S289In samples with high acyl-HSL at m/z 294.2 (concentration above median), C. leptum was significantly more represented (10.22±0.07vs 9.72±0.19log/g of feces, P = 0.046).In these samples, there was also a trend towards higher counts in C. coccoides (P = 0.06) and lower counts in E. coli (P = 0.09).Conclusions: Our study showed for the first time that QS driven by acyl-HSLs occurs in human gut microbiota.Moreover, in IBD, acyl-HSLs profile characterized by prominent acyl-HSL at m/z 216.1 and a decrease in acyl-HSL at m/z 294.2 during flare differs from HS.The lack of this acyl-HSL was associated with low counts in Firmicutes.These results invite us to investigate acyl-HSL functional role in dysbiosis onset and in host physiology.
Objectives: The aim of this study was to describe a new porous titanium thyroplasty implant that can be adjusted with a screw.Material and methods: Retrospective study of 15 patients with unilateral vocal fold paralysis undergoing type I thyroplasty under local anaesthesia. Each patient's dysphonia and swallowing disorders were evaluated both objectively and subjectively before and 3 months after thyroplasty.Results: Speech and swallowing disorders were improved in all the cases, except when the patients were suffering from severe associated neurological disorders (n = 3). The postoperative complications were minor including a laryngeal edema treated by corticotherapy per os (n = 1) and a superficial cervical haematoma (n = 1).Conclusions: This implant is easy to insert and the results show high tolerance of the biomaterial and above all the improvement of functions comparable to other laryngeal implants. (C) 2010 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Le but de cette étude est de présenter un nouvel implant de thyroplastie en titane poreux, réglable par vis. Étude rétrospective de 15 patients avec paralysie laryngée unilatérale, opérés d’une thyroplastie de type I sous anesthésie locale. La dysphonie et les troubles de la déglutition de chaque patient ont été évalués de manière objective et subjective en préopératoire et trois mois après la thyroplastie. La voix et la déglutition ont été améliorées dans tous les cas, excepté chez les patients atteints de troubles neurologiques sévères associés (n = 3). Les complications postopératoires ont été mineures avec un œdème laryngé traité par corticothérapie per os (n = 1) et un hématome cervical superficiel (n = 1). Cet implant, de mise en place facile, montre à la fois une très bonne tolérance du biomatériau et des résultats fonctionnels comparables aux autres implants laryngés.
L'infliximab (IFX) est un traitement de maintenance efficace dans la maladie de Crohn (MC). La question de savoir si un traitement par IFX peut être interrompu avec sécurité après une période prolongée de rémission est d'un grand intérêt pour les médecins et les patients. Les objectifs étaient d'évaluer le risque de rechute à l'arrêt de l'IFX et d'identifier des facteurs prédictifs de rechute. Des MC luminales traitées durant au moins un an par une association d'immunosuppresseur (IS) et d'IFX systématique et en rémission stable sans corticoïde depuis au moins 6 mois ont été recrutés prospectivement pour cette étude. Chez tous ces patients, les données suivantes ont été récoltées à l'inclusion (juste avant la dernière perfusion d'IFX) : CDAI, ileocoloscopie avec calcul du CDEIS, CRP, calprotectine fécale, IFXémie et anticorps anti-IFX. Les patients ont alors été suivis tous les deux mois avec le traitement IS maintenu à dose stable. La rechute était définie par un CDAI > 250 ou un CDAI entre 150 et 250 avec un accroissement d'au moins 70 points par rapport à l'inclusion, lors de 2 visites successives. Les variables collectées à l'inclusion ont été analysées quant à leur association potentielle avec la rechute à l'aide de la méthode du log-rank et les hazard ratio (HR) ont été estimés par le modèle de Cox. 115 patients ont été recrutés dans 20 centres du GETAID entre mars 2006 et janvier 2008 (57 % de femmes, 39 % de fumeurs). La durée médiane des traitements par IFX et IS était respectivement de 2,2 et 2,8 ans. A l'inclusion, le CDAI médian était de 37, le CDEIS médian était 0,7, la CRP médiane était 2,5 mg/L. La date référence pour cette analyse était le 31/1/08. Après un suivi médian de 9,5 mois, 38 rechutes avaient été observées. En analyse univariée, les facteurs associés avec un haut risque de rechute étaient le tabagisme (HR = 2,3 ; p = 0,009), une hémoglobine < 14,5 g/dL (HR = 3,6 ; p = 0,002) et la persistance de lésions endoscopiques (CDEIS > 0 : HR = 2,4 ; p = 0,03). Le suivi est toujours en cours. Une analyse multivariée incluant aussi les IFXémies, la CRP ultra-sensible et la calprotectine fécale à l'inclusion sera disponible pour les Journées Francophones de Pathologie Digestive, ainsi que la réponse au retraitement par IFX chez les rechuteurs. Après une rémission stable d'au moins un an sous IS et IFX, plus de la moitié des patients n'avaient pas rechuté un an après l'arrêt de l'IFX. Les analyses en cours permettront de confirmer les facteurs associés à un risque faible de rechute et d'identifier un sous-groupe de patients chez lesquels un arrêt de l'IFX tout en maintenant un traitement IS, pourrait être envisagé.
