We report the case of 20-year-old patient who presented in emergency with bilateral massive, spontaneous subconjunctival hemorrhage. Clinical findings suggested a blood dyscrasia, which was confirmed by blood cell count. The patient was urgently referred to hematology where the diagnosis of acute lymphoblastic leukemia was made. This case highlights the importance of working up any unusual subconjunctival hemorrhage, as it may reveal, in certain cases, a severe life-threatening disease. (C) 2012 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Revisar y actualizar la bibliografía existente sobre las anomalías congénitas y del desarrollo del nervio óptico.Se ha realizado una búsqueda exhaustiva de la bibliografía en las principales bases de datos biomédicas.Los pacientes suelen presentarse en la infancia con baja visión. Los defectos de refracción son frecuentes y algunas de ellas pueden desarrollar un desprendimiento de retina seroso. Sobre todo, es imprescindible realizar un correcto diagnóstico diferencial dado que algunas asocian malformaciones del sistema nervioso central, mientras que otras se presentan asociadas a malformaciones sistémicas.Las anomalías congénitas del nervio óptico incluyen un grupo heterogéneo de entidades con unas características oftalmoscópicas singulares y asociaciones sistémicas frecuentes. Un diagnóstico correcto permitirá solicitar las exploraciones complementarias necesarias e indicar un seguimiento adecuado a estos pacientes.To update the current knowledge about congenital optic disc anomalies.A comprehensive literature search was performed in the major biomedical databases.Patients with these anomalies usually have poor vision in infancy. Refractive errors are common, and serous retinal detachment may develop in some of these anomalies. It is critically important to clinically differentiate between these congenital optic disc anomalies, as central nervous system malformations are common in some, whereas others may be associated with systemic anomalies.Congenital optic disc anomalies are a heterogeneous group of pathologies with characteristic fundus appearance and systemic associations. We should always try to make a correct diagnosis, in order to ask for specific tests, as well as to provide an adequate follow-up.
Wegener's granulomatosis is a necrotizing granulomatous vasculitis with a strong affinity for the upper respiratory tract, lung and kidney. The ophthalmologic manifestation most often presents as inflammatory orbital pseudotumor or scleritis. We report a case of a 27-year-old woman with an orbital-meningeal presentation leading to a diagnosis of Wegener's granulomatosis. (C) 2012 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Although rare, spontaneous intra-orbital hematoma can quickly jeopardize vision. It usually presents with painful proptosis. It can result from multiple etiologies, and the diagnosis is based on imaging studies in the absence of known causes. We describe two cases of spontaneous intraorbital hematoma. The first, of unknown etiology, required needle drainage. The second was associated with a subperiosteal hematoma of the orbital roof complicating a periorbital bone infarction in a patient with sickle-thalassemia.
La tuberculose oculaire est une affection rare qui peut se voir dans le cadre d'une primo-infection tuberculose ou de lésions secondaires à une tuberculose générale. L'atteinte palpébrale est exceptionnelle posant un problème diagnostique dû à son polymorphisme clinique. Nous rapportons l'observation d'une jeune fille de 17 ans qui a consulté pour une tuméfaction de la paupière inférieure de l'œil droit évoluant depuis 2 mois avec une adénopathie satellite et résistant au traitement habituel. Cette patiente a eu une exérèse du nodule palpébral avec examen anatomopathologique qui a révélé un granulome giganto-cellulaire avec nécrose caséeuse. La patiente a été mise sous traitement antituberculeux avec une bonne évolution. La tuberculose palpébrale est une affection rare. Il faut rechercher systématiquement une autre localisation. Le mécanisme de l'atteinte peut être soit direct par voie hématogène ou indirect par voie immunologique. La recherche des BK dans les sécrétions ou la mise en évidence d'un granulome giganto-cellulaire avec nécrose caséeuse apportera la certitude diagnostique. L'atteinte palpébrale au cours de la tuberculose est une localisation rare. Le diagnostic est basé sur la recherche de BK et l'examen histologique. Son traitement nécessite le recours aux antituberculeux afin d'éviter les complications oculaires ou générales graves.
