ObjectiveThe treatment of early-stage cervical cancer (CC) is primarily based on surgery. Adjuvant (chemo)radiotherapy can be necessary in presence of risk factors for relapse (tumor size, deep stromal invasion, lymphovascular space invasion (LVSI), positive margins, parametrial or lymph node involvement), increasing the risk of treatment toxicity. Preoperative brachytherapy can reduce tumor extension before surgery, potentially limiting the need for adjuvant radiotherapy. This study reports long-term clinical outcomes on efficacy and toxicity of preoperative pulse-dose-rate (PDR) brachytherapy in early-stage CC.MethodsAll patients treated at Institut Curie between 2007 and 2022 for early-stage CC by preoperative brachytherapy were included. A PDR technique was used. Patients underwent hysterectomy associated with nodal staging following brachytherapy.Results73 patients were included. The median time from brachytherapy to surgery was 45 days [range: 25-78 days]. With a median follow-up of 51 months [range: 4-185], we reported 3 local (4%), 1 locoregional (1%) and 8 metastatic (11%) relapses. At 10 years, OS was 84.1% [95% CI: 70.0-100], DFS 84.3% [95% CI:74.6-95.3] and LRFS 92.8% [95% CI:84.8-100]. Persistence of a tumor residue, observed in 32 patients (44%), was a significant risk factor for metastatic relapse (p=0.02) and was associated with the largest tumor size before brachytherapy (p=0.04). Five patients (7%) experienced grade 3 toxicity. One patient (1%) developed grade 4 toxicity. Ten patients (14%) received adjuvant radiotherapy, increasing risk of lymphedema (HR 1.31, 95% CI [1.11-1.54]; p=0.002).ConclusionsPDR preoperative brachytherapy for early-stage cervical cancer provides high long-term tumor control rates with low toxicity.
L’apparition de lésions hépatiques au cours de la surveillance d’un cancer chez un enfant est une source d’inquiétude, car elle signe le plus souvent une récidive métastatique. Un des diagnostics différentiels de l’évolution secondaire, rare et souvent peu connu, est l’apparition de nodules de régénération hépatiques, s’avérant toujours bénins et pouvant survenir longtemps après la fin d’un traitement par chimiothérapie (quelques mois à plusieurs années). Nous rapportons le cas de deux enfants ayant reçu une chimiothérapie intensive pour un neuroblastome métastatique. Ces deux patients ont présenté au cours de leur surveillance l’apparition de nodules hépatiques jugés douteux dans un premier temps sur l’échographie. Dans ces deux cas, une approche multimodale – combinant échographie, IRM et scintigraphie à la MIBG-I123 – a permis de poser rapidement un diagnostic de certitude. Pour le premier patient, il s’agissait d’une rechute métastatique hépatique à plus de deux ans de la fin des traitements, évoluant en quelques mois vers le décès de l’enfant. Pour le second patient, il s’agissait de simples nodules régénératifs, apparus dix mois après la fin des traitements et persistants au cours du suivi. Quatre ans après traitement, les nodules hépatiques sont stables et ce jeune patient est toujours en rémission. Classiquement, les nodules régénératifs sont asymptomatiques et se présentent comme des lésions hépatocytaires multiples avec un rehaussement précoce artériel sur les imageries morphologiques (TDM et IRM). Sur la scintigraphie à la MIBG, le nodule régénératif est souvent isofixant par rapport au parenchyme hépatique environnant, alors qu’une métastase sera hyperfixante dans la plupart des cas. Le nodule de régénération est une entité sémiologique rare qui peut représenter un défi diagnostique pour l’imageur. La biopsie n’est pas nécessaire car le diagnostic repose sur une approche multidisciplinaire tenant compte du contexte clinique, biologique et de l’imagerie multiphasique.