CT652 is a flue-cured tobacco (Nicotiana tabacum L.) cultivar with good yield potential, high grade index and considerably higher gross returns than the check varieties Delgold and CT157. It was derived from a cross between the Canadian cultivar Delfield and an advanced breeding line, 95EA57-1. Key words: Nicotiana tabacum L., tobacco, cultivar description
CTH14 is the second flue-cured tobacco (Nicotiana tabacum L.) hybrid recommended for commercial release in Canada. The yield of CTH14 is significantly superior to that of CT157, one of two check varieties, while the grade index is superior to the other check variety Delgold. As a result, the economic return of CTH14 is significantly superior to both check varieties. CTH14 has uniform growth both in the greenhouse and in the field. Leaf quality traits of CTH14 are far superior to Delgold, as well as most other commercial varieties in Ontario.Key words: Nicotiana tabacum L., tobacco, hybrid, male sterility, black root rot, cultivar description
La récidive endoscopique et clinique après résection intestinale au cours de la maladie de Crohn (MC) est fréquente et mal contrôlée par une thérapie classique. La modulation de la flore intestinale avec des probiotiques peut influencer la réponse immunitaire locale [1]. Le but de cette étude était d'évaluer l'efficacité et la tolérance de la souche probiotique Lactobacillus casei DN-114 001 sur la prévention de la récidive endoscopique et clinique de la MC après blanchiment des lésions par une résection iléo-colique. Cet essai européen, multicentrique, randomisé, en double aveugle, avec deux groupes parallèles, a inclus 111 patients, traités dans les 21 jours suivant la chirurgie par ingestion de 1010 cfu (coloning forming units) de L. Casei DN-114 001 lyophilisé (n = 53) ou du placebo (n = 58) pendant 1 an. Les malades devant être traités par corticoïdes ou immunosuppresseurs étaient exclus. Une endoscopie systématique était réalisée à 3 mois et 1 an après la chirurgie et un CDAI était calculé tous les 3 mois. Le critère de jugement principal était la survenue d'une récidive endoscopique à 12 mois définie par un score de Rutgeerts ≥ 2. Les critères secondaires concernaient la survenue d'une récidive clinique (CDAI > 150), d'une récidive endoscopique à 3 mois, et d'événements indésirables cliniques ou biologiques. A un an, la récidive endoscopique était observée chez 28/39 patients (72 %) dans le groupe L. Casei vs 28/46 patients (61 %) dans le groupe placebo (NS). La sévérité des lésions endoscopiques était similaire dans les deux groupes. Les fréquences de la récidive clinique 20 % dans le groupe L. Casei vs 19 % dans le groupe placebo et de la récidive endoscopique à 3 mois 17/53 (43 %) vs 17/58 (35 %) étaient similaires dans les 2 groupes de patients. Aucune différence n'était observée concernant la survenue d'au moins un événement indésirable au cours de l'étude avec 32/53 cas (60 %) dans le groupe L. Casei vs 35/58 (60 %) dans le groupe placebo. Cependant, la fréquence d'événements gastro-intestinaux indésirables était significativement plus basse dans le groupe L. Casei vs placebo (38 vs 66 %, p = 0,033). L'administration pendant un an de L. Casei DN-114 001 est bien tolérée mais ne prévient pas la récidive endoscopique et clinique de MC après chirurgie. Des données sur la flore intestinale, le portage d'E. coli adhésif et invasif et la modulation de paramètres locaux immunologiques seront interprétées dans les prochains mois.