La chirurgie de la cataracte congénitale a largement bénéficié des progrès technologiques et a progressivement évolué au cours du temps. Ces progrès ont amélioré les résultats anatomiques et fonctionnels de ces jeunes opérés. Nous avons réalisé un travail portant sur 180 yeux portant une cataracte congénitale, opérés entre juin 1990 et juin 2006. Parmi ces 180 yeux, nous avons utilisé la voie postérieure pour opérer 62 yeux et la voie antérieure pour opérer 118 yeux. Comme complications pré-opératoires, nous avons noté une réaction inflammatoire dans 2 yeux (1.6 %). En post-opératoire précoce, les complications inflammatoire ont dominé le tableau avec apparition d’une membrane cyclitique dans 8 cas (4,4 %), formation de synéchies postérieures dans 2 cas (1,1 %), capture irienne de l’implant dans 3 cas (1,7 %) et d’une hernie de l’iris dans 1 cas (0,6 %). La persistance de masses cristallinienne est survenue dans 3 cas (1,7 %). Une endophtalmie a été notée dans 4 yeux (2,2 %). La cataracte secondaire est la complication la plus fréquente retrouvée dans 24 yeux (13,3 %). Un glaucome secondaire a été noté dans 5 yeux (2,9 %). Le décollement de rétine a compliqué l’évolution d’un patient (0,6 %). Ces complications varient selon la voie d’abord, l’âge du patient au moment de la chirurgie et la mise ou non d’un implant intraoculaire. Les complications de la chirurgie de la cataracte ont nettement diminué avec l’amélioration et le perfectionnement des techniques chirurgicales. Ceci a permis d’améliorer les résultats anatomiques et par conséquents fonctionnels.
La kératite polymicrobienne associant une co-infection bactérienne, mycosique et amibienne est une infection rare et grave mettant en jeu le pronostic visuel. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 29 ans, interne des hôpitaux, porteuse de lentilles de contact souples pour correction de sa myopie depuis un mois avec une mauvaise hygiène. Cette patiente s'est présentée aux urgences d'ophtalmologie au lendemain d'une garde de 24 h pour baisse bilatérale de l'acuité visuelle, douleur, rougeur et photophobie. L'examen avait trouvé une acuité visuelle à 1/20 à l'OD et « voit bouger la main » à l'œil gauche. L'examen à la lampe à fente trouve à l'OD : une KPS avec des infiltrats sous-épithéliaux diffus et au niveau de l'œil gauche, présence d'un abcès cornéen paracentral de 2 mm de diamètre rond atteignant le stroma associé à un œdème de cornée. Le segment antérieur était calme au niveau des 2 yeux. La patiente a été mise en urgence sous antibiotiques fortifiés, fungizone collyre, triflucan cp et désomédine collyre. Le prélèvement des lentilles et de leur produit de conservation a révélé la présence d'amibes type Acantamoeba et de Candida Parapsilosis. Le prélèvement au niveau de l'abcès a montré la présence de Pseudomonas Aeruginosa. L'évolution sous traitement était favorable avec amélioration de l'acuité visuelle et la disparition de l'abcès et des infiltrats. Les auteurs discutent les particularités épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des kératites poly-microbiennes chez les porteurs de lentilles de contact. La kératite polymicrobienne chez les porteurs de lentille de contact est une complication redoutable qui peut provoquer la cécité. Elle doit être évoquée systématiquement, particulièrement l'atteinte amibienne débutante. Un traitement adapté, instauré très précocement et de manière rigoureuse permet d'améliorer le pronostic.
PURPOSE:To evaluate the contribution of MRI exploration for the evaluation of orbital prothesis biocolonization. PATIENTS AND METHODS:We studied ten eyes of ten children who underwent enucleation for retinoblastoma and synthetic hydroxyapatite orbital implantation. Each patient was examined by MRI imaging with gadolinium within 2 months to 1 year. RESULTS:After gadolinium administration, five implants showed an enhancement. Nodular enhancement around the implant was noted in one patient with a recurrence of retinoblastoma, and brain metastases were shown in two cases. None of the orbital implants was rejected. CONCLUSION:Fibrovascular colonization reduces the risk of orbital implant migration. Magnetic resonance imaging is safe and effective in detecting extrusion or tolerance of the orbital implant.
Les hémangiomes caverneux sont des tumeurs vasculaires bénignes, congénitales de bon pronostic. Ils sont plus fréquentes chez l'adulte mais rare chez l'enfant. La symptomatologie cliniques et la prise en charge diffère selon la localisation tumorale. Nous rapportons l'observation d'un enfant de 5 ans qui consulte pour exophtalmie unilatérale gauche évoluant depuis 3 mois. L'acuité visuelle est réduite à 1/10e, une exophtalmie irréductible, axile non douloureuse et au fond d'œil un œdème papillaire stade II. L'IRM orbitaire objective une tumeur polylobée hétérogène intra conique en hyper signal en T2. Le traitement chirurgical a été indiqué en double équipe (ophtalmologue et neurochirurgiens) avec exérèse complète de la tumeur. L'examen anatomo pathologique confirme le diagnostic d'hémangiome caverneux. Les hémangiomes caverneux sont des tumeurs bénignes de l'orbite de l'adulte jeune exceptionnel chez l'enfant ou les tumeurs vasculaires sont dominées par l'hémangiome capillaire. Ces tumeurs sont le plus souvent unilatérales, de siège et de volume variables. Le traitement est chirurgical, mais la topographie de la lésion et ses rapports avec les éléments vasculo-nerveux intra coniques font toute la difficulté. Les hémangiomes caverneux sont rares chez l'enfant. Ils peuvent être révélés par une exophtalmie secondaire. Le diagnostic repose essentiellement sur l'imagerie. Le traitement est chirurgical pour les formes symptomatiques. Le pronostic fonctionnel est lié à leur localisation orbitaire. Les récidives sont rares.