La propagation périneurale est une voie de dissémination tumorale classique mais moins connue que les voies hématogène et lymphatique. Systématiquement recherchée dans les cancers ORL, elle peut également survenir dans les cancers pelviens. Les atteintes plexiques se manifestent cliniquement par un tableau neurogène périphérique sensitif et/ou moteur touchant plusieurs racines nerveuses. Le diagnostic différentiel des plexopathies tumorales comprend les origines radio-induites ou post-traumatiques. Nous rapportons ici le cas d’un patient de 75 ans traité pour un cancer de la prostate, présentant des douleurs neuropathiques chroniques du membre inférieur droit, induites par une plexite lombosacrale maligne révélée par la TEP-TDM à la 18F-FCholine. Il s’agit d’un patient de 75 ans, pris en charge pour un adénocarcinome prostatique Gleason 7, cT2aN0M0, traité par curiethérapie. L’évolution est marquée par une récidive ganglionnaire régionale, puis par une atteinte métastatique osseuse du sacrum à 16 ans du diagnostic initial. Il nous est adressé pour la réalisation d’une TEP à la 18F-FCholine en raison d’une augmentation progressive du PSA à 3,6 ng/mL. Le patient rapporte une sciatalgie droite évoluant depuis 3 ans, d’aggravation progressive, avec à l’examen clinique une hypoesthésie de la face externe de la cheville droite jusqu’aux orteils et des troubles de la proprioception. L’électromyogramme évoque une atteinte sévère du plexus sacré droit. L’IRM sacrée réalisée retrouve une lésion osseuse isolée de S2, non compressive, n’expliquant pas la symptomatologie. La TEP-TDM à la 18F-FCholine met en évidence une infiltration hypermétabolique franche du plexus sacré droit et des racines S1 et S2 droites, évoquant une plexite sacrée secondaire à la néoplasie prostatique. Il existe également une atteinte osseuse centimétrique de la 2e vertèbre sacrée sans envahissement foraminal. La relecture de l’IRM a posteriori retrouve une discrète infiltration des racines nerveuses sacrées droites. Ce cas clinique met en évidence une voie de dissémination des tumeurs pelviennes de diagnostic difficile. L’examen par TEP à la 18F-FCholine a permis, devant un tableau clinique de douleurs neuropathiques atypiques et progressives de confirmer le diagnostic de plexite sacrée secondaire et de proposer une radiothérapie à visée antalgique.
Le lymphome de Burkitt appartient à la famille des lymphomes non Hodgkiniens (LMNH) à grandes cellules B. Il s'agit du LMNH le plus fréquent de l'enfant (40–50 %). Trois formes sont décrites : la forme endémique (liée à l'EBV et classiquement révélée par des masses tumorales maxillaires), la forme sporadique (plus fréquemment rencontrée en Europe et révélée par une atteinte digestive) et la forme immunodéficiente liée au VIH. Ce type de lymphome est particulièrement agressif avec un temps de doublement cellulaire de 24–48 h qui en fait une urgence diagnostique et thérapeutique. La TEP–TDM au 18F-FDG est un outil performant pour la prise en charge diagnostique, le bilan d'extension et l'évaluation sous traitement de cette maladie. Nous rapportons le cas d'un adolescent de 12 ans, sans antécédent particulier (EBV et VIH négatif), consultant aux urgences devant l'apparition récente de masses maxillaires et mandibulaires. L'examen clinique retrouve une mobilité dentaire, une splénomégalie avec une thrombopénie. Le diagnostic de lymphome de Burkitt est évoqué et le patient est adressé en urgence dans notre service pour la réalisation d'une TEP–TDM au 18F-FDG. La TEP objective un hypermétabolisme intense des masses maxillaires et mandibulaires connues, de l'iléon terminal et du squelette. La biopsie de la masse mandibulaire gauche confirme le diagnostic de lymphome de Burkitt. Le myélogramme et la biopsie ostéo-médullaire retrouvent une infiltration tumorale massive caractérisant une leucémie aiguë lymphoblastique (LAL3). L'atteinte iléale, totalement asymptomatique, est quant à elle confirmée par une échographie. Le patient est traité par un anti-CD20 (Rituximab) couplé à une polychimiothérapie intensive (COP et COPADM). L'évaluation par TEP réalisée en cours de traitement (après 5 cures) objective une réponse métabolique complète du lymphome. Il s'agit d'une présentation atypique d'un lymphome de Burkitt sporadique, révélé par une atteinte ORL et une infiltration ostéo-médullaire massive (leucémie de Burkitt ou LAL3). Ce cas illustre la place de la TEP–TDM au 18F-FDG dans la prise en charge diagnostique et l'évaluation thérapeutique de ce type de lymphome pédiatrique agressif.