Cystic fibrosis is a complex disease and leads to the deficiency of fat soluble vitamins.Therefore, patients routinely undergo supplementation.The aim of the study was: (1) to assess serum concentrations of vitamin A and E, (2) to analyze the relationship between clinical expression of the disease and body resources of these vitamins. Material and Methods:The study comprised 43 CF patients in whom serum vitamin A and E concentrations were determined (HPLC).The nutritional status was assessed on the basis of Z-scores for body height and weight.Exocrine pancreatic secretion (fecal elastase-1, ELISA) and lung function (FEV1) served as markers of CF clinical expression.Results: The ranges of vitamin A and E concentrations (median; mean±SEM) were as follow: 133-872 ng/mL (351; 377±26) and undetectable-15.6mg/mL (8.9; 8.5±0.7).In all but one CF patients vitamin A levels were normal.Undetectable and abnormal serum vitamin E levels were found in 17 (39.5%)and 35 (81.4%) patients, respectively.Significantly lower vitamin E concentrations (p < 0.04) were found in subjects with worse nutritional status.Similarly, vitamin E body resources correlated to fecal elastase-1 (r = 0.406, p < 0.006).Conclusions: Routine vitamin supplementation with available in Poland watersoluble preparation provides normal serum vitamin A concentrations.However, it is ineffective in case of vitamin E. It seems that clinical expression of the disease plays some role for body resources of vitamin E and does not influence significantly vitamin A levels.
L’utilisation d’un bouton de gastrostomie pour vidange intermittente de la vessie au travers d’une cystostomie chirurgicale, en cas de vessie neurologique, a été proposée depuis 1996. Nous rapportons une nouvelle technique de cystostomie continente percutanée, sous contrôle cystoscopique. Le matériel de gastrostomie percutanée selon Russel (Cook) a été utilisé sous contrôle cystoscopique. Deux points de suspension de vessie, au travers de la paroi abdominale antérieure, permettaient d’introduire une aiguille puis un guide métallique sur le site habituel sus pubien des cystocathéters. Sur le trajet du guide, des bougies de tailles croissants permettaient d’introduire une sonde à ballonnet ou directement un bouton Mic-Key. Les points de suspension étaient retirés une semaine plus tard. Trois cystostomies continentes appareillées par un bouton de Mic-Key ont été installées depuis un an dans notre département de chirurgie pédiatrique. Les enfants étaient âgés de 1 à 16 ans. Les indications de drainage intermittent étaient : une vessie « claquée » après obstacle cervical prénatal par deux urétérocèles chez une fille, une vessie neurologique non neurogène chez un garçon, une vessie neurologique chez une jeune fille avec myéloméningocèle. La réalisation d’une cystostomie continente percutanée, sous contrôle endoscopique n’a pas dépassé trente minutes. Les suites ont été simples. Aucune fuite n’a été observée autour du bouton. Lorsque le drainage intermittent de la vessie n’est pas possible par les voies naturelles, le recours à une dérivation de type Mitrofanoff est vécu par les enfants et leurs parents comme un geste chirurgical lourd. De plus, le recours au sondage intermittent peut être nécessaire pendant une période transitoire. La cystostomie continente appareillée par un bouton de type Mic-Keyâ représente une alternative mini invasive de choix, d’autant plus que son installation est faite sous contrôle endoscopique. Nos premiers résultats sont encourageants et démontrent que la prise en charge de handicaps sévères doit de plus en plus s’orienter vers des stratégies simples à l’aide des très nombreux matériels désormais à disposition.