La leucémie aiguë lymphoblastique est l'hémopathie la plus fréquente de l'enfant. La localisation orbitaire inaugurale de cette hémopathie est rare. Nous rapportons le cas d'un enfant présentant une tumeur orbitaire révélant une leucémie aiguë lymphoblastique. Il s'agit d'un enfant âgé de 2 ans 1/2 présentant une tuméfaction de l'angle supéro-interne de l'œil gauche associée à une exophtalmie et une hypotropie évoluant depuis 2 mois en rapport avec une tumeur orbitaire de type inflammatoire sans autres signes associés. Une numération formule sanguine a révélé une hyperleucocytose avec présence de cellules blastiques. La tomodensitométrie ainsi que l'imagerie par résonance magnétique de la région orbitaire ont montré une tumeur hétérogène avec lyse osseuse. La biopsie médullaire ainsi que celle de la tumeur orbitaire ont confirmé le diagnostic de leucémie aiguë lymphoblastique. L'enfant a bénéficié d'un protocole adapté de chimiothérapie avec rémission de la leucémie aiguë lymphoblastique et une régression de la tumeur orbitaire. La leucémie aiguë lymphoblastique se traduit habituellement par des symptômes non spécifiques : anorexie, fièvre ou infections chroniques des voies respiratoires supérieures. Une tumeur orbitaire révélant une leucémie aiguë lymphoblastique chez l'enfant est une manifestation clinique très rare. Son évolution est relativement lente faisant évoquer le diagnostic d'une hémopathie. Le diagnostic positif est orienté par la NFS et confirmé par la biopsie de la tumeur et le myélogramme. Le bilan radiologique (TDM, IRM) trouve son intérêt pour l'évaluation de l'étendue de la tumeur et la surveillance post thérapeutique. Le traitement repose sur la chimiothérapie associée ou non à une radiothérapie locale. Le pronostic est généralement bon avec régression tumorale et rémission de la leucémie dans 80 % des cas. La leucémie aiguë lymphoblastique doit être évoquée devant toute tumeur orbitaire de l'enfant. La prise en charge est multidisciplinaire impliquant ophtalmologiste et oncopédiatre. Le pronostic sous traitement est généralement bon.
Introduction. - Diabetic retinopathy is one of the diabetic microangiopathy complications generally occurring after insulin-dependent diabetes has evolved for a few years.Observation, - We report a 24-year-old pregnant woman with severe proliferative diabetic retinopathy discovered at the time of the gestational diabetes diagnosis. Argon laser photocoagulation of retinal ischemic territories was initiated. The disease progressed to vitreous haemorrhage in the right eye.Discussion. - Proliferative diabetic retinopathy is exceptionally present at the time of the gestational diabetes. We did not find any similar case in the literature.Conclusion. - Fundus examination seems necessary at the onset of gestational diabetes. It can prevent blindness in young women. (C) 2008 Elsevier Masson SAS. Tons droits reserves.
L'œdème maculaire est la cause la plus fréquente de baisse de l'acuité visuelle chez le diabétique. Le but de notre étude était de comparer les résultats anatomiques et fonctionnels des injections uniques d'acétonide de triamcinolone versus bevacizumab dans le traitement des œdèmes maculaires diabétiques. Trente patients ayant un œdème maculaire diabétique ont été traités par injection unique de 4 mg (0.1 cc) d'acétonide de triamcinolone ou par injection unique de 1,25 mg (0.05 cc) de bevacizumab. Tous ces patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet initial, à 1 semaine, 2 semaines, 1 mois, 2 mois et 3 mois post injection. Une OCT et une angiographie rétinienne à la fluorescéine ont été réalisées chez la plupart des patients avant injection et à 2 mois post injection. L'amélioration de l'acuité visuelle était significativement plus importante dans le groupe traité par de l'acétonide de triamcinolone à 2 mois et à 3 mois de l'injection. Cependant, ce groupe de patients a présenté une hypertonie oculaire dans 15 % des cas et une cataracte ou une précipitation d'une cataracte préexistante dans 20 % des cas. Aucune de ces complications n'a été notée dans le groupe traité au bevacizumab. Les résultats anatomiques à court terme de l'acétonide de triamcinolone semblent donc meilleurs que ceux du bevacizumab dans le traitement de l'œdème maculaire diabétique. Cependant, ses complications, dominées par la cataracte et l'hypertonie oculaire, restent fréquentes. Des études comparatives plus larges et à plus long terme sont nécessaires afin d'évaluer les résultats anatomiques et fonctionnels de ces traitements.