La sarcoïdose est une granulomatose inflammatoire sans nécrose caséeuse entraînant une atteinte multisystémique. Plusieurs cas de sarcoïdoses précédées d’une maladie lymphoproliférative ont été décrits et appelés comme étant « le syndrome sarcoidose-lymphome ». De plus, il n’est pas rare de voir une réaction granulomateuse au sein des atteintes lymphoprolifératives. Nous présentons un cas de découverte de sarcoïdose ganglionnaire et osseuse dans le cadre de la surveillance d’un lymphome de Hodgkin. Il s’agit d’une patiente de 62 ans avec comme antécédent un lymphome de Hodgkin de type scléronodulaire de stade III diagnostiqué en janvier 2014, traité par 6 cures de BEACOPP, considéré en rémission complète en fin de traitement. Dans le cadre de la surveillance de sa maladie, un scanner est réalisé deux ans plus tard, qui met en évidence l’apparition de ganglions médiastino-hilaires. Une TEP/TDM au 18F-FDG est alors réalisée pour suspicion de récidive. La TEP/TDM révèle un hypermétabolisme ganglionnaire médiastino-hilaire bilatéral et symétrique, sans calcifications (SUVmax 8,7). Il s’y associe l’apparition d’un hypermétabolisme ostéomédullaire diffus et symétrique au niveau du bassin, des scapulas et des extrémités proximales des fémurs (SUVmax 11,2), sans traduction morphologique sur le scanner de repérage. Devant l’hypothèse d’une maladie systémique inflammatoire, une biopsie ganglionnaire sous-carénaire ainsi qu’une biopsie ostéomédullaire révèlent une atteinte de type granulome épithélioïde gigantocellulaire sans nécrose caséeuse, permettant de faire le diagnostic d’une sarcoïdose multisystémique asymptomatique de localisation osseuse et ganglionnaire. Ce cas illustre le diagnostic d’une sarcoïdose multisystémique apparue au décours d’un lymphome, décrit dans la littérature en syndrome lymphome-sarcoïdose. Ces rares syndromes ne sont cependant pas négligeables et faisant suggérer un probable lien de cause à effet entre l’atteinte granulomatose et l’atteinte lymphoproliférative mais dont la physiopathologie n’est pas encore connue ce jour. Ce cas évoque la complexité des intrications entre pathologies inflammatoires et hémopathies.
A1 68Ga-PSMA PET/CT in staging and restaging of Prostate Cancer Patients: comparative study with 18F-Choline PET/CT
Predicting microbial safety of fresh products in modified atmosphere packaging implies to take into account the dynamic of O2, CO2 and N2 exchanges in the system and its effect on microbial growth. In this paper a mechanistic model coupling gas transfer and predictive microbiology was validated using dedicated challenge-tests performed on poultry meat, fresh salmon and processed cheese, inoculated with either Listeria monocytogenes or Pseudomonas fluorescens and packed in commercially used packaging materials (tray + lid films). The model succeeded in predicting the relative variation of O2, CO2 and N2 partial pressure in headspace and the growth of the studied microorganisms without any parameter identification. This work highlighted that the respiration of the targeted microorganism itself and/or that of the naturally present microflora could not be neglected in most of the cases, and could, in the particular case of aerobic microbes contribute to limit the growth by removing all residual O2 in the package. This work also confirmed the low sensitivity of L. monocytogenes toward CO2 while that of P. fluorescens permitted to efficiently prevent its growth by choosing the right combination of packaging gas permeability value and initial % of CO2 initially flushed in the pack.