Aim: The aim of this study was to evaluate whether the previously observed changes in the fatty acid profile, as a result of DHA supplementation, could be maintained during longer study trials and to observe its effect on the clinical outcome of cystic fibrosis (CF) patients.Method: A year-long double-blind placebo-controlled study was performed in Delta F508 homozygous CF patients above the age of 6. Clinical data, including pulmonary function and number of infections, were collected. Blood for the determination of the fatty acid (FA) composition of serum phospholipid, vitamin E, liver enzymes, immunoglobulins, erythrocyte sedimentation rate and coagulation was drawn at the beginning and then every 6 months after the start of the study.Results: Seventeen patients were included; one dropped out. The treatment group was supplemented with an algal DHA-rich oil and the control group with sunflower seed oil. There was no difference between the control and treatment groups for W/H%, caloric intake, FEV1% and FVC% at the start of the study and after 1 year of supplements. The phospholipid FA composition did not change in the control group. The treatment group had a significant increase in DHA and eicosapentaenoic acid (EPA) concentration. A concomitant decrease of dihomo-gammalinolenic acid, arachidonic acid, 22:5 n-6 and Mead acid was observed. The laboratory results showed no changes in vitamin E level, liver enzymes, albumin, erythrocyte sedimentation rate and IgG concentration in either the placebo or the intervention group.Conclusion: Although DHA-rich oil shifted the serum phospholipid FAs to a less pro-inflammatory profile, no conclusive clinical improvement could be observed so far. (c) 2008 Elsevier Ltd. All rights reserved.
La tumeur de Buschke-Lowenstein est une condylomatose géante. Elle est associée à l’infection à papillomavirus (HPV) de type 6 et 11. Chez l’adulte, elle est considérée comme une maladie sexuellement transmissible touchant toutes les muqueuses ano-génitales. Cette tumeur est exceptionnelle chez l’enfant. Une possible maltraitance doit être évoquée. Les problèmes thérapeutiques, les risques de récidives et de séquelles sont décrits. Deux enfants ont été traités pour tumeur de Buschke-Lowenstein. L’exérèse chirurgicale complète en un temps et une enquête virologique chez les proches parents ont été menées. Il s’agissait d’une fille et d’un garçon tous deux âgés de 27 mois. Ils ont été traités par chirurgicale sans traitement adjuvant. L’un d’eux a nécessité une électrocoagulation pour récidive de condylomes péri anaux et du scrotum à un mois, ainsi qu’une plastie anale à 4 mois pour sténose anale. Le deuxième patient n’a pas de récidive à trois premiers mois. Après 7 ans de recul, le premier patient ne présente pas de séquelle fonctionnelle ou esthétique. Pour la 2ème patiente, nous manquons encore de recul, mais elle ne présente ni récidive ni sténose anale. Une enquête familiale et des prélèvements (en dermatologie-vénérologie pour les pères et en gynécologie chez les mères) sont négatifs pour les deux patients. La tumeur de Buschke-Lowenstein est une pathologie très rare chez l’enfant. Malgré l’existence d’autres modes de contamination, le risque d’abus sexuel doit systématiquement être évoqué. Chez l’enfant, une prise en charge à orientation médico-légale s’impose, sans toutefois inquiéter les parents, ce qui pourrait présenter les caractéristiques d’une maltraitance institutionnelle. Du fait de sa rareté, le condylome acuminé géant ne bénéficie pas de guide de traitement établi. Les données de la littérature considérent le traitement chirurgical comme traitement de référence avec de très bons résultats. Bien qu’il s’agisse d’une pathologie bénigne, il existe un fort taux de récurrence et de complications, dont le risque de transformation maligne (56 % à 5 ans), d’où l’intérêt d’une prise en charge thérapeutique adaptée.
