu'elle ruse avec moi, qu'elle me surprenne, aussi bien la surveillerai-je de près. Peut-être un tel effort me sera-t-il facilité par mes travaux antérieurs. Dans mes ouvrages sur la Méditerranée ou sur le capitalisme, j'ai aperçu la France de loin, parfois de très loin, comme une réalité, mais au milieu d'autres, pareille à d'autres. J'arrive ainsi tard dans ce cercle tout proche de moi, si j'y arrive avec un plaisir évident : l'historien, en effet, n'est de plain-pied qu'avec l'histoire de son propre pays, il en comprend presque d'instinct les détours, les méandres, les originalités, les faiblesses. Jamais, si érudit soit-il, il ne possède de tels atouts quand il se loge chez autrui. Ainsi, je n'ai pas mangé mon pain blanc en premier, il m'en reste pour mes vieux jours." Au soir de sa vie, le grand historien nous livre avec rigueur et passion les clefs de l'histoire de France : il en observe, fasciné, l'extrême diversité ; analyse les mouvements profonds et silencieux qui traversent l'espace ; situe les enjeux de son milieu géographique et de sa position européenne ; révèle les poids énormes des origines lointaines, des techniques et des traditions qui ont modelé son paysage.
Les deux volumes formant le second volet de L'Identité de la France – Les hommes et les choses – s'organisent autour de deux thèmes, étudiés dans la longue durée : la démographie et l'économie. Le premier volume, en décrivant l'évolution du nombre des hommes, fait apparaître une série de France successives, différentes et semblables, heureuses ou tourmentées, au gré des fluctuations qui ont, au fil des siècles, agité les masses vivantes de notre histoire. Cette relecture systématique du passé de la France est menée de la Préhistoire jusqu'à nos jours. Avancées et reculs, essors et rechutes se sont succédé de la Gaule celtique au milieu du XIVe siècle, jusqu'au cataclysme démographique de la Peste noire et de la guerre de Cent Ans qui, de 1350 à 1450 environ, fit disparaître la moitié ou plus de la population. Jamais plus, malgré les famines – fréquentes encore jusqu'au XVIIIe siècle –, malgré les guerres, la France ne connaîtra de catastrophe comparable. Une ère démographique nouvelle assure désormais une montée de la population, plus ou moins hâtive, plus ou moins régulière, mais ininterrompue depuis cinq siècles. Les problèmes de la France d'aujourd'hui ont d'autres noms : la dénatalité, générale en Europe mais amorcée chez nous beaucoup plus tôt que chez nos voisins – une originalité à expliquer -, et l'immigration, problème brûlant.
Les deux volumes formant le second volet de L'Identité de la France – Les hommes et les choses – s'organisent autour de deux thèmes, étudiés dans la longue durée : la démographie et l'économie. Le second volume s'intéresse à la longue primauté de l'» économie paysanne» en France – forme d'économie globale où la vie rurale est encore dominante par rapport à d'autres activités, industrielles et commerciales. Tous les pays d'Europe ont vécu, des siècles durant, en «économie paysanne» et tous s'en sont dégagés plus ou moins vite. La France plus lentement que quelques autres. Cette économie de la France d'hier est d'abord présentée dans son infrastructure : la vie rurale elle-même, avec son poids démographique, les rythmes que lui impose la nature, la lente évolution de ses techniques, le rôle des nouvelles cultures importées du Nouveau Monde, la place respective de l'élevage, de la vigne, des céréales, de la forêt… Le second chapitre est consacré aux superstructures, plus sujettes au changement et aux ruptures, et montre comment les villes, l'avènement de la grande industrie, le commerce, les progrès des moyens de transport, le développement du crédit et du capitalisme modernes ont été les instruments d'une déformation progressive de l'économie paysanne. Jusqu'à l'irruption d'une autre économie, et à l'émergence d'une autre France à travers les turbulences, les changements et les violences de la contemporanéité.
Este fragmento corresponde al capítulo tres del libro de Fernand Braudel La Historia y las Ciencias, publicado por primera vez en francés en 1958 como artículo en la revista Débats et Combats. Braudel plantea la importancia de la historia, y especialmente de los tiempos en la historia, para los análisis en ciencias sociales: “Tanto si se trata del pasado como si se trata de la actualidad, una consciencia neta de esta pluralidad del tiempo social resulta indispensable para una metodología común de las ciencias del hombre.”