Objectifs : Etudier l'interet de la cycloplegie dans l'evaluation exacte de la refraction et evaluer l'impact de la correction optique totale (COT) sur l'evolution des cephalees. Materiel et methodes : Une etude prospective a ete realisee sur 164 yeux de 82 patients souffrant de cephalees et ayant une acuite visuelle corrigee a 10/10. La mesure de la refraction a ete faite avant et apres cycloplegie par le cyclopentolate a l'aide d'un refractometre automatique a infra rouge CANON R50. La COT basee sur la valeur de la refraction sous cycloplegie a ete prescrite dans tous les cas. Une etude statistique a ete faite (test-t de Student, coefficient de correlation de Pearson, Chi 2). Resultats : Sous cycloplegie, l'hypermetropie est significativement l'ametropie la plus frequente (67,1 %, p < 10 -9 ). La difference entre l'equivalent spherique, avant et sous cycloplegie, est hautement significative (p < 10 -5 ) et est de 0,79. La COT a permis la disparition des cephalees dans 76,5 % des cas. Conclusion: Les auteurs concluent sur le role de l'accommodation dans la genese des cephalees et sur la necessite de la cycloplegie jusqu'a l'âge de 45 ans. L'importance de la COT pour obtenir la guerison des cephalees est soulignee.
Purpose. - The aim of this study is to analyze the results and the complications of radiotherapy in the treatment of retinoblastoma.Patients and methods. - Between 1994 and 2004, 40 children received radiotherapy for a retinoblastoma in Salah Azaiz Institute. The average age of the patients was 36 months (four to 132 months). There were 16 girls and 24 boys. Sixteen children presented a bilateral disease and 24 children a unilateral disease. Twenty eyes and thirty-six orbital cavities in 40 children with retinoblastoma were treated by radiotherapy. One child with a unilateral anterior retinoblastoma was treated with 106 ruthenium brachytherapy. External radiotherapy has been used to treat the 39 patients. In 20 cases the irradiation was conservative and in 36 cases postoperatively. The latter (n = 36) presented at least one risk factor of relapses noted in the histological examination. The average dose was 44 Gy (1.8 to 2 Gy per fraction, five fractions weekly). This radiotherapy was associated with chemotherapy in 24 cases.Results. - Thirty-five children were followed with an average follow-up of 53 months (3-108 months). The average delay of relapses was of 10 months (two to 26 months). We found four orbital relapses and sever, metastasis in nine children. The conservation of the eye with a useful visual field was noted in 18 cases among the 20 conservative irradiated eyes The major therapeutic complication was the growth defect of the bones face. A femoral bone sarcoma was noted five years after the end of the irradiation and chemotherapy in one case.Conclusion. - If the radiotherapy offers the advantage of the functional conservation and the improvement of the local control, its indications are more and more restricted in favor of the other therapeutic methods (chemotherapy, thermochemotherapy) and this considering the iatrogene risk. The development of new techniques of brachytherapy and the progresses of the conformational radiotherapy appear to reduce considerably this risk, (c) 2008 Elsevier Masson SAS. Tous droits reserves.
Le neurocytome central est une tumeur neuroépithéliale bénigne qui pourrait dériver des reliquats des cellules germinatives sous épendymaires, en regard des ventricules. Il est le plus souvent asymptomatique et donne rarement des manifestations ophtalmologiques. L'objectif de notre étude est de rapporter l'observation d'un patient présentant un neurocytome central révélé par un œdème papillaire bilatéral. Il s'agit d'un patient de 68 ans qui s'est présenté à notre consultation pour une baisse progressive de l'acuité visuelle bilatérale plus importante à gauche avec des céphalées en casque. L'examen ophtalmologique avait trouvé une acuité visuelle à 8/10 au niveau de l'œil droit et de 6/10 au niveau de l'œil gauche. L'examen du fond de l'œil avait révélé un œdème papillaire bilatéral. La périmètrie cinétique de Goldmann avait montré un élargissement de la tache aveugle bilatéral avec un léger rétrécissement des isoptères du côté gauche. L'imagerie par résonance magnétique avait mis en évidence un processus tumoral intra ventriculaire gauche avec hydrocéphalie et dilatation triventriculaire. L'exérèse neurochirurgicale avec un examen anatomopathologique a confirmé le diagnostic de neurocytome central siégeant au niveau du ventricule latéral gauche. À travers une revue de la littérature, les auteurs discutent les caractéristiques épidémiologiques et les atteintes ophtalmologiques rencontrées au cours du neurocytome central. Les manifestations ophtalmologiques des neurocytomes ventriculaires sont rares et l'évolution est insidieuse. Le traitement chirurgical devra être rapide pour éviter les séquelles visuelles.