Nous avons comparé la TEP/TDM à la FCH, l’échographie (E) et la scintigraphie double isotope 123I/99mTc-sestamibi (MIBI) double phase chez des patients atteints d’hyperparathyroïdie (HPT) avec résultats discordants ou équivoques de E ou de MIBI. TEP/TDM débutée après injection de 3 MBq/kg de FCH chez 17 patients avec HPT soit primaire (n = 11), soit induite par le lithium (n = 1), soit rénale (1 dialysée, quatre greffés). L’étalon de vérité était basé sur les résultats de l’exploration chirurgicale avec histologie des glandes prélevées. Les résultats d’imagerie ont été évalués, en ouvert (O) puis en insu (I), aux niveaux patient et lésion. Dans une première approche, les images douteuses ont été considérées comme négatives. Par patient, la sensibilité Se (au moins une glande parathyroïde anormale détectée dans son site correct) a été pour E de 38 %, pour MIBI 69 % en O et 94 % en I, pour FCH 88 % en O et 94 % en I. Par lésion, Se a été pour E de 42 %, pour MIBI 58 % en O et 83 % en I, pour FCH 88 % en O et 96 % en I. Seul un adénome ectopique a été manqué par les 3 modalités d’imagerie. Considérer les images douteuses comme positives améliore Se en O pour MIBI et FCH, mais pas E. La TEP/TDM FCH a été significativement supérieure à E dans toutes les approches, alors qu’elle était plus sensible que MIBI seulement pour la lecture en O considérant les images douteuses comme négatives (p = 0,04). Il y avait une tendance à une plus forte fixation de la FCH par les adénomes que par les glandes parathyroïdes hyperplasiques. Des lésions de la thyroïde peuvent induire des résultats faux-positifs comme dans un adénome oncocytaire de la thyroïde ou faux négatifs comme dans un cas d’adénome de la parathyroïde intra-thyroïdien. Un nodule de cancer de la thyroïde (4 cas) peut être visualisé avec FCH ou avec MIBI, fixant avec une intensité modérée, analogue à l’hyperplasie d’une parathyroïde. La TEP/TDM à la FCH est adéquate en imagerie de HPT primaire ou secondaire. Elle pourrait remplacer le MIBI pour l’HPT, mais l’échographie resterait utile pour signaler les lésions de la thyroïde.
Currently, the most frequent approach in the oncologic applications of positron emission tomography (PET) is detecting the hypermetabolic activity of the cancer tissue. A more specific approach, which may be complementary, is detecting the overexpression of receptors. In this review article, we aim to evaluate the results that are currently available for PET imaging of the sex hormone receptors in clinical oncology. The indication of PET and now PET/CT has been more disputed in breast carcinoma than in many other primary cancers (e.g., lung, head and neck, colorectal, lymphoma). 18F-fluorodeoxyglucose (FDG), the glucose analogue for PET imaging, has a limited sensitivity to detect the primary breast tumors in case of lobular or in situ forms or small sized tumors localised on systematic mammography, and to identify minimal node invasion in the axilla. Using 16α-[¹⁸F]fluoro-17β-estradiol (FES), a fluorinated estradiol analogue, PET is able to detect the over-expression of the oestrogen receptor (ER) in lesions, at a whole-body level. FES and FDG appear complementary for a better diagnostic performance in staging locally advanced breast cancer or restaging recurrent or metastatic breast cancer. Another potential indication is predicting the response to starting or resuming hormone therapy in patients with metastatic breast cancer, in relation with the ER status of all lesions revealed by FES PET. In two retrospective studies, FDG PET was also able to predict the response to hormone therapy, on basis of a metabolic flare, observed either after 7-10 days of treatment or during an estradiol challenge. A prospective comparison of those approaches is warranted. One study reported predicting response to neoadjuvant chemotherapy thanks to a low value of FES SUV(max) or FES/FDG SUV(max) ratio. The presence of ER in uterine tumors, including the benign ones, in ovarian cancers or even in meningiomas, may have