BACKGROUND Solitary fibrous tumors (SFTs) are rare mesenchymal neoplasms most commonly originating in the pleura but may also arise in extrapleural sites, including the head and neck region. Subcutaneous SFTs in the chin area are exceptionally rare; only a few cases have been reported. CD34 and Bcl-2 are commonly used immunohistochemical markers in the initial diagnostic workup, and their co-expression is strongly suggestive of an SFT. However, CD34 negativity can be misleading and complicate diagnosis. Accurate identification of SFTs is potentially difficult because of histologic variability and overlap with other spindle cell tumors. CASE REPORT We encountered a rare subcutaneous SFT in the chin of a 22-year-old woman who presented with facial asymmetry and a tender mass. Imaging revealed a well-circumscribed, contrast-enhancing lesion in subcutaneous soft tissue over the anterior mandible. Histologically, the tumor lacked typical staghorn vasculature but showed spindle cell proliferation within a fibrous stroma. Immunohistochemistry demonstrated strong nuclear STAT6 positivity; expression of CD99, Bcl-2, and SMA; and focal H-caldesmon staining. CD34, S100, and ALK1 displayed negative staining. Based on these findings, the patient was diagnosed with an SFT. CONCLUSIONS This case highlights the importance of considering SFT in the differential diagnosis of spindle cell tumors in the head and neck region. It also underscores the critical role of immunohistochemistry, particularly STAT6 staining, in distinguishing SFT from histologic mimics. Vigilant follow-up remains essential, especially in atypical or CD34-negative cases, given their potential for aggressive behavior.
Cet article est publié dans le numéro HRA Vol 3 (12), December 2025 La rétinopathie diabétique affecte un diabétique sur sept à Niamey, particulièrement les femmes âgées avec un diabète ancien et déséquilibré. Ces résultats plaident pour le renforcement des programmes de dépistage systématique et de prise en charge intégrée du diabète.
Il s’agissait d’une étude descriptive et analytique à collecte rétrospective couvrant l’année 2020 au Service d’Accueil des Urgences du CHU Gabriel Touré de Bamako. Le nombre de recours était de 18092 avec une moyenne d’admission de 1508 patients par mois. En plus, le nombre de patients pris en charge chaque jour dépasse la capacité d’accueil du service d’où une charge élevée de travail. Le principal motif de consultation a été les Accidents de la Voie Publique avec 60%. Les pathologies chirurgicales traumatiques représentaient 69,78% des patients. Les patients hospitalisés dans les Box et l’Unité d’Hospitalisation de Courte Durée ont représenté 13,26% des patients admis. Le traumatisme crânien a été la première cause d’hospitalisation 28,29% et 33% des patients hospitalisés étaient dans un état comateux, donc nécessitant plus de ressources humaines et matérielles. L'évolution a été favorable chez 79,12% des patients hospitalisés. La durée moyenne d’hospitalisation a été de 4 jours avec des extrêmes de 1 et 60 jours, et le taux moyen d’occupation des lits pour les hospitalisés était de 94,01%.
Plus d'un tiers des enfants diabétiques guinéens présentent une microalbuminurie, avec des variations régionales importantes. L'IMC et la durée d'évolution émergent comme déterminants majeurs, soulignant l'importance du dépistage systématique et des interventions ciblées sur le contrôle pondéral. Cet article est publié en intégralité dans le numéro HRA Vol 3 (12), December 2025.
El virus Oropouche (OROV) es un arbovirus emergente de la familia Peribunyaviridae, que causa fiebre oropouche, una enfermedad aguda con potencial epidémico en zonas urbanas y rurales de regiones tropicales, principalmente en América del Sur. Este estudio se desarrolló como una revisión narrativa de la literatura, para lo cual se analizaron 207 artículos científicos, seleccionando 50 que cumplían con los criterios de inclusión. La búsqueda se realizó en inglés y español en bases de datos como PubMed, Scielo, Google Académico, Dialnet, Scopus, utilizando palabras clave, operadores booleanos y filtros para priorizar publicaciones de los últimos 10 años. De forma complementaria, se incluyeron referencias sobre otros arbovirus importantes para la región, con el fin de establecer comparaciones de aspectos relevantes. La revisión abarca aspectos clave del OROV, incluyendo su estructura, transmisión, inmunopatología, epidemiología, diagnóstico, tratamiento, prevención e impacto ambiental. OROV posee un genoma de ARN segmentado que favorece su variabilidad genética y adaptación. Su principal vector es Culicoides paraensis, aunque se han identificado otros vectores y reservorios. Clínicamente, se manifiesta con fiebre, cefalea, mialgias y, en casos raros, afección neurológica. Su propagación se asocia con la urbanización, deforestación y cambio climático. Actualmente no existen antivirales específicos ni vacunas, por lo que el control vectorial y la protección personal son las principales medidas preventivas.