Evaluer la dérivation salivaire pour traitement du bavage et discuter des alternatives thérapeutiques à l’aide d’une enquête nationale. la chirurgie a consisté en des dérivations salivaires ou des gestes conduisant à l’atrophie d’une glande salivaire. Un questionnaire d’évaluation a été adressé à tous les patients. Un autre questionnaire, portant sur la nature de la prise en charge du bavage, a été adressé à tous les services de Chirurgie Pédiatrique et d’ORL en France. Série personnelle : évaluation de la chirurgie du bavage. Vingt et un patients ont été opérés entre 1993 et 2007. L’âge median lors de l’opération était 12,5 ans (entre 6 et 21 ans). Suivi moyen : 4,5 ans. Avant chirurgie, les patients changeaient de vêtements en moyenne 4 fois/j et de bavettes de protection 7 fois/j. Depuis l’opération, ils changent de vêtement 1fois/j (entre 0 et 4) et de bavettes entre 0 et 3 par jour. Tous les parents ont noté un résultat favorable après chirurgie : 1/4 immédiatement, 1/2 après 2 semaines et 1/4 après 3 mois. Aucune carie dentaire n’est apparue. Onze parents conseilleraient cette intervention à d’autres parents. La prise en charge du bavage en Chirurgie Pédiatrique et en ORL. Dix neuf services d’ORL et 22 services de Chirurgie Pédiatrique ont répondu au questionnaire. Six services de Chirurgie Pédiatrique prennent en charge le bavage de façon épisodique. Quatorze équipes d’ORL proposent en première intention des injections de Botox dans les glandes salivaires, ou des gouttes d’atropine ou encore les patchs de scopolamine. Treize équipes d’ORL proposent la chirurgie en seconde intention : exérèse des glandes sous mandibulaires (5) [en association avec ligature d’un ou deux canaux parotidiens (4), ou la section du nerf de Jacobson (1)], soit dérivation du flux sous mandibulaire (7), soit encore la ligature et section des canaux sous mandibulaires en association avec le même geste sur les canaux parotidiens (1). Le bavage est insupportable mais les parents redoutent la chirurgie. En ce cas, les injections de Botox sont pertinentes. Cependant, tous les parents constatent une amélioration spectaculaire et durable après chirurgie, et 92 % la recommanderaient.
CTH2 is the first flue-cured tobacco (Nicotiana tabacum L.) hybrid recommended for commercial release in Canada. Yields and economic returns of CTH2 are significantly higher than the check varieties, Delgold and CT157. It has uniform growth both in the greenhouse and in the field, and is resistant to black root rot disease (Chalara elegans Nag Raj and Kendrick, causal agent). Leaf quality traits of CTH2 are far superior to Delgold, as well as commercial varieties that are also immune to black root rot disease. Key words: Nicotiana tabacum L., tobacco, hybrid, male sterility, black root rot, cultivar description
We prove that for every 3-edge-connected graph G there exists a partition of E(G) into at most nine sets {X1, X2, . . . , Xm} so that G \Xi is 2-edge-connected for every 1 ≤ i ≤ m. We then generalize this result, proving that for every (2k+1)-edgeconnected graph G there is a partition of E(G) into a bounded number (depending only on k) of sets {X1, X2, . . . , Xm} so that G \ Xi is 2k-edge-connected for every 1 ≤ i ≤ m. In the third section of the paper, we apply our theorem to prove that for every 3edge-connected graph G and every map p : E(G) → {84, 86}, there exists a multiset of circuits of G so that every edge e ∈ E(G) is contained in exactly p(e) of these circuits. This resolves a question of Goddyn. This result is then bootstrapped to a more general theorem on circuit covers. If G = (V,E) is a directed graph, a flow φ : E → Z of G is called an antisymmetric flow if φ(E) ∩ −φ(E) = ∅. In the fourth section of the paper, we apply our theorem to show that every directed graph with no directed edge-cuts of size ≤ 2 has an antisymmetric flow of bounded size. This resolves a question of Nesetřil and Raspaud. ∗This research was supported by Navy Aasert grant N00014-98-1-0457 †This research was supported by ‡This research was supported by the ONR under grant N0014-97-1-0512 and the NSF under grant DMS 9701598
BACKGROUND:Crohn's disease is associated with low bone mineral density and altered bone metabolism.AIM:To assess the evolution of bone metabolism in Crohn's disease patients treated with infliximab.METHODS:We studied 71 Crohn's disease patients treated for the first time with infliximab for refractory Crohn's disease. Biochemical markers of bone formation (type-I procollagen N-terminal propeptide, bone-specific alkaline phosphatase, osteocalcin) and of bone resorption (C-telopeptide of type-I collagen) were measured in the serum before and 8 weeks after infliximab therapy and compared with values in a matched healthy control group.RESULTS:Eight weeks after treatment with infliximab, a normalization of bone markers was observed with a median increase in formation markers of 14-51% according to marker and a lower but significant decrease in resorption marker (median 11%). A clinically relevant increase in bone formation markers was present in 30-61% of patients according to the marker. A clinically relevant decrease in C-telopeptide of type-I collagen was present in 38% of patients. No association was found with any tested demographic or clinical parameter.CONCLUSION:Infliximab therapy in Crohn's disease may rapidly influence bone metabolism by acting either on bone formation or bone resorption. This improvement seems to be independent of clinical response to infliximab.