therapeutic consequences and FES PET could have a clinical utility in those settings; only initial results are available. The indication of PET and PET/CT has been even more disputed in prostate carcinoma, due to the lack of significant FDG uptake in most cases, at least before the castration-resistant stage. Using FDHT, a fluorinated testosterone analogue, PET is able to detect the over-expression of the androgen receptor (AR) in lesions, at a whole-body level. At least partly due to the rather large number of alternative tracers that are in development or even routinely available in some countries, few FDHT studies have been published until now. From absorbed dose values previously published for FES by the team of University of Washington School of Medicine at Seattle, and for FDHT by the teams of Memorial Sloan-Kettering Cancer Center at New York and of Washington University at St. Louis, we applied the coefficients of ICRP publication 103 and calculated an effective dose per unit of injected activity of 0.023 mSv/MBq for FES and 0.018 mSv/MBq for FDHT. The radiation exposure is of the same order of magnitude as with FDG.
This study aims at the characterisation of growth behaviour of three strains of Bacillus amyloliquefaciens, isolated from ropy bread (ATCC8473), wheat grain (ISPA-S109.3) and semolina (ISPA-N9.1) to estimate rope spoilage risk in pan bread during shelf-life using the Sym'Previus tool. Cardinal values and growth/no growth boundaries were determined in broth, while artificial spore inoculations were performed in dough for various pan bread recipes to compare experimental counts with in silico growth simulations. Finally, two storage scenarios were tested to determine the probability to reach a spoilage threshold during bread shelf-life. Similarly to the safety criteria fixed for Listeria monocytogenes contamination in foodstuff complying with EC regulation, a potential rope spoilage threshold was arbitrary fixed at 5 log CFU/g for B. amyloliquefaciens. This study further underlines a higher rope spoilage potential of the ISPA strains as compared to the ATCC strain, thus emphasizing the interest to characterise both wild strains and reference strain to account for biological variability. In conclusion, this study showed that available decision making tools which are largely recognized to predict behaviour of pathogenic strains, shall also be used with spoilage strains to help maintain food quality and extend shelf-life.
A prostate biopsy screening (PSA = 2 ng/mL) evidenced a prostate adenocarcinoma featuring a Gleason score of 8 (4 + 4) in a 62-year-old patient incurring an increased familial risk of prostate cancer. In order to stage the prostate adenocarcinoma, 2 PET scans were ordered. A PET/CT examination with FNa disclosed two hot spots on distinct ribs matching with heterogeneous sclerotic areas on low dose CT. A PET/CT examination with FDG disclosed a hypermetabolic focus of prostate left lobe and a weak intensity hypermetabolic focus of left ilio-obturator node but no bone metabolic abnormality. Staging was categorized distant (bone) metastatic disease upon FNa PET/CT findings. The patient benefited from pelvic external beam radiation therapy and hormone therapy. One year later, a PET/CT examination with FCH while patient was still on hormone therapy depicted a photopaenic area of prostate left lobe and a questionable hypermetabolic focus of right lobe but no bone metabolic abnormality. Retrospectively, bone lesions visible on PET with FNa were already conspicuous on plain X-rays and a CT examination performed a decade before. A new advice in a center specialized in bone and joint imaging suggested a benign condition for these protracted rib lesions even if the exact benign condition was elusive (fibrous dysplasia, aneurysmal bone cyst...). Two years later, the patient is symptom-free and his PSA level is 0.03 ng/mL. (C) 2014 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Irène Buvat合作论文数INSERM U494, CHU Pitié Salpétrière, Paris3