Le conferencier expose d'abord son objectif : montrer comment la sociologie aborde specifiquement les problemes relatifs a l'Etat. La sociologie a recours a d'autres methodes que le droit constitutionnel dans son approche de l'Etat comme phenomene historique. Au premier abord, les concepts mis en œuvre peuvent tres souvent etre les memes dans les deux cas, mais leur signification est differente. Pour le droit, il s'agit d'etablir ce qui est cense prevaloir en fonction des regles de la pensee...
Dans nos recherches sur les rapports entre l'ethique des vieux protestants et le developpement de l'esprit capitaliste, nous partons des creations de Calvin, du calvinisme et des autres sectes puritaines. Mais il ne faut pas en deduire pour autant que nous nous attendons a rencontrer chez l'un des fondateurs ou des representants de ces mouvements religieux, comme but de l'effort de sa vie,l'eveil de ce que nous appelons « esprit capitaliste », et cela en quelque sens que ce soit. Nous ne croyons certes pas que la recherche des biens de ce monde, concue comme une fin en elle-meme, ait jamais revetu une valeur ethique pour aucun d'entre eux. Disons-le une fois pour toutes : pour aucun des reformateurs et parmi ceux-ci nous rangerons pour notre propos un Menno, un Fox, un Wesley -les programmes de reforme morale n'ont jamais constitue la preoccupation dominante. Ces hommes ne furent a aucun degre des fondateurs de societes pour la « culture morale », les representants de reformes sociales humanitaires ou d'ideaux culturels. Le salut des âmes et lui seul tel fut le pivot de leur vie, de leur action. Leurs buts ethiques, les manifestations pratiques de leurs doctrines etaient tous ancres la, et n'etaient que les consequences de motifs purement religieux. C'est pourquoi nous devons nous attendre a ce que les effets de la Reforme sur la culture, pour une grande part -sinon, de notre point de vue particulier, la part preponderanteaient ete des consequences imprevues, non voulues, de l'œuvre des reformateurs -consequences souvent fort eloignees de tout ce qu'ils s'etaient propose d'atteindre, parfois meme en contradiction avec cette fin.
Publikuojamas vokiečių mąstytojo M. Weberio teksto vertimas, kuriame svarstomi mokslinės veiklos prasmės, mokslininko motyvacijos, mokslo reikšmės žmonijos gyvenimo visumoje klausimai. Aptariamas skirtumas tarp meninio ir mokslinio darbo: pastarasis yra įtrauktas į pažangos idėją. Jei menininko darbas yra tikras šedevras, jis niekada nepasens, o mokslo teorijos dėl pažangos idėjos gali pasenti per keliasdešimt metų. Moksliniai darbai gali turėti išliekamąją vertę, bet jų idėjos galiausiai bus pranoktos. Mokslo pažanga iš esmės yra begalinė, todėl kyla mokslo prasmės problema. Mokslas yra pasaulio atkerėjimo (racionalizacijos) priemonė. Aptariamas mokslinio darbo santykis su išankstinėmis prielaidomis, mokslo vertybinio neutralumo problema, formuluojama fakto ir vertės perskyra. Teigiama, kad mokslininkas savo veikloje neturi painioti faktų ir verčių. Mokslas apibrėžiamas kaip specialistų profesinis pašaukimas, tarnaujantis savivokai ir faktinių ryšių pažinimui, bet ne išminčių ir filosofų apmąstymų apie pasaulio prasmę